Monthly Archives: janvier 2014

Voici ce qu’Hydro-Québec NE VOUS DIT PAS à propos des « compteurs intelligents »

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HQ affirme que les nouveaux compteurs ne sont lus que 6 fois par jours. Cette affirmation est trompeuse car les compteurs émettent et reçoivent des ondes en moyenne à toutes les 30 sec et parfois plus souvent, 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Un compteur situé près d’un routeur peut émettre aussi souvent qu’à toutes les 2 secondes.

HQ omet de mentionner que l’exposition aux ondes est cumulative : Les ondes émises par le compteur s’ajoutent aux ondes émises par les autres équipements émetteurs de radiofréquence déjà installés. Toutes ces émissions s’accumulent et les compteurs peuvent se retrouver dans des lieux ayant déjà atteint un niveau de saturation à ne pas dépasser. Les compteurs groupés ainsi que les autres éléments du réseau de Lecture à Distance (LAD) comme les routeurs et les antennes relais contribuent de manière importante au cumul d’exposition aux ondes électromagnétiques.

Le lieu d’installation du compteur peut faire augmenter la densité de puissance : Jamais HQ n’a informé le public ou les autorités publiques concernées qu’une distance sécuritaire devrait être observée; aucun compteur ne devrait être situé à moins de 20 cm de tout endroit libre d’accès. Un compteur situé à l’intérieur émet un signal plus intense. Certains matériaux absorbent les ondes mais d’autres matériaux décuplent l’effet des ondes en les réfléchissants.

Aucun contrôle sur le terrain effectué par des ingénieurs qualifiés et dotés d’équipements adéquats n’a été prévu au moment de l’installation des compteurs intelligents dans les domiciles et les locaux commerciaux et institutionnels : Un contrôle rigoureux devrait envisager le « pire des cas possibles » dans les conditions réelles d’installation; compteurs groupés dans un appartement habité où les personnes ont à côtoyer les compteurs à moins d’un mètre et dont les matériaux de finition sont réfléchissants ( ex. cuisine).

HQ et l’Institut national de santé publique se réfèrent à un code de sécurité désuet et inadéquat : Un comité parlementaire canadien a émis un rapport sur le code de sécurité 6 établi par Santé Canada recommandant sa mise à jour à la lumière des nouvelles études qui ont été publiées et pour tenir compte des nouvelles technologies apparues depuis. Ce code ne tient compte que des effets thermiques (échauffement après 6 minutes d’exposition) et NE tient PAS compte des effets biologiques non-thermiques tels que nausées migraines, étourdissements, troubles du sommeil, palpitations cardiaques et aux malaises rapportés par des personnes qui vivent avec ces compteurs. Par conséquent, l’Institut National de Santé Publique trompe la population en affirmant que les compteurs sont sans dangers sur la seule base du code de sécurité 6.

Mesures moyennes versus mesures ponctuelles : Hydro-Québec suscite la confusion entre les mesures ponctuelles de densité de puissance et les mesures de densité moyennées dans le temps. Ceci laisse croire que les compteurs n’émettent qu’à 50 uW/m2 à un mètre de distance. Cette mesure est une mesure moyennée dans le temps qui n’exprime pas la densité de puissance ponctuelle qui peut atteindre jusqu’à 49 000 uW/M2 à un mètre de distance du compteur. La densité de puissance ponctuelle peut atteindre 400 000 uW/M2 à environ 20 cm de distance du compteur, ce qui surpasse de loin tous les appareils émetteurs de radiofréquences d’usage domestique.

Option de retrait : L’option de retrait ne permet pas de conserver le compteur électromécanique. L’option de retrait est inadéquate, inéquitable et surtout inapplicable dans les cas de multiples compteurs groupés. Elle ne s’applique qu’au seul compteur du client. Un client ayant plusieurs compteurs groupés dans son logement et/ou étant exposé au rayonnement des compteurs avoisinants ne peut demander le retrait des compteurs de ses voisins. L’option de retrait est coûteuse et de ce fait discriminatoire envers les personnes à faible revenu et inéquitable pour les clients qui habitent la grande région de Montréal en regard des autres clients qui habitent ailleurs au Québec et qui ne sont pas soumis à de tels frais pour le même service de base.

Au sujet du spécialiste de la santé qui représente HQ, il est bon de savoir ceci : Le Dr Michel Plante, médecin-conseil à l’emploi d’Hydro-Québec depuis 1982, travaille aussi pour trois grands fournisseurs de téléphonie cellulaire à savoir Rogers, Bell et Telus. Le Dr Plante tient un discours qui sert les intérêts de l’industrie à savoir : 1) les émissions des antennes et des compteurs sont conformes au code de sécurité 6 de Santé Canada 2) ces émissions sont par conséquent sans danger pour la santé et 3) les symptômes rapportés par certaines personnes qui se disent incommodées par l’exposition aux ondes sont psychosomatiques (effet placebo). Rogers, qui fait souvent appel à l’expertise du Dr Plante au moment de rassurer le grand public et les élus, est désormais un partenaire important d’Hydro-Québec dans le projet de déploiement de compteurs intelligents. Rogers fournit les antennes relais nécessaires à la retransmission des données recueillies par les compteurs et les routeurs d’Hydro-Québec vers les centrales de traitement des données. Le Dr Plante entretient des liens très étroits avec le fabricant de logiciels de télécommunication, Lorne Trottier, du site emfandhealth.com. Lorne Trottier est un généreux mécène qui subventionne à coup de dizaines de millions de dollars des recherches universitaires (McGill, Polytechnique et Université de Montréal) qui vont toutes dans le sens de prouver et/ou de promouvoir l’idée que les ondes sont sans danger.

Mme Beausoleil travaille pour l’Institut national de santé publique. Mme Beausoleil fait la tournée de toutes les directions régionales pour faire la promotion du discours rassurant propre à l’industrie et accompagne de plus en plus souvent le Dr Plante dans ses représentations auprès des élus. Mme Beausoleil ne rate jamais une occasion d’évoquer l’effet nocébo bien qu’elle n’ait, tout comme le Dr Plante, aucune compétence ou qualification en santé mentale. Pourquoi la direction de la Santé Publique est-elle si proactive dans le dossier des antennes et des émissions de radiofréquences ? Il s’avère qu’à l’échelle de la province du Québec, la majorité des antennes de télécommunications des trois grands fournisseurs privés se trouvent sur des édifices appartenant à des services gouvernementaux provinciaux, principalement sur des toits d’hôpitaux et de CHSLD. Chaque fournisseur paie un loyer substantiel pour pouvoir ainsi utiliser les toits de ces édifices gouvernementaux. La direction de la Santé Publique ainsi que le gouvernement du Québec ne se trouve-t-il pas en situation d’apparence de conflit d’intérêt ? Les interventions de Mme Beausoleil sont-elles vraiment neutres et crédibles?                

Pour plus d’information      www.refusonslescompteurs.wordpress.com    |    www.lachinerefuse.com