Category Archives: Société

« Culture générale? Pourquoi faire? »

Ça fait plusieurs jeunes (20-30 ans) avec qui je discute et qui ne savent pas ce qu’est la Genèse, ce qui est renversant.
C’est le premier livre dans la Bible et la Bible est le livre le plus répandu et le plus beau au monde.
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La Genèse raconte la création du monde de façon poétique, et l’histoire d’Adam et Ève, entre autres.
Les références à la Genèse sont tellement répandues dans les films, la télévision, la musique et les livres, que c’est un tour de force de ne PAS savoir c’est quoi.
Le groupe rock Genesis, le jeu vidéo du même nom, le titre du dernier film Terminator Genysis, la planète Genesis dans Star Treck, et toutes les fois où LIT (?) « la genèse de ceci, la genèse de cela… », vous ignorez donc ce que ça veut dire?
J’en suis renversé, peu importe vos croyances personnelles, on parle ici de CULTURE GÉNÉRALE. Comme vous en avez peu, il m’est difficile d’interagir avec vous.
Trois causes probables de cette ignorance: leur manque de curiosité, leurs parents boomers qui ont rejeté la religion, et surtout l’école.
L’ironie est que les jeunes qui ont reçu l’enseignement par des RELIGIEUX dans un passé pas si lointain ont reçu une éducation plus complète!
(Rappelons que c’est un prêtre – Lemaître – qui a proposé la théorie du Big Bang; mais mon but n’est pas de défendre la religion catholique; je parle de culture générale.)
Certains jeunes poseront la fameuse question: « Ça me servirait à quoi de savoir c’est quoi la Genèse? »
Je donnerai l’exemple du Coran (la « bible » de l’islam des musulmans): je suis capable d’avoir mon opinion car j’ai pris la peine de jeter un oeil sur ce livre.
De plus, tout cela est disponible facilement et gratuitement dans Internet.
Bien sûr on peut vivre sa vie « normalement » sans connaissances générales, mais on ne peut pas PARTICIPER aux débats et arriver à des solutions et des changements sur les enjeux de société.
Oui bien sûr, sans connaissances générales, vous pouvez être une « bonne personne », une bonne unité de production qui va au travail, ramasse la paie et paye ses comptes.
Mais vous n’avez aucune emprise sur les enjeux de société, vous ne pouvez que les subir sans pouvoir rien dire.
Je trouve ça tragique.
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L’ULTIME VIDÉO / ULTIMATE VIDEO islamic invasion Europe

Invasion islamique organisée par les dirigeants d’Europe. HAUTE TRAHISON DU PEUPLE.
Ils ne s’en CACHENT PAS, ils le disent OUVERTEMENT.
Les Européens seront forcés à une guerre civile pour survivre à cette invasion barbare.
La narration commence à 2:00.  CE QUE LES MÉDIAS NE VOUS MONTRENT PAS.

Islamic invasion organized by european leaders (HIGH TREASON TO THE PEOPLE).

They’re not hiding it. THEY ADMIT IT OVERTLY.

Europeans will be forced to war for survival.

Narrative begins at 2:00.   WHAT THE MEDIAS ARE NOT SHOWING YOU. 

 https://www.youtube.com/watch?v=y5R1T2BxtSc

French ex-president Sarkozy, another traitor of extreme-left genocide.

Ex-président français Sarkozy, un autre traître de l’extrême-gauche génocidaire.

« Nous prendrons vos femmes comme butin de guerre. »
Le viol est une arme de guerre.

Pourquoi les musulmans sont-ils si obsédés par la femme, surtout la femme libre?

Le cheikh Abd Errahman Ben Nasser El Barek a annoncé que le droit de conduire pour les femmes « va ouvrir les portes de l’enfer pour le Royaume » qui lui donne son salaire. Que cela va conduire à la corruption, le mal, les maux et le désastre.

Cologne - on vous avait prévenus copie

Question de fond: pourquoi les islamistes sont aussi angoissés par les femmes? D’où vient cette obsession? On peut creuser et dire que le rapport trouble avec les femmes est un produit dérivé des monothéismes en général: religions puritaines, nées dans les déserts désincarnés, à l’époque des rapts et des viols qui imposent de cacher les femmes et les voiler ou les enterrer. On peut aussi dire que c’est une idée qui persiste depuis la préhistoire: la femme n’est pas une force de guerre pour le clan et la horde, elle ne peut servir de soldat et donc elle est un poids mort, un poids ou une mort.

Même avec l’avènement des monothéismes, l’idée est restée et revient dans la tête quand la préhistoire revient dans l’histoire. Les islamistes d’aujourd’hui ne font que se souvenir d’une histoire ancienne. A l’époque où se faire voler ses femmes était la preuve de sa faiblesse et donc la femme était la faiblesse de la horde et du nomade.

L’islamiste n’aime pas la vie. Pour lui, il s’agit d’une perte de temps avant l’éternité, d’une tentation, d’une fécondation inutile, d’un éloignement de Dieu et du Ciel.
La Vie est le produit d’une désobéissance et cette désobéissance est le produit d’une femme. L’islamiste en veut à celle qui donne la vie, perpétue l’épreuve et qui l’a éloigné du paradis par un murmure malsain et qui incarne la distance entre lui et Dieu. La femme étant donneuse de vie et la vie étant perte de temps, la femme devient la perte de l’âme.

L’islamiste est tout aussi angoissé par la femme parce qu’elle lui rappelle son corps à elle et son corps à lui. L’islamiste aime oublier son corps, le laver jusqu’à le dissoudre, le rejeter et en soupirer comme on soupire sous un gros cabas, l’ignorer ou le mépriser. En théorie seulement. Cela crée justement un effet de retour violent de l’instinct et la femme devient coupable non seulement d’avoir un corps mais d’obliger l’islamiste à en avoir et à s’y soumettre ou à composer avec la pesanteur et le désir. L’islamiste en veut à la femme parce qu’elle est nécessaire alors que lui déclare qu’elle est accessoire.

L’islamiste se sent mal dans son corps et la femme le lui rappelle. Il a un rapport trouble avec le vivant et la femme qui donne la vie lui rappelle que lui l’islamiste donne la mort. L’islamiste veut voiler la femme pour l’oublier, la nier, la désincarner, l’enjamber. Et cela le piège car il trébuche et retombe sur terre et en veut à la femme pour cette impossibilité d’enjamber la vie pour étreindre le ciel. Elle est donc son ennemie et pour pouvoir la tuer, il la déclare ennemie de Dieu.

L’islamiste est angoissé par la femme parce qu’il est aussi angoissé par la différence: lui, il rêve d’un monde uniforme, unanime; elle, elle incarne l’altérité nette et irréductible, la liberté de n’être pas un homme et la faculté de diversifier le monde.

En dernier? La femme rappelle à l’islamiste sa profonde et plus forte faiblesse: le désir. Le désir de vivre, toucher, s’éterniser dans la vie. Le désir qu’il ne peut ignorer, qu’il veut ignorer et qu’il ne peut vaincre en lui-même sans tuer la femme en face de lui. Solution meurtrière à l’ancien verdict: Adam est « tombé » du paradis à cause de la femme qui lui a offert un fruit, dit le mythe.

Selon l’islamiste, pour rejoindre à nouveau le paradis, il suffit de tuer/voiler/ignorer/chasser/lapider la femme, ce qui tuera le fruit.

D’où ces obsessions surréalistes des islamistes sur la question de la femme, leurs maladies et leur guerres et leurs fatwas. Conduire pour une femme devient alors dans leurs mondes malades l’annonce des cataclysmes, des séismes et des mauvaises récoltes. Et cette idée est inculquée même aux femmes islamistes, les pires ennemies de la femme, justement.

Tuer la femme est donc hâter la fin du monde, la fin de l’épreuve, la rencontre avec Dieu, l’éternité sans tarifs et le confort éternel.

La femme nue est l’islamiste dévoilé. Le corps de la femme est la faiblesse qu’il veut effacer.
La femme n’est pas la moitié de l’islamiste mais la totalité de ses problèmes.

Lien original:
http://www.huffingtonpost.fr/kamel-daoud/femmes-et-islamistes_b_7483284.html

Fascinant: pourquoi les gens défendent-ils l’indéfendable, contre leurs propres intérêts?

« Donne un cheval à celui qui dit la vérité : il en aura besoin pour s’enfuir. »

Comment donc se fait-il que les gens défendent des systèmes (gouvernements, institutions, entreprises, religions…) injustes, incompétents et corrompus?
Par exemple pourquoi vote-t-on encore pour le Parti Libéral au Québec?
Ou pourquoi G. W. Bush a-t-il remonté de façon spectaculaire – et immédiatement – dans l’opinion publique, le 11 septembre?072512_1429_pourquoiles1

Avec la théorie de la justification du système (1), en psychologie sociale, des études montrent que ces personnes cherchent à maintenir leurs vues selon lesquelles leurs systèmes sociaux sont légitimes même lorsqu’ils sont confrontés à des informations montrant le contraire. Ils s’engagent alors dans des processus psychologiques qui visent à défendre le système et à le justifier.

Mais ils ne justifient pas leurs systèmes sociaux en tout temps, expliquent les psychologues Aaron C. Kay de l’Université Duke et Justin Friesen de l’Université de Waterloo. Certains contextes, proposent-ils dans une étude publiée en 2011 dans la revue Current Directions in Psychological Science, motivent davantage à défendre le statu quo.

Selon les analyses des études sur le sujet, 4 conditions peuvent motiver à justifier un système.

 

  • Le système est menacé
    Lorsque ils sont menacés les gens se défendent eux-mêmes et défendent leurs systèmes. Par exemple, illustrent les chercheurs, avant la destruction des tours du World Trade Center de New York le 9 septembre 2001, le président George Bush plongeait dans les sondages. Aussitôt après, sa cote de popularité a grimpé ainsi que le soutien au Congrès et à la police.
    Autre exemple, lors de l’ouragan Katrina, les Américains ont été témoins de l’insuffisance « spectaculaire » de la capacité de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) à sauver les victimes. Pourtant, beaucoup de gens ont blâmé les victimes plutôt que d’admettre les ratés de l’agence et de soutenir des idées pour l’améliorer.
    En temps de crise, disent les auteurs, « nous voulons croire que le système fonctionne« .
  • Les gens sont dépendants du système
    Les gens défendent également des systèmes desquels ils dépendent. Dans une expérience, illustrent les chercheurs, des étudiants ayant été mis dans un contexte les incitant à se sentir dépendants de leur université, défendaient une politique de financement de cette dernière, mais désapprouvaient la même politique de la part du gouvernement. Mais lorsque ils étaient mis dans un contexte les amenant à se sentir dépendants du gouvernement, ils approuvaient la politique de la part du gouvernement mais pas de la part de l’université.
  • Les gens ne peuvent échapper au système
    « Lorsque nous sentons que nous ne pouvons pas échapper à un système, nous nous adaptons. Cela inclut d’accepter des choses que, autrement, nous pourrions considérer indésirables« , expliquent les chercheurs.
    Dans une étude, mentionnent-ils, les participants étaient informés que les salaires des hommes dans leur pays étaient 20% plus élevés que ceux des femmes. Plutôt que de considérer le système injuste, ceux qui estimaient qu’ils ne pouvaient pas émigrer avaient tendance à attribuer l’écart salarial à des différences innées entre les sexes. « On penserait que quand les gens sont coincés avec un système, ils voudraient davantage le changer, dit Kay, mais en fait, plus ils sont coincés, plus ils sont susceptibles d’expliquer ses lacunes.»
  • Les gens ont peu de contrôle personnel
    Finalement, des études suggèrent que quand les gens sentent un manque de contrôle personnel sur leur propre vie, ils ont tendance à compenser en soutenant les systèmes et les dirigeants qui offrent un sens de l’ordre, afin d’être rassurés que les choses sont sous contrôle.

 

La justification, soulignent les chercheurs, n’est pas la même chose que l’approbation.
En justifiant un système, les gens lui attribuent souvent des qualités qu’il n’a pas mais devrait avoir. Il y aussi des limites, des point de basculement, au-delà desquels les systèmes ne sont plus considérés comme étant moins légitimes, mais comme complètement illégitimes et donc presque impossibles à défendre.
psychomedia.qc.ca avec sources: Association for Psychologial Science, Current Directions in Psychological Science.
Tous droits réservés
Voyez également:

(1) Introduite par le psychologue John. T. Jost et ses collègues en 1994.
Psychomédia avec sources: Association for Psychologial Science.

 

Voir l’article original
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