Archives d’Auteur: allmediacom

Communiqués de presse.

On veut expulser les Québécois de chez eux (symboliquement ou réellement)

Texte de Mathieu Bock-Côté, Journal de Montréal

« Se pourrait-il qu’une proportion significative des nouveaux arrivants adhère au Canada et à sa vision condescendante du peuple québécois, et que mieux on s’intègre au Canada, plus on rejette le Québec?


Un nouveau peuple prend forme à Montréal,
Il veut se séparer du peuple québécois, considéré comme une population homogène culturellement retardataire.
Immigrants jaloux copie

Ce discours divisif n’est pas seulement celui des excités qui accusent le Québec de «nettoyage ethnique».
Trop souvent, on l’entend chez des jeunes qui se veulent les représentants d’une diversité.
Ils affirment souvent ceci: « le Québec n’appartient pas aux Québécois, qui l’ont volé aux Amérindiens et nous sommes tous des immigrants. »
Ce qui est historiquement faux.
Ils trouvent que les Québécois francophones, peuple fondateur de ce pays, sont un peu moins légitimes que les autres, à cause de leur crime inaugural.
C’est ce qu’on appelle un renversement identitaire. »
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Québécoise égorgée par un musulman, vive « l’enrichissement culturel »

« Déjà condamné en 2016, un Tchadien musulman égorge une Québécoise. »

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L’horreur du Roundup, reportage à l’émission La semaine verte (Radio-Canada)

Une bonne émission sur l’herbicide Roundup (glyphosate) de la compagnie Monsanto, le plus vendu au monde.
Effrayant de savoir que plusieurs agriculteurs canadiens et québécois l’utilisent généreusement.
Il pourrait être un facteur important pour expliquer l’explosion du nombre de cancers depuis 40 ans.
Le plus « drôle » est qu’il a été acheté par la méga pharmaceutique Bayer qui vend aussi des traitements contre… le cancer.
Voyez-vous ce qui se dessine?
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Une autre bonne blague: Santé Canada a approuvé ce produit en se fondant sur quoi? Sur des études (privées) fournies par l’industrie… qui a besoin de l’accord de Santé Canada.
Il y a autre chose: le glyphosate, en s’accumulant dans le sol, empêche les plantes de capter les éléments comme le manganèse ou le phosphore.
Vous devinez le résultat: pour compenser cette perte, il faut acheter des engrais chimiques à la même industrie qui détruit l’engrais naturellement présent dans le sol.
Magnifique!
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(Eng-Fran) Migrants: the ugly truth

Article
Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

(FRAN: Une nouvelle étude par le Expert Group for Public Economics Studies (ESO) confirme que les réfugiés ne sont pas un « atout économique », ils sont majoritairement sans emploi et coûtent des millions d’euros aux pays où ils se rendent.)

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VOIR AUSSI: Selon l’Institut Fraser, l’immigration au Canada est un fardeau fiscal annuel de 20 milliards$. Article de Radio-Canada
(According to the Fraser Institute, immigration in Canada is a 20 billions$ annual fiscal burden).

Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

A new study by the Expert Group for Public Economics Studies (ESO), shows how immigration costs Sweden billions of euros per year, news outlet SVT reports.

The ESO study examined the employment rate of refugees between 1983 and 2015. It shows how the employment rate of refugees has gradually deteriorated. In the 1980’s, integration was reported to have been significantly faster than in the 1990’s and beyond.

“We can find that it has always been difficult to put refugees into employment,” says Joakim Ruist, one of the study’s authors.

The study forecasts the long-term consequences of immigration on Sweden’s public finances. Both in the short and long term, migrants will cost Sweden billions of euros, the study shows.

Although the average immigrant contributes to society, this does not weigh up to the initial costs and costs of the pension. The net cost of the average “refugee” will therefore be a total of 74,000 Swedish crowns (7,184 euros) per year.

As 830,000 migrants came to Sweden as asylum seekers, the country pays 61.4 billion crowns (5.96 billion euros) every single year for them.

The study’s findings aren’t very different from other projections. Well known German economist, Hans-Werner Sinn, said earlier that Germany’s migrants are underqualified and can never ‘pay back what they have received from the welfare state’.

According to Sinn, Germany’s migrants could cost the country 1 trillion euros during their lifetimes. In the Netherlands a similar tendency can be seen. At least 90% of refugees are still unemployed after living for 2.5 years in the country. There are examples from Switzerland and Austria  as well.

It is not a surprise that refugee, migrants or asylum seekers cost European countries billions of euros. While they don’t bring profit and mostly live on benefits, Europeans necessarily have to work longer and pay more taxes.

Les gagnants de la mondialisation (bobos) contre les « ploucs »

« Ça fait des années que les élites se parlent entre elles comme si personne d’autre n’existait, comme si tout le monde pensait comme eux.
Ça fait des années que l’on dit au bon peuple de se taire et d’écouter les bien-pensants lui faire la leçon…
Eh bien, le bon peuple en a ras le cul. »

Il y a les gagnants de la mondialisation.

Ils travaillent dans le milieu de l’informatique, de la finance et des communications, ils voyagent, vivent dans des quartiers homogènes, envoient leurs enfants dans de bonnes écoles.

Ils se considèrent comme des citoyens du monde, possèdent une auto électrique ou prennent les transports en commun, car ils vivent en ville et n’ont jamais à faire de longue distance…

Bref, ce sont des bobos – le portefeuille à droite et le cœur bien à gauche. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.

Puis il y a les perdants de la mondialisation.

Ils tirent le diable par la queue, ont vu l’entreprise pour laquelle ils travaillaient déménager dans un pays «émergent», habitent des quartiers chauds où les différentes communautés préfèrent vivre chacune dans son coin plutôt que vivre ensemble.

Ils ne voyagent pas, souffrent d’insécurité économique et culturelle, sont écœurés de se faire regarder de haut par une élite méprisante et déconnectée qui préfère les minorités (tellement plus cool) au peuple (tellement ringard et réactionnaire)

Oubliez le traditionnel combat gauche-droite, la prochaine ligne de clivage est celle-ci.

Les gagnants de la mondialisation contre les perdants; les bobos contre les prolos.

Ou, comme l’a écrit le philosophe français Alain Finkielkraut cette semaine, les branchés contre les ploucs.

C’est ce qui se passe en France.

La France « d’en bas » a mis un gilet jaune pour se faire remarquer par la France « d’en haut ».

Youhou, on est là, on existe !

« Le gilet jaune n’est-il pas ce dossard que l’on enfile la nuit lorsqu’on est perdu au bord de la route simplement pour être vu ? » comme l’a fait brillamment remarquer Christian Rioux dans Le Devoir

« Écoutez-nous ! »

Ça fait des années que les membres d’une certaine élite se parlent entre eux comme si personne d’autre n’existait, comme si tout le monde pensait comme eux.

Tous les dimanches, ils vont à la messe et s’agenouillent de façon ostentatoire devant le pape du Plateau pendant qu’un régisseur demande au bon peuple que l’on a fait venir pour remplir le jubé d’applaudir à chaudes mains (et au bon moment) la montée de lait 100 % bio d’un artiste marginal ou l’envolée « solidaire » d’un millionnaire socialiste…

Ça fait des années que l’on dit au bon peuple de se taire et d’écouter les bien-pensants lui faire la leçon…

Eh bien, le bon peuple en a ras le cul.

Et il dit : « Écoutez-nous ! Vous ne cessez de vanter les splendeurs de l’immigration alors que vous vivez dans des banlieues cossues où tout le monde est blanc et catholique.

« Vous ne cessez de dire que nous avons peur pour rien, que nous nous inventons des problèmes imaginaires, que nous ne pouvons penser par nous-mêmes et que nous sommes stupidement manipulés par des commentateurs nationalistes et populistes… »

Le pavé dans la mare

« Le plus excellent symbole du peuple, c’est le pavé, écrivait Victor Hugo. On marche dessus jusqu’à ce qu’il nous tombe sur la tête. »

Eh bien, c’est ce qui est en train d’arriver en France.

Et c’est ce qui risque d’arriver ici au Québec.

Article original

 

Slàv de R. Lepage: l’hypocrisie du « racialisme » canadien

Voilà, tout est dit:
« Le multiculturalisme à la canadian est l’institutionnalisation d’un «racialisme» qui sombre dans le racisme, avec la particularité de se JUSTIFIER au nom de l’antiracisme. »
(Joseph Facal) « Le retour des soutanes »

Trump condamne le génocide des chrétiens et Yezidis dans les pays musulmans

GRANDE NOUVELLE! Enfin un président qui agit contre cette horreur.
Obama et Hillary n’ont jamais eu cette idée.
En effet c’est l’un des grands mensonges de notre époque, que de NIER le génocides des CHRÉTIENS et des Yezidis dans les pays musulmans.
Mais ne compter pas sur Trudeau Junior; tout indique qu’il est converti à l’islam et le sort des chrétiens dans le monde ne le préoccupe pas (seulement toutes les autres minorités).
C’est pour cette raison que nos « grands médias » n’en parleront probablement pas non plus.

« Le Président Trump a signé hier l’Iraq and Syria Genocide Relief and Accountability Act of 2018, loi qui qualifie de génocide les crimes perpétrés ces dernières années par des groupes djihadistes (musulmans, islam) à l’encontre de chrétiens et de Yézidis en Irak et en Syrie.
Il s’engage à fournir une assistance humanitaire aux groupes de victimes des violences et à poursuivre les responsables et les exécuteurs matériels des faits.
Lire l’article

Secrets de longévité et de santé du peuple Hunzas

Par François Pelletier

Qui sont les Hunzas?

Les Hunzas sont un peuple qui vit dans les montagnes, au nord du Pakistan. Ils sont réputés ne pas connaître la maladie, la fatigue ou les maux de tête. Ils vivent couramment jusqu’à plus de cent ans, maintenant leurs capacités physiques, mentales et sexuelles pratiquement intactes. À tout âge, ils travaillent, agissent et pensent comme lorsqu’ils avaient trente ans.

Pourquoi sont-ils tellement en santé?

D’abord, il est important de signaler que les habitudes de vie des Hunzas ne leurs ont pas été inspirées par les dieux et n’ont pas non plus été découverts à force de recherches scientifiques.  Commençons donc l’exploration des dix facteurs clés qui expliquent la santé exceptionnelle des Hunzas.

  1. De l’air frais – L’air est un des éléments les plus vitaux à la survie de l’être humain. Sans air, nous ne pouvons survivre que quelques minutes. Les Hunzas ont la chance de vivre dans les montagnes, loin de toute « civilization » susceptible de polluer leur air. La qualité de l’air qu’ils respirent chaque jour est donc exceptionnelle.  Les plantes sont reconnues pour leurs capacités de filtrer l’air de ses polluants. Ayez donc une abondance de plantes au bureau et à la maison. Ne vous gênez pas non plus pour ouvrir les fenêtres fréquemment afin de changer l’air vicié de l’intérieur pour du nouvel air bien frais de l’extérieur.
  2. De l’eau pure et fraîche – L’eau est sans doute le deuxième plus important élément à la survie de l’être humain. Le corps en est constitué à plus de 75%.
  3. Une nourriture saine et naturelle –   Comme la montagne ne leur offre que peu de pâturages, les Hunzas gardent peu d’animaux et mangent très rarement de la viande. Les grains constituent une bonne part de leur alimentation. Comme la saison chaude est courte, ils ne peuvent se permettre de donner du grain à la volaille. Le poulet et les oeufs sont donc assez rares également. Le mode de vie « primitif » qu’ils pratiquent ne permet pas d’ajout de produits chimiques dans la nourriture. Le grain leur sert à fabriquer un pain de grain entier qui ressemble à une pâte à pizza – le « Pain Hunza ». En plus du grain, les Hunzas cultivent une variété de légumes, fruits, laitues et herbes diverses. Leur diète se compose donc de mets végétariens à 98%. Les Hunzas utilisent très peu la cuisson et la plupart des aliments sont consommés crus, comme la nature les présente.   Signalons que tout ce qu’ils consomment est « biologique », non transformé, et non additionné de substances chimiques.
  4. Une abondance d’exercice – Dans les montagnes de la région du Hunza, il faut travailler dur pour se procurer de quoi manger. Il faut d’abord parcourir des kilomètres de sentiers montagneux pour arriver aux champs. Les Hunzas cultivent selon une méthode dite « en plateaux », car la montagne ne leur permet pas de cultiver de grands champs plats. Ils ne disposent pas non plus de machinerie, qu’ils auraient de toute façon bien du mal à déplacer entre les champs.  N’ayez pas peur de bouger.   Marchez, courrez, jardinez, grimpez les marches rapidement, portez vous-même vos sacs à l’épicerie, stationnez plus loin au supermarché. Nul besoin de vous abonner à un centre de conditionnement physique coûteux, vous pourrez trouver des occasions partout dans votre quotidien pour bouger et ne vous sentirez que mieux.
  5. Un sommeil adéquat – Les Hunzas ne se posent jamais de questions sur les heures de sommeil idéales. Depuis toujours, il se couchent à la tombée de la nuit et se lèvent tôt, au lever du soleil. Leur esprit est libre et clair et ils dorment profondément une moyenne de six heures par nuit. S’il arrive qu’il ressentent de la fatigue dans la journée, ils font une courte sieste, tout simplement.
  6. Du soleil, quotidiennement –   Les Hunzas vivent majoritairement à l’extérieur et bénéficient donc d’une lumière naturelle abondante.   Profitez des moments que vous avez pour sortir dehors, prendre de l’air frais et de la lumière solaire (même lorsque les nuages voilent le soleil). Voyez comment cela influence votre moral et votre teint.  Je parle ici simplement d’une exposition modérée, quotidienne à la lumière naturelle du soleil.
  7. Un Jeûne occasionnel –  Il arrive que la nourriture vienne à manquer pour de courtes périodes chez les Hunzas, fréquemment au printemps avant la première récolte. Plutôt que de lutter, les Hunzas ont établi un jeûne annuel à cette période. Le corps réagit à l’absence de nourriture en puisant dans les réserves de tissus gras et en nettoyant l’organisme des déchets qui y sont accumulés. L’organisme n’étant plus occupé à digérer, il peut alors concentrer son énergie vers des activités de purification et de nettoyage.
  8. Une sensation d’être aimé et utile – Une étude sur le peuple Hunza a révélé que la grande majorité des adultes âgés de 80 ans et plus étaient mariés et l’avaient été toute leur vie.  Les adultes les plus âgés vivent invariablement avec leur famille  L’adulte le plus âgé y occupe une place de choix, étant considéré comme source de sagesse, d’expérience et de bon conseil.  Il n’y a pas non plus de retraite chez les Hunzas. Tout le monde participe activement à la bonne marche de la communauté, et est donc utile toute sa vie. Le plus étonnant, c’est que les Hunzas conservent la plupart de leurs facultés physiques, mentales et sexuelles jusqu’à un âge très avancé. Est-ce le cas dans nos sociétés dites « évoluées »?
  9. Un stress limité –  Une vie passée dans une région montagneuse, entouré de végétation, où règne le calme et l’air frais et la simplicité est très réduite en stress. Une alimentation saine, un sommeil régulier et réparateur, une bonne dose de lumière naturelle – tous ces éléments contribuent à faire des Hunzas un peuple calme et en santé.   En comparaison, nos vies sont remplies de stresseurs qui nous pressent de tous les côtés.   Prenez du temps chaque jour pour simplement être. Appréciez l’environnement autour de vous. Respirez, faites de la méditation, du tai chi, ou n’importe quoi d’autre pour réduire le stress dans votre vie. Voilà le secret d’une vie longue et agréable.
  10. Une absence de gourmandise et d’envie – Nous avons été conditionnés à vivre dans l’avoir plutôt que dans l’être. Ainsi, nous voulons toujours plus de biens, de confort, de services, etc…    L’influence des médias et de la publicité n’a pas atteint les Hunzas car aucun moyen moderne de communication était disponible jusqu’à récemment.  Cessez de vouloir posséder toujours plus. Vous êtes déjà riche. Concentrez-vous sur quelque chose de plus grand encore: être.

 

Des fédéralistes « séparatisses » voudraient séparer Montréal du Québec, l’ultime affront

Certaines forces, en général des fédéralistes, deviennent soudainement « séparatisses » quand il s’agit d’enlever Montréal au reste du Québec.

Article du 17 octobre 2018 dans le Journal de Montréal

Ça vous semble fou? Ça ne l’est pas tant que ça. PRENONS BIEN GARDE.

Cela a commencé sous le règne libéral qui vient de finir, quand ils ont donné à Montréal un statut spécial.

Ça continue avec la mairesse Valérie la plante qui affiche le drapeau de la ville et celui du Canada, mais pas celui du Québec, un affront non seulement à la loi mais aussi à la nation.

Cette « impossibilité » devient envisageable puisque Montréal se peuple de plus en plus de citoyens qui se fichent du reste du Québec, tant sur les plans identitaire, religieux que politique et idéologique.

Résultat des élections nationales du 1er octobre 2018:

Élections 2018 MONTREAL VS QUÉBEC copie

 

La mairesse Valérie la plante aurait ce qu’il faut pour les mener à la « victoire », elle qui ne manquera pas de rappeler aux Québécois qu’ils sont de méchants racistes xénophobes. Denis Coderre aurait fait l’affaire lui aussi.

Nombre de citoyens des régions et des banlieues préfèrent ignorer qu’une guerre est en cours dans leur métropole; ils pourraient se réveiller un jour avec une horrible surprise et une méchante gueule de bois.

Trudeau veut réécrire l’Histoire du Canada pour rendre vrais ses mythes

(Journal de Québec, Blog des Spin Doctors, 21 août 2018)

Justin Trudeau veut mettre fin à doctrine des deux peuples fondateurs du Canada (francophones catholiques et anglo-saxons) et pour cela il réécrit l’Histoire.

Le Canada aurait donc été bâti par des vagues d’immigrants accueillis par les premières nations?
Cette seule phrase dépasse l’entendement.
Trudeau Justin contre blancs souches - frontières ouvertes copie copie copie
La réponse de l’historien Frédéric Bastien vaut d’être mentionnée :
« Les immigrants européens était en fait des colons, ce n’est pas la même chose et, deuxio cette « immigration » a été catastrophique pour les autochtones. Sauf que dans l’esprit de Trudeau le mot immigration peut être seulement positif, jamais négatif. Alors il réécrit l’histoire au détriment de ce qui est arrivé aux autochtones. »
 
Aussi, par son affirmation, Trudeau gomme le travail de colonisation et du défrichage impossible de cette contrée inhospitalière, par nos aïeux, et il efface la conquête et les rapports belliqueux entre les Canadiens français et l’occupant britannique.
 
Pour créer cet univers où le Canada n’a plus d’identité nationale, Trudeau veut réécrire l’histoire: les nations autochtones étaient là en premier, elles nous ont « accueillis », elles nous ont montré la voie pour bâtir une société forte, et tous ceux qui sont arrivés après sont égaux. Pas de chicanes et gare à ceux qui oseront poser des questions. »