Monthly Archives: mars 2010

John Stewart vs Glen Beck: pissant

Jon Stewart: pissant

Le populaire animateur Jon Stewart se paie royalement la tête des ultra conservateurs de sa façon unique:  complètement hilarant et brillant (portant à réflexion).Sa cible préférée ces temps-ci, le pathétique Glen Beck. Voir la vidéo (15 minutes). Aussi:  The best of Glen Beck (4 minutes)   Éric Messier sur le Web Twitter

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« Ils n’ont l’air grand que parce que nous sommes à genoux »

Bravo à Pierre Cloutier, de LA VIGILE.

L’indépendance du Québec reste à faire tant qu’elle ne sera pas faite, ou tant que nous ne serons pas complètement assimilés. RÉSISTANCE.

Les fédéralistes s’énervent, c’est bon signe

Par Pierre Cloutier

Lawrence Cannon, le ministre fédéral des affaires étrangères s’est indigné des propos du chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, qui a « osé » décrire les indépendantistes québécois comme des RÉSISTANTS. Pourtant, un observateur extérieur, le comédien français Fabrice Luchini, avait dit la même chose du peuple québécois récemment à l’émission « Tout le monde en parle ». Le comédien américain Sylvester Stallone aussi.

M. Cannon en a profité pour verser dans la démagogie et dans les techniques de propagande en déclarant que les propos de Gilles Duceppe « pouvaient » faire référence au régime nazi combattu entre 1940 et 1945 par les forces de la « résistance » française. Le Canada n’a rien à voir avec un gouvernement nazi, nous a-t-il bassiné dans un gros soupir. Assez pour que les plumes à gages de Gesca et les ténors de Radio-Cadenas, sortent leurs chiffons rouges d’indignation. Tant mieux si les fédéralistes s’énervent lorsque nous durcissons le ton. C’est bon signe, eux qui sont habitués à nous voir dociles et soumis en demeurant dans les limites du carré de sable constitutionnel auquel la nation québécoise est confinée.

Le temps est venu d’appeler les choses par leurs vrais noms et de radicaliser la lutte pour notre LIBÉRATION NATIONALE, comme l’avait crié le Général de Gaulle en 1967 (« Vive le Québec libre ! »). Le Québec est un État-Nation ANNEXÉ au Canada. Tant que les québécois continueront à envoyer la moitié de ses impôts et taxes à un gouvernement extérieur, ils serons dans une position de quêteux et de dépendantsl. À quand la désobéissance civile, la forme la plus noble de lutte contre l’injustice et l’oppression ?

Le Canada est un ENVAHISSEUR. Son drapeau n’est pas notre DRAPEAU et son HYMNE NATIONAL, l’ancien hymne des Canadiens français, qu’on nous a volé et qu’on tente de nous rentrer de force dans les tympans, n’est plus depuis belle lurette notre hymne national. L’ANNEXION par cet envahisseur conduit la nation québécoise tout droit à son ASSIMILATION, en douceur. par la propagande, la diversion et la chappe de plomb de la constitution du Canada, comme l’a souhaité Lord Durham en 1840, après la révolte des Patriotes. Il n’y a pas un peuple digne de ce nom et fier qui ne RÉSISTE à un génocide même lent.

Nous sommes des résistants et nous en sommes fiers. Ce combat cessera quand nous aurons notre pays. Pas avant.  « Résister c’est créer », nous dit Lucie Aubrac, une illustre résistante française. »

Éric Messier sur le Web Twitter

Manuscrit Dépôt: publiez au Québec en français

Manuscrit Dépôt est une formidable initiative prise par les Éditions Fleur de Lys pour favoriser la culture québécoise et les plumes francophones. J’ai moi-même publié chez eux.

Voici un bandeau que l’on trouve sur le site de Manuscrit Dépôt:

IMPRIMÉ AU QUÉBEC

Encouragez l’ÉCONOMIE

DU QUÉBEC

en publiant
avec nous plutôt qu’avec l’américaine Lulu.com

À vous de choisir entre «Print in USA» ou «Imprimé au Québec»

Cupidités syndicales

Les syndicats ont été une bénédiction pour un grand nombre de travailleurs, surtout aux débuts de la syndicalisation et de l’industrialisation, au début du 20e siècle.

Aujourd’hui, sans nier leur importance, on voit bien que plusieurs syndicats sont devenus des monstres, dans leur taille, dans leur comportement (et ceux des syndiqués), dans l’exploitation de la richesse collective, comme l’ogre de l’histoire, qui n’en a jamais assez, aussi gras qu’il puisse être.

La lie merdique est remontée à la surface récemment avec le scandale des intimidations et de la corruption dans le secteur de la construction au Québec. Son principal syndicat, la FTQ, est encore dénoncée. On espérait que le ménage des « pommes pourries » avait été fait – la Commission Cliche remonte au siècle précédent – mais il appert qu’une nouvelle enquête pourrait être nécessaire.

Le portrait n’est pas plus brillant dans le secteur de l’enseignement.

Un professeur d’université, Guy Laperrière, a dénoncé les abus des surenchères d’origine syndicale dans son secteur. Il a aussi choisi de réduire sa tâche pour permettre à un jeune professeur d’accéder à un poste. Laperrière rappelle que les professeurs sont des privilégiés qui gagnent jusqu’à 120 000$ par année, alors que le salaire part à 32 000$ au secondaire, et qu’ils plafonnent à environ 70 000$ au primaire, au secondaire et au collégial, pour des professeurs qui travaillent beaucoup plus fort, ce qui est injuste.

Mais l’éthique n’est pas toujours cohérente avec elle-même! Aucun professeur (d’éthique ou autre) ne renoncerait à ses privilèges: sécurité d’emploi, sabbatiques, retraite graduelle à mi-temps mais 100% de salaire ou prime de départ d’un an, sans oublier les avantages corollaires: étudiants plus motivés, niveau d’enseignement plus intéressant, tâches de recherche stimulantes, participation à des congrès autour du monde… Un directeur de département reçoit un supplément de 9000$; un doyen gagne au moins 135 000$, un vice-recteur, 170 000$, sans oublier les frais de fonction, et des primes individuelles dont on se garde bien de dévoiler le montant!

Les professeurs eux-mêmes déplorent les mauvaises finances des universités québécoises, et pourtant leurs salaires représentent le plus glouton des postes de dépense! Au lieu de faire leur part, ils en exigent plus. Oserons-nous le mot « cupidité »?

Encore une fois, la solution est connue, mais ne sera pas appliquée. C’est habituellement dans ce contexte que disparaissent les civilisations. Le Québec est-il vraiment la social-démocratie qu’il se gargarise d’être?

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Terres québécoises à vendre aux Chinois

À ceux qui s’imaginaient naïvement que les 1,5 milliards de Chinois resteraient éternellement dans leur carré de sable, à nous envoyer nos bidules à 1$, et ceux qui s’imaginaient que la Chine, « c’est assez loin », réveillez-vous immédiatement.

Je vous l’explique simplement: vous allez au Dollarama, votre argent va en Chine, les Chinois reviennent ici, achètent vos terres agricoles avec VOTRE argent, ils vous vendent VOS fruits et légumes!

Cette fois c’est sérieux, il est question de notre souveraineté alimentaire. Mais vous la prenez pour acquis, comme votre eau, comme vos pantoufles!

J’entends déjà les accusations de xénophobie, mais maintenant, c’est autre chose: l’empire chinois veut nos terres, pour lesquelles, incidemment, nous manifestons beaucoup moins de respect que par le passé. Ils sont déjà en train d’envahir l’Afrique (je le sais pour y avoir vécu en 2005).  La nouvelle est sortie sur Radio-Canada aujourd’hui, et elle reviendra à l’émission  Une heure sur terre .

Cette nouvelle permet de réfléchir à certains dangers de la mondialisation lorsque cette dernière est régulée par des requins prédateurs. Si nos lois actuelles protégeant l’achat des terres agricoles ne sont pas assez solides, et si la tendance à la mondialisation devait se poursuivre, il n’y aurait pas de raison que la Chine débarque ici, achète tous les champs de patates, et nous vendent « nos » patates.

En attendant, voici une excellente opinion publiée sur le blogue « Québec Sanitaire ».(Extrait: « La Chine, l’usine du monde, ne possède que 9 % des terres cultivables de la planète. Cependant, forte d’une réserve de plus de deux trillions de dollars américains, elle fait main basse sur du capital foncier agricole dans tous les pays du monde, particulièrement en Afrique. Les Chinois achètent là où le capital foncier agricole n’est pas protégé. C’est l’enjeu du troisième millénaire !  »)

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100e singe, champ morphique, masse critique: tout est lié?


Macaques japonais
R. Sheldrake
J. Benveniste

« J’aimerais voir le monde changer, mais que puis-je faire seul?… »

L’expérience du 100e singe

Cette expérience laisse entrevoir ce qui se passera théoriquement lorsqu’un nombre suffisant d’humains auront atteint un certain niveau de conscience.

L’expérience se passe durant les années 50 sur une île du Japon avec des macaques japonais. Les chercheurs lançaient aux singes des patates douces dans le sable pour étudier leur comportement. Ceux-ci les mangeaient mais n’aimaient pas par le sable. L’un d’eux s’approcha d’un ruisseau pour laver la patate. Curieux, les autres l’observèrent et l’imitèrent. Bientôt, tous les singes allèrent directement au ruisseau avec les patates. Quatre-vingt-dix-neuf firent pareil, sauf le centième (était-ce vraiment le centième, peu importe), qui alla vers la mer pour y laver sa patate et réaliser qu’elle avait bien meilleur goût avec du sel.

C’est alors qu’il se passa quelque chose de très intéressant : non seulement les singes de cette île l’imitèrent mais aussi ceux d’une île voisine qui allèrent directement à la mer pour les laver. Sur le continent aussi, on observa le même phénomène. Le centième singe avait apparemment libéré un potentiel d’énergie suffisant pour que ce savoir atteigne les autres singes par la pensée.
Le scientifique Rupert Sheldrake (sans lien avec cette expérience) expliquerait ces transferts par les « champs morphogénétiques » (ou résonance morphique), une théorie qui pourrait aussi expliquer les phénomènes télépathiques. Sheldrake a réalisé une expérience avec des souris plaçées dans un labyrinthe menant à de la nourriture. Il a été observé que les générations suivantes de souris traversaient le labyrinthe de plus en plus rapidement. De la même façon, une fois une découverte réalisée dans un pays, le processus de « gravure énergétique » de la pensée est achevé ; ainsi, pour les autres chercheurs qui travaillent à un projet semblable, il sera dorénavant plus facile d’atteindre ce but ou de d’aller plus loin.

(cliquer)

Lorsqu’un nombre assez grand d’hommes sur Terre (une « masse critique ») auront accédé à un niveau de conscience élevé, il sera plus simple pour le reste de l’humanité d’y parvenir, que ce soit la lutte contre la pauvreté et la faim, la protection de l’environnement, etc. Ceci fait aussi partie de la loi de résonance.
Des thèmes connexes ont été abordés par d’autres scientifiques ou auteurs, comme le biologiste Jacques Benveniste (la mémoire de l’eau), le psychologue Carl Rogers (psychologie sociale), le roman d’aventure best-seller La prophétie des Andes.

Devant les défis du monde, beaucoup d’hommes ont le raisonnement suivant : « Oui, mais moi tout seul, je ne peux rien y changer. » Mais ce pourrait être vous « le centième singe ».

« C’est une illusion créée par le cerveau que de penser que vous êtes un individu séparé du reste. »
LIENS
Le centième singe, livre par Ken Keyes, Jr.
Les sociétés secrètes – et leur pouvoir au 20e siècle, livre de Jan Van Helsing aux éditions Ewertverlarg.
Site sur l’expérience du 100e singe
Rupert Sheldrake
L’opinion de Sheldrake sur ce phénomène
Questions-réponses à Rupert Sheldrake
Jacques Benveniste, la mémoire de l’eau

Plastik Patrik et les Brutes (archives)

De nos archives (décembre 2009). Le retour du jeune rocker québécois Plastik Patrik (et ses Brutes)

Cliquer pour agrandir.

Nouvel ordre mondial: le mur et le train

La société actuelle est comme un train.  Nous sommes les passagers. Le Nouvel Ordre Mondial (« NOM ») est le chauffeur du train.

Dans le train, les gens mangent, bavardent, regardent la télé. Ça leur suffit, du moment que c’est confortable et que des boeings-suicide ne viennent pas se crasher trop près….

Mais quelques curieux ont regardé par la fenêtre :

– Tiens, c’est bizarre ce paysage qui défile au dehors…
« Tais- toi et regardes la télé! » répliquent les autres passagers.

Il y a même quelques téméraires qui ont osé ouvrir la vitre. Ceux-là dérangent vraiment les autres, à cause du vent. Mais ces téméraires ont vu que le train fonce vers un mur…  Que faire ? Les autres passagers ne veulent rien savoir: le train ne vibre pas, et puis ce mur, ils ne l’ont pas vu.

– Pourquoi devrait-on croire ces fous… On est bien tranquille devant la télé.

D’autres diront: « Mais il est fou le conducteur . Pourquoi il ne freine pas ? Ça doit être un méchant conducteur, il veut nous détruire. » Donc, les « fous » qui ont vu le mur commencent à élaborer des plans pour informer les gens et atteindre le conducteur  pour l’obliger à changer de cap ou ralentir. Et il y a des gens qui attaquent le conducteur et ceux qui le protègent: on voit parfois cela aux reportages à la télé.

Et finalement, de plus en plus de monde se bat à bord du train, il y a même des débats organisés sur ce fameux mur. Il parait que plus de personnes l’ont vu.
Enfin, certains ont également vu que la voie est unique. Et ils ont commencé à se poser des questions sur le chauffeur… « S’il ne peut pas changer de voie, que peut-il faire exactement ? » Or le conducteur ne conduit rien: le train est automatisé.

La solution: descendre du train… même en marche. Et là on comprend qu’on n’est pas fait pour vivre dans un train, qu’on est fait pour explorer le monde et non pour le regarder défiler par les fenêtres. On comprend qu’il faut changer son regard sur soi-même.

Nous ne sommes pas des passager d’un train sans destination, nous sommes des voyageurs fait pour explorer l’univers avec volonté et responsabilité.

Les hypocrites

Les hypocrites crasses … (homophobie)  (selon Martineau) http://shar.es/mb1dY

S’ il y a une chose que la vie m’a apprise, c’est de me méfier comme de la peste des gardiens de la morale.C’est comme les gens qui s’empressent à crier «Ça pue !» dès qu’une odeur malodorante flotte dans l’air. Trois fois sur quatre, ce sont eux qui ont pété. Prenez le sénateur américain Roy Ashburn.

Éric Messier – Les grands honneurs

Éric Messier (journaliste) – Les grands honneurs.
Communiqué – Montréal, 6 mars 2010. Tout en poursuivant sa carrière de journaliste qui a débuté il y a plus de 20 ans avec Médias Transcontinental et après avoir publié des milliers d’articles ainsi que quelques ouvrages aux Éditions Le Point Tournant et Fleur de Lys depuis les 25 dernières années, le journaliste Éric Messier annonce un nouveau projet pour 2011. Il s’agit de la publication, sous la plume du journaliste, d’ici quelques mois, d’un ouvrage qui portera le titre « Les grands honneurs » et relatera les grands moments que les athlètes Canadiens (et Québécois) ont vécu et nous ont fait vivre aux Jeux olympiques de Vancouver, exceptionnels à plusieurs points de vue. L’ouvrage tâchera d’aller plus loin que les seuls aspects factuels – déjà impressionnants – en proposant des angles inhabituels et vivants à partir du point de vue des athlètes eux-mêmes. D’autres détails suivront.