Monthly Archives: février 2016

Hidjab: pas « bout de tissu », ça s’appelle « voile islamique »

Décrire le hijab porté par les musulmanes comme un «bout de tissu» est une ignorance navrante et souvent une hypocrisise, une stratégie même.
Car la vraie définition est «voile islamique».

Le hijab fait la promotion de quelque chose, l’islam, une religion dégénérée (plus que les autres religions).

Le hijab fait la promotion de quelque chose, l’islam, une religion dégénérée (plus que les autres religions).

À quelqu’un qui ne sait rien des chats, lui explique-t-on que c’est «une boule de poils»?
Non, on dit: «C’est un chat, un animal de l’ordre des mammifères, de la classe des carnivores, de type digitigrade et de la famille des félidés.»
Il faut NOMMER les choses, sinon c’est la mystification qui nous guette (et effectivement, nous sommes souvent mystifiés, surtout avec l’islam.)

Il faut parler ici des symboles.
Ils peuvent être très puissants, concrètement ou sur l’inconscient.
Par exemple, quand on voit une croix gammée, à quoi pense-t-on?
Aux nazis, aux horreurs.
C’est un symbole qui ne trompe pas.
De même, les juifs portent la kippa, certains chrétiens portent la croix, les sikhs portent leur turban et leur poignard.
Ce sont des symboles religieux, ce qu’on appelle des signes ostentatoires, ce qui veut dire (a) qu’ils sont visibles, (b) qu’ils portent un message, qu’ils ont une signification.
Autrement dit, c’est de la PUB.
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Donc pour la croix gammée, c’est clair.
Mais quand on voit un hijab, on pense à quoi?
C’est moins clair.
Pour bien des gens ça évoque simplement un vêtement religieux («un bout de tissu.»)
Pour moi, ça évoque l’islam dégénéré, car j’ai lu le Coran et les Hadiths (livres sacrés des musulmans) et j’ai écouté leurs imams, et crois-moi, tu ne veux pas de ça dans ton voisinage.
Bien sûr, heureusement, la majorité des musulmans n’appliquent pas les règles arriérées et haineuses de ces livres.
À ce point de la discussion, les gens répliquent souvent, pour faire diversion, par le classique : «Oui mais la Bible n’est pas mieux.»
Elle est infiniment plus sage et belle que le Coran, quoique l’Ancien testament contient des extraits moins porteurs d’amour.
Or le but même du Nouveau Testament (Jésus et les autres) est de faire une «mise à jour» des enseignements de l’Ancien Testament.
Et dans le Nouveau Testament, il y a zéro appel à l’intolérance ou la haine, tout n’y est qu’amour et espoir.
Je m’arrête là pour l’instant pour la Bible.
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L’islam est FONDÉ sur le Coran et les Hadiths, et ces livres sont remplis d’intolérance et de rejet de l’autre.
Je ne l’invente pas, c’est ce que dit Allah dans le Coran:
«Partout où vous les trouverez (les infidèles, les non musulmans), pourchassez-les et tuez-les (frappez-les au cou), à moins qu’ils se convertissent, car Allah est miséricordieux.»
Dans le Coran, Allah ordonne de jeter les homosexuels du haut d’une falaise. De nos jours, à défaut de falaise, ils les jettent du haut d’un toit.
Allah ordonne de lapider à mort les adultères; et si c’est une femme, elle pourra être acquittée… si elle trouve 4 hommes pour témoigner en sa faveur.
D’ailleurs l’islam dit que la parole d’un homme vaut celles de deux femmes.
Allah promet à ceux qui meurent en se battant pour lui qu’ils auront en récompense au Paradis 72 vierges (les houris) à baiser à leur guise éternellement, et des rivières de vin.
Puis-je utiliser le mot « dégénéré »? Je pense que oui.
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Quand je vois un voile, je pense à tout ça.
Un dieu qui à la fois ordonne de tuer et qui est miséricordieux (qui pardonne.) De qui se moque-t-on?
Tout ce qui précède est écrit noir sur blanc dans leurs livres, et pas seulement une fois.
L’islam est tout le contraire de l’ACCUEIL de l’autre.
Pourtant on NOUS demande de les accueillir.
Or l’accueil n’est pas à sens unique, sauf dans le cas d’un ABATTOIR.
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Autrement dit, si un jour je sors dans la rue et que je vois que plein de femmes sont voilées, je saurai que je suis dans un pays devenu musulman (bon, je l’aurai remarqué bien avant ça).
Je dis souvent que le jour où je verrai autour de moi, au Québec, un trop grand nombre de musulmans (et d’anglais), je déménagerai.
Je ne déménagerai PAS par haine des PERSONNES musulmanes, mais par refus catégorique de partager mon espace social avec la religion qu’ils ont choisie (quoique l’immense majorité ne l’ont pas choisie, évidement).
Je déménagerai car je trouverai insupportable de me retrouver dans une société aussi éloignée de mon identité et de mes valeurs.
J’irai dans un autre pays francophone et non musulman, ou alors dans un pays latino-américain avec plaisir, et je me joindrai à eux, leurs espoirs, leurs luttes.
Donc, plus je vois de voiles, c’est comme un sinistre compte à rebours pour moi.
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Quant aux femmes non musulmanes qui trouvent mignon de porter le voile, elles sont inconscientes de ce qu’elles font, il faut les éduquer.
*** Elles oublient que des hordes de femmes sont MORTES parce qu’elles n’ont pas voulu porter ce voile, ou ont refusé de suivre quelque autre règle de l’islam. ****
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Elles meurent pour ça, oui.
Avons-nous déjà oublié, exemple parmi d’autres, les femmes de la famille SHAFFIA qui ont été tuées par le père et le fils, ici même au Canada.
Ils appellent ça un « crime d’honneur » pour se justifier.
Moi je n’oublie pas.
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Quant au piège du relativisme, je fais allusion aux arguments des inclusifs, les « padamalgam » (pas d’amalgames), ceux qui répètent «Il ne faut pas généraliser» ou pire encore qui disent à propos des islamistes coupeurs de tête: «Ce n’est pas ça l’islam».
Voilà le piège.
Il y a une différence entre «ne pas généraliser» et fermer les yeux ou pécher par ignorance.
Le relativisme, c’est «ça dépend» ou de dire «Ce n’est pas pareil» alors que ça l’est, pour excuser l’inexcusable, pour rendre acceptable l’inacceptable.
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Je le répète: bien sûr il y a des tas de musulmans qui sont de magnifiques personnes avec des valeurs élevées.
Je le sais pour avoir vécu dans trois pays musulmans.
Le problème est que LEUR RELIGION ne l’est pas, «magnifique et élevée moralement», et que le voile est leur porte-étendard.
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Quand je vois un voile ou un barbu, c’est à tout ça que je pense.
Donc je n’aime pas voir des voiles autour de moi, pas plus que de voir des non musulmanes mal avisées s’amuser avec ça pour se montrer accueillantes et tolérantes.
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La valeur de tolérance n’implique pas de tolérer tout et son contraire.
Le sens du jugement est une autre valeur.
Mais de nos jours, on nous interdit de juger (d’évaluer une chose), comme l’islam, sous peine de se faire traiter d’islamophobe.
Comme si c’était mal d’avoir une phobie d’une religion aussi arriérée.
En passant, détester une religion n’est pas du racisme : une religion n’est pas une race.
Il faut lire, s’informer sur ce qui se cache derrière les symboles.
Il faut NOMMER les choses pour ce qu’elles sont.
Sinon on est mort.

U2 et l’islam (Paris)

Je viens de voir le concert donné par U2 à Paris le 7 décembre 2015, trois semaines après les horreurs.

Extrait du concert: « Bad »
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D’abord, personne ne sait donner un show comme U2, pas pour rien qu’ils existent officiellement depuis presque 40 ans cette année (ils ont commencé bien jeunes).
Pour les concerts, je les place ex-aequo avec les Rolling Stones.
Avec autant de bonnes chansons, difficile de se planter.
On est scotché à l’écran, on en redemande encore et encore.
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On a souvent reproché au groupe, des Irlandais catholiques pratiquants, de « faire la morale », autrement dit d’être un groupe engagé.
Peut-être, mais comment ne pas pardonner cela à des artistes qui utilisent leur talent, leur créativité et surtout leur immense succès planétaire à ÉVEILLER les consciences à ce qu’il y a de mieux chez l’humain?
C’est pourquoi on a déjà posé la question: « Bono (le chanteur) peut-il sauver le monde? »
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En tout cas durant ce concert, il nous l’a dit et répété:
« Vous n’aurez pas notre haine, nous choisissons l’amour au lieu de la peur. »
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Bono m’a toutefois déçu quand il a fait cette déclaration:
« Je sais que c’est difficile, mais il faut aussi penser aux parents des terroristes morts, car eux aussi ont perdu des enfants à cause d’une idéologie qui est une perversion de l’islam, qui est une très belle religion. » (ou « une grande religion », je ne suis plus sûr).
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Je comprends mal qu’un homme de son intelligence a choisi de faire cette affirmation. Il a sûrement ses raisons.
Se pourrait-il que Bono ne connaisse pas les deux livres saints de cette religion, le Coran et les Hadiths, des écrits extrêmement régressifs et intolérants?
Bono est assurément un partisan de l’idée du « vivre ensemble ».
Mais désolé, Bono, car même si nous voulions « vivre ensemble » avec l’islam, ce ne serait pas possible, puisque ces livres INTERDISENT (ordre de Allah) le vivre ensemble avec ce qui n’est pas musulman; il ordonne même de le combattre, de détruire et de tuer.
Bono est un idéaliste qui rêve à l’unité des âmes; je veux bien, mais dans ce cas il faudrait une sérieuse réforme de l’islam (bonne chance), ou une réécriture du Coran, ou carrément sa destruction.
Si quelqu’un peut passer le mot à Bono.

 

Les jurons au Québec et ailleurs

Au Québec, les jurons (les sacres) sont prequ’exclusivement des mots d’église: le TABERNACALE où on conserve par exemple le SIBOIRE (qui contient les HOSTIES) et le CALICE (qui contient le vin). Et bien sûr CHRIST et CALVAIRE (désignant la crucifixion du Christ).
 
C’était des mots interdits, blasphématoires, mais c’est sûrement devenu « populaire » dans les années 50 et 60, quand les Québécois se sont affranchis de l’emprise de l’église catholique.
 
Dire ces jurons est ainsi devenu un signe de rébellion, je suppose; aujourd’hui ils font partie du vocabulaire.
On les conjugue même:
« Décrisse d’ici » = fout le camp, dégage.
« Je vais te crisser une volée » = je vais te tabasser.
« Je suis décalissé » = je suis fatigué, découragé, pas en forme.
« Je m’en contre-crisse » = je m’en fout éperdument.
 
Parfois, c’est doux: « Ah le petit crisse » = ah le coquin, le petit malin.
Mais en général, c’est tabernacle (tabarnak) qui est le plus fort et presque toujours négatif, sauf par exemple quand on est ébahi devant quelque de beau ou d’impressionnant: « Wow, tanarnak regarde ça! ».
 
En fait les combinaisons comme « en crisse », « en calice » et autres signifient toujours « extrêmement », par exemple « Elle est sexy en tabarnak! » ou « Ça n’a pas de crisse d’allure » (ça n’a aucun sens, complètement inacceptable, révolltant).
De plus, « Je suis en calice » signifie la colère, et « Je suis en crisse d’hostie » = très en colère.
Malheureusement cela peut trahir un manque de vocabulaire navrant: on va souvent dire « C’est beau en crisse » au lieu de dire « C’est magnifique… sensationnel… merveilleux… sublime… »
 
Il y a des tas de variations que les gens ont inventé pour ne pas dire le mot interdit: calvince, calvinus, sibolac, tabaslack, hostin, caliboire (combinaison de calice et de siboire), sibole, christie, ETC.
J’ai un oncle qui disait: « Frisse de cacarnak ».
 
Par contre en France les jurons sont reliés au sexe ou aux organes sexuels ou d’élimination: putain, bordel, salope, enculé, enfoiré, merdeux…; aucun rapport avec la religion.
Et aux USA: fuck, fucking, fucker, motherfucker, cock sucker, ass hole, dick, crap, shit…; aucun rapport avec la religion, quoiqu’il disent aussi, moins souvent, « Christ » ou « Holy Crap ».
 
Les jurons reflètent les tabous.