Terres québécoises à vendre aux Chinois

À ceux qui s’imaginaient naïvement que les 1,5 milliards de Chinois resteraient éternellement dans leur carré de sable, à nous envoyer nos bidules à 1$, et ceux qui s’imaginaient que la Chine, « c’est assez loin », réveillez-vous immédiatement.

Je vous l’explique simplement: vous allez au Dollarama, votre argent va en Chine, les Chinois reviennent ici, achètent vos terres agricoles avec VOTRE argent, ils vous vendent VOS fruits et légumes!

Cette fois c’est sérieux, il est question de notre souveraineté alimentaire. Mais vous la prenez pour acquis, comme votre eau, comme vos pantoufles!

J’entends déjà les accusations de xénophobie, mais maintenant, c’est autre chose: l’empire chinois veut nos terres, pour lesquelles, incidemment, nous manifestons beaucoup moins de respect que par le passé. Ils sont déjà en train d’envahir l’Afrique (je le sais pour y avoir vécu en 2005).  La nouvelle est sortie sur Radio-Canada aujourd’hui, et elle reviendra à l’émission  Une heure sur terre .

Cette nouvelle permet de réfléchir à certains dangers de la mondialisation lorsque cette dernière est régulée par des requins prédateurs. Si nos lois actuelles protégeant l’achat des terres agricoles ne sont pas assez solides, et si la tendance à la mondialisation devait se poursuivre, il n’y aurait pas de raison que la Chine débarque ici, achète tous les champs de patates, et nous vendent « nos » patates.

En attendant, voici une excellente opinion publiée sur le blogue « Québec Sanitaire ».(Extrait: « La Chine, l’usine du monde, ne possède que 9 % des terres cultivables de la planète. Cependant, forte d’une réserve de plus de deux trillions de dollars américains, elle fait main basse sur du capital foncier agricole dans tous les pays du monde, particulièrement en Afrique. Les Chinois achètent là où le capital foncier agricole n’est pas protégé. C’est l’enjeu du troisième millénaire !  »)

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