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Le pacte faustien de la gauche (Loi sur la laïcité et vivre-ensemble)

Analyse brillante et lucide.
Texte complet dans le quotidien Le Soleil (Québec)

Extraits:
« La gauche québécoise a abandonné, plus ou moins consciemment, son combat en faveur de la justice sociale au profit de l’individualisme radical.
En prenant systématiquement le parti des minorités, cette gauche ne se rend pas compte qu’elle participe à la désagrégation du tissu social.
Ce faisant, la gauche est devenue l’alliée objective du néolibéralisme qu’elle prétend combattre.
En effet en devenant multiculturaliste et antinationaliste, la gauche embrasse la même vision du monde que l’élite mondialiste.
Et le plus tragique est qu’elle ne s’en rend pas compte.
Elle promeut un monde dans lequel les frontières et les identités communes n’ont plus de sens, dans lequel les individus sont abandonnés à eux-mêmes, toujours plus isolés les uns des autres et repliés sur leur identité et droits individuels.
Cette vision du monde est effectivement le terreau fertile du néolibéralisme.
Nous assistons actuellement à une troublante ghettoïsation des esprits qui pourrait avoir des conséquences irréversibles sur notre économie et sur nos acquis sociaux.
Dans ce contexte, la nation devient le seul rempart contre cette barbarie. C’est effectivement à l’intérieur de la nation que peuvent se tisser des liens concrets de solidarité, à travers l’élaboration d’une identité commune et de projets communs.
Cela ne signifie pas que nous devions forcément nier les identités particulières, mais ces dernières devraient être tempérées par la volonté de vivre ensemble et de participer à un idéal de vie commune.
En ce sens, bien qu’imparfaite, la loi sur la laïcité constitue un effort louable pour retrouver un peu de ce « sens commun » où chacun peut transcender son individualité pour embrasser l’identité collective.
Évidemment, il convient d’être prudent car un nationalisme exacerbé peut mener à de graves dérives.
Cela dit, la principale menace qui plane sur nos institutions n’est pas le nationalisme identitaire, mais plutôt l’individualisme radical. »

L’identité usurpée au Québec pour donner vie artificiellement au Canada.

Article original

« Une identité volée.

Si vous êtes un Québécois attaché à des symboles tels que la feuille d’érable, le castor, le nom « Canada » et l’hymne « Ô Canada »,  c’est un peu normal, car ce sont TOUS des symboles qui NOUS représentaient avant que les britanniques du Canada ne se les approprient.

Le nom Canada nous vient de Jacques Cartier, et servait à désigner alors le territoire du Québec. Le Ô Canada est une composition patriotique Canadienne-française des Québécois Basil Routhier et Calixa Lavallée, et servait à l’origine pour la Saint-Jean Baptiste, alors fête des Canadiens français (Québécois). La feuille d’érable et le castor étaient aussi à l’origine nos emblèmes à nous les Québécois. Même notre équipe de hockey « les Canadiens » a été nommée ainsi en 1909 en raison de notre identité d’alors. Les couleurs de l’équipe rappelait le drapeau tricolore français et identifiait l’équipe comme une équipe canadienne-française.

Québec Canada POIGNARD - histoire

Tous ces symboles, d’abord détestés par les anglo-saxons qui peuplent le Canada, ont tous été récupérés par eux au cours du 20e siècle. Le but qu’ils visaient en s’appropriant ainsi notre identité et nos symboles était de créer leur Canada. Ils ont misé sur l’attachement à nos vieux symboles pour nous donner l’impression que nous avions toujours notre pays!

C’est depuis ce temps que les fédéralistes nous parlent de la beauté du Canada. Mais ne soyons pas dupes! Le Canada actuel n’est nul autre que le « British North America » qui a été renommé en nous subtilisant notre identité d’origine. Si le Québec avait conservé son nom de « Canada » et que le reste du Canada s’appelait le « British North America », pas certain que que nous en ferions encore partie!

Voilà aussi pourquoi notre peuple a changé sa dénomination pour « Québécois » au lieu de « Canadiens français » au début des années soixante.

Les fédéralistes utilisent donc depuis, l’attachement à notre nom originel pour nous convaincre de continuer à faire partie de LEUR pays. Et ils ont réussi assez bien en y combinant la peur et la tricherie pour nous vaincre une deuxième et une troisième fois, d’abord par la conquête de 1763, et lors des deux référendums sur la souveraineté.

Cette subtilisation de notre identité est selon moi la seule raison de l’attachement de plusieurs Québécois au Canada. Ils sont tout simplement restés attachés à ces symboles usurpés.

Mais les Québécois forment depuis toujours un peuple. Un jour, il se lèvera et deviendra assez lucide pour comprendre que le développement d’une nation se fait par sa souveraineté, par le contrôle de ses richesses. Quand pourrons-nous décider de ce qui est bon pour NOUS? Quand cesserons-nous d’êtres assujettis à la monarchie britannique et aux intérêts d’un autre peuple? Il est difficile pour un peuple qui vit en conquis depuis si longtemps à vivre sous le contrôle d’un autre peuple de s’affranchir complètement. Mais j’ai espoir. »

(FRAN-English) Migrants: le Dalaï Lama craint que l’Europe devienne “musulmane ou africaine”

Le Dalaï-Lama en entrevue à la BBC.
« Chaque pays a sa propre culture, sa propre langue, son propre mode de vie, et il est mieux pour chacun de vivre dans son propre pays. C’est mon opinion. »
Original source on BBC  

Dalai-Lama migrations BBC

Sur le même sujet: Pour le Dalaï Lama, il y a trop de migrants en Europe

 

On veut expulser les Québécois de chez eux (symboliquement ou réellement)

Texte de Mathieu Bock-Côté, Journal de Montréal

« Se pourrait-il qu’une proportion significative des nouveaux arrivants adhère au Canada et à sa vision condescendante du peuple québécois, et que mieux on s’intègre au Canada, plus on rejette le Québec?


Un nouveau peuple prend forme à Montréal,
Il veut se séparer du peuple québécois, considéré comme une population homogène culturellement retardataire.
Immigrants jaloux copie

Ce discours divisif n’est pas seulement celui des excités qui accusent le Québec de «nettoyage ethnique».
Trop souvent, on l’entend chez des jeunes qui se veulent les représentants d’une diversité.
Ils affirment souvent ceci: « le Québec n’appartient pas aux Québécois, qui l’ont volé aux Amérindiens et nous sommes tous des immigrants. »
Ce qui est historiquement faux.
Ils trouvent que les Québécois francophones, peuple fondateur de ce pays, sont un peu moins légitimes que les autres, à cause de leur crime inaugural.
C’est ce qu’on appelle un renversement identitaire. »

(Eng-Fran) Migrants: the ugly truth

Article
Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

(FRAN: Une nouvelle étude par le Expert Group for Public Economics Studies (ESO) confirme que les réfugiés ne sont pas un « atout économique », ils sont majoritairement sans emploi et coûtent des millions d’euros aux pays où ils se rendent.)

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VOIR AUSSI: Selon l’Institut Fraser, l’immigration au Canada est un fardeau fiscal annuel de 20 milliards$. Article de Radio-Canada
(According to the Fraser Institute, immigration in Canada is a 20 billions$ annual fiscal burden).

Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

A new study by the Expert Group for Public Economics Studies (ESO), shows how immigration costs Sweden billions of euros per year, news outlet SVT reports.

The ESO study examined the employment rate of refugees between 1983 and 2015. It shows how the employment rate of refugees has gradually deteriorated. In the 1980’s, integration was reported to have been significantly faster than in the 1990’s and beyond.

“We can find that it has always been difficult to put refugees into employment,” says Joakim Ruist, one of the study’s authors.

The study forecasts the long-term consequences of immigration on Sweden’s public finances. Both in the short and long term, migrants will cost Sweden billions of euros, the study shows.

Although the average immigrant contributes to society, this does not weigh up to the initial costs and costs of the pension. The net cost of the average “refugee” will therefore be a total of 74,000 Swedish crowns (7,184 euros) per year.

As 830,000 migrants came to Sweden as asylum seekers, the country pays 61.4 billion crowns (5.96 billion euros) every single year for them.

The study’s findings aren’t very different from other projections. Well known German economist, Hans-Werner Sinn, said earlier that Germany’s migrants are underqualified and can never ‘pay back what they have received from the welfare state’.

According to Sinn, Germany’s migrants could cost the country 1 trillion euros during their lifetimes. In the Netherlands a similar tendency can be seen. At least 90% of refugees are still unemployed after living for 2.5 years in the country. There are examples from Switzerland and Austria  as well.

It is not a surprise that refugee, migrants or asylum seekers cost European countries billions of euros. While they don’t bring profit and mostly live on benefits, Europeans necessarily have to work longer and pay more taxes.

Les gagnants de la mondialisation (bobos) contre les « ploucs »

« Ça fait des années que les élites se parlent entre elles comme si personne d’autre n’existait, comme si tout le monde pensait comme eux.
Ça fait des années que l’on dit au bon peuple de se taire et d’écouter les bien-pensants lui faire la leçon…
Eh bien, le bon peuple en a ras le cul. »

Il y a les gagnants de la mondialisation.

Ils travaillent dans le milieu de l’informatique, de la finance et des communications, ils voyagent, vivent dans des quartiers homogènes, envoient leurs enfants dans de bonnes écoles.

Ils se considèrent comme des citoyens du monde, possèdent une auto électrique ou prennent les transports en commun, car ils vivent en ville et n’ont jamais à faire de longue distance…

Bref, ce sont des bobos – le portefeuille à droite et le cœur bien à gauche. Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.

Puis il y a les perdants de la mondialisation.

Ils tirent le diable par la queue, ont vu l’entreprise pour laquelle ils travaillaient déménager dans un pays «émergent», habitent des quartiers chauds où les différentes communautés préfèrent vivre chacune dans son coin plutôt que vivre ensemble.

Ils ne voyagent pas, souffrent d’insécurité économique et culturelle, sont écœurés de se faire regarder de haut par une élite méprisante et déconnectée qui préfère les minorités (tellement plus cool) au peuple (tellement ringard et réactionnaire)

Oubliez le traditionnel combat gauche-droite, la prochaine ligne de clivage est celle-ci.

Les gagnants de la mondialisation contre les perdants; les bobos contre les prolos.

Ou, comme l’a écrit le philosophe français Alain Finkielkraut cette semaine, les branchés contre les ploucs.

C’est ce qui se passe en France.

La France « d’en bas » a mis un gilet jaune pour se faire remarquer par la France « d’en haut ».

Youhou, on est là, on existe !

« Le gilet jaune n’est-il pas ce dossard que l’on enfile la nuit lorsqu’on est perdu au bord de la route simplement pour être vu ? » comme l’a fait brillamment remarquer Christian Rioux dans Le Devoir

« Écoutez-nous ! »

Ça fait des années que les membres d’une certaine élite se parlent entre eux comme si personne d’autre n’existait, comme si tout le monde pensait comme eux.

Tous les dimanches, ils vont à la messe et s’agenouillent de façon ostentatoire devant le pape du Plateau pendant qu’un régisseur demande au bon peuple que l’on a fait venir pour remplir le jubé d’applaudir à chaudes mains (et au bon moment) la montée de lait 100 % bio d’un artiste marginal ou l’envolée « solidaire » d’un millionnaire socialiste…

Ça fait des années que l’on dit au bon peuple de se taire et d’écouter les bien-pensants lui faire la leçon…

Eh bien, le bon peuple en a ras le cul.

Et il dit : « Écoutez-nous ! Vous ne cessez de vanter les splendeurs de l’immigration alors que vous vivez dans des banlieues cossues où tout le monde est blanc et catholique.

« Vous ne cessez de dire que nous avons peur pour rien, que nous nous inventons des problèmes imaginaires, que nous ne pouvons penser par nous-mêmes et que nous sommes stupidement manipulés par des commentateurs nationalistes et populistes… »

Le pavé dans la mare

« Le plus excellent symbole du peuple, c’est le pavé, écrivait Victor Hugo. On marche dessus jusqu’à ce qu’il nous tombe sur la tête. »

Eh bien, c’est ce qui est en train d’arriver en France.

Et c’est ce qui risque d’arriver ici au Québec.

Article original

 

Slàv de R. Lepage: l’hypocrisie du « racialisme » canadien

Voilà, tout est dit:
« Le multiculturalisme à la canadian est l’institutionnalisation d’un «racialisme» qui sombre dans le racisme, avec la particularité de se JUSTIFIER au nom de l’antiracisme. »
(Joseph Facal) « Le retour des soutanes »

Secrets de longévité et de santé du peuple Hunzas

Par François Pelletier

Qui sont les Hunzas?

Les Hunzas sont un peuple qui vit dans les montagnes, au nord du Pakistan. Ils sont réputés ne pas connaître la maladie, la fatigue ou les maux de tête. Ils vivent couramment jusqu’à plus de cent ans, maintenant leurs capacités physiques, mentales et sexuelles pratiquement intactes. À tout âge, ils travaillent, agissent et pensent comme lorsqu’ils avaient trente ans.

Pourquoi sont-ils tellement en santé?

D’abord, il est important de signaler que les habitudes de vie des Hunzas ne leurs ont pas été inspirées par les dieux et n’ont pas non plus été découverts à force de recherches scientifiques.  Commençons donc l’exploration des dix facteurs clés qui expliquent la santé exceptionnelle des Hunzas.

  1. De l’air frais – L’air est un des éléments les plus vitaux à la survie de l’être humain. Sans air, nous ne pouvons survivre que quelques minutes. Les Hunzas ont la chance de vivre dans les montagnes, loin de toute « civilization » susceptible de polluer leur air. La qualité de l’air qu’ils respirent chaque jour est donc exceptionnelle.  Les plantes sont reconnues pour leurs capacités de filtrer l’air de ses polluants. Ayez donc une abondance de plantes au bureau et à la maison. Ne vous gênez pas non plus pour ouvrir les fenêtres fréquemment afin de changer l’air vicié de l’intérieur pour du nouvel air bien frais de l’extérieur.
  2. De l’eau pure et fraîche – L’eau est sans doute le deuxième plus important élément à la survie de l’être humain. Le corps en est constitué à plus de 75%.
  3. Une nourriture saine et naturelle –   Comme la montagne ne leur offre que peu de pâturages, les Hunzas gardent peu d’animaux et mangent très rarement de la viande. Les grains constituent une bonne part de leur alimentation. Comme la saison chaude est courte, ils ne peuvent se permettre de donner du grain à la volaille. Le poulet et les oeufs sont donc assez rares également. Le mode de vie « primitif » qu’ils pratiquent ne permet pas d’ajout de produits chimiques dans la nourriture. Le grain leur sert à fabriquer un pain de grain entier qui ressemble à une pâte à pizza – le « Pain Hunza ». En plus du grain, les Hunzas cultivent une variété de légumes, fruits, laitues et herbes diverses. Leur diète se compose donc de mets végétariens à 98%. Les Hunzas utilisent très peu la cuisson et la plupart des aliments sont consommés crus, comme la nature les présente.   Signalons que tout ce qu’ils consomment est « biologique », non transformé, et non additionné de substances chimiques.
  4. Une abondance d’exercice – Dans les montagnes de la région du Hunza, il faut travailler dur pour se procurer de quoi manger. Il faut d’abord parcourir des kilomètres de sentiers montagneux pour arriver aux champs. Les Hunzas cultivent selon une méthode dite « en plateaux », car la montagne ne leur permet pas de cultiver de grands champs plats. Ils ne disposent pas non plus de machinerie, qu’ils auraient de toute façon bien du mal à déplacer entre les champs.  N’ayez pas peur de bouger.   Marchez, courrez, jardinez, grimpez les marches rapidement, portez vous-même vos sacs à l’épicerie, stationnez plus loin au supermarché. Nul besoin de vous abonner à un centre de conditionnement physique coûteux, vous pourrez trouver des occasions partout dans votre quotidien pour bouger et ne vous sentirez que mieux.
  5. Un sommeil adéquat – Les Hunzas ne se posent jamais de questions sur les heures de sommeil idéales. Depuis toujours, il se couchent à la tombée de la nuit et se lèvent tôt, au lever du soleil. Leur esprit est libre et clair et ils dorment profondément une moyenne de six heures par nuit. S’il arrive qu’il ressentent de la fatigue dans la journée, ils font une courte sieste, tout simplement.
  6. Du soleil, quotidiennement –   Les Hunzas vivent majoritairement à l’extérieur et bénéficient donc d’une lumière naturelle abondante.   Profitez des moments que vous avez pour sortir dehors, prendre de l’air frais et de la lumière solaire (même lorsque les nuages voilent le soleil). Voyez comment cela influence votre moral et votre teint.  Je parle ici simplement d’une exposition modérée, quotidienne à la lumière naturelle du soleil.
  7. Un Jeûne occasionnel –  Il arrive que la nourriture vienne à manquer pour de courtes périodes chez les Hunzas, fréquemment au printemps avant la première récolte. Plutôt que de lutter, les Hunzas ont établi un jeûne annuel à cette période. Le corps réagit à l’absence de nourriture en puisant dans les réserves de tissus gras et en nettoyant l’organisme des déchets qui y sont accumulés. L’organisme n’étant plus occupé à digérer, il peut alors concentrer son énergie vers des activités de purification et de nettoyage.
  8. Une sensation d’être aimé et utile – Une étude sur le peuple Hunza a révélé que la grande majorité des adultes âgés de 80 ans et plus étaient mariés et l’avaient été toute leur vie.  Les adultes les plus âgés vivent invariablement avec leur famille  L’adulte le plus âgé y occupe une place de choix, étant considéré comme source de sagesse, d’expérience et de bon conseil.  Il n’y a pas non plus de retraite chez les Hunzas. Tout le monde participe activement à la bonne marche de la communauté, et est donc utile toute sa vie. Le plus étonnant, c’est que les Hunzas conservent la plupart de leurs facultés physiques, mentales et sexuelles jusqu’à un âge très avancé. Est-ce le cas dans nos sociétés dites « évoluées »?
  9. Un stress limité –  Une vie passée dans une région montagneuse, entouré de végétation, où règne le calme et l’air frais et la simplicité est très réduite en stress. Une alimentation saine, un sommeil régulier et réparateur, une bonne dose de lumière naturelle – tous ces éléments contribuent à faire des Hunzas un peuple calme et en santé.   En comparaison, nos vies sont remplies de stresseurs qui nous pressent de tous les côtés.   Prenez du temps chaque jour pour simplement être. Appréciez l’environnement autour de vous. Respirez, faites de la méditation, du tai chi, ou n’importe quoi d’autre pour réduire le stress dans votre vie. Voilà le secret d’une vie longue et agréable.
  10. Une absence de gourmandise et d’envie – Nous avons été conditionnés à vivre dans l’avoir plutôt que dans l’être. Ainsi, nous voulons toujours plus de biens, de confort, de services, etc…    L’influence des médias et de la publicité n’a pas atteint les Hunzas car aucun moyen moderne de communication était disponible jusqu’à récemment.  Cessez de vouloir posséder toujours plus. Vous êtes déjà riche. Concentrez-vous sur quelque chose de plus grand encore: être.

 

Facebook et réseaux sociaux: la grande supercherie

« Le triomphe du mensonge; voyez comment ma fausse vie est meilleure que la vôtre.
Y aurait-il un lien entre les réseaux sociaux et l’incroyable montée de l’hyper-susceptibilité, un petit rien qui «blesse» une personne?
Le besoin maladif d’être réconforté : dites-moi que vous m’aimez, boostez ma confiance s’il vous plaît.
Le déclin du respect et du civisme.
La dépendance toxique.
Facebook dit vouloir traquer les fakes news alors qu’il est lui-même une immense fake news. »

Lire article 


Fakebook fausse vie

« Culture générale? Pourquoi faire? »

Ça fait plusieurs jeunes (20-30 ans) avec qui je discute et qui ne savent pas ce qu’est la Genèse, ce qui est renversant.
C’est le premier livre dans la Bible et la Bible est le livre le plus répandu et le plus beau au monde.
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La Genèse raconte la création du monde de façon poétique, et l’histoire d’Adam et Ève, entre autres.
Les références à la Genèse sont tellement répandues dans les films, la télévision, la musique et les livres, que c’est un tour de force de ne PAS savoir c’est quoi.
Le groupe rock Genesis, le jeu vidéo du même nom, le titre du dernier film Terminator Genysis, la planète Genesis dans Star Treck, et toutes les fois où LIT (?) « la genèse de ceci, la genèse de cela… », vous ignorez donc ce que ça veut dire?
J’en suis renversé, peu importe vos croyances personnelles, on parle ici de CULTURE GÉNÉRALE. Comme vous en avez peu, il m’est difficile d’interagir avec vous.
Trois causes probables de cette ignorance: leur manque de curiosité, leurs parents boomers qui ont rejeté la religion, et surtout l’école.
L’ironie est que les jeunes qui ont reçu l’enseignement par des RELIGIEUX dans un passé pas si lointain ont reçu une éducation plus complète!
(Rappelons que c’est un prêtre – Lemaître – qui a proposé la théorie du Big Bang; mais mon but n’est pas de défendre la religion catholique; je parle de culture générale.)
Certains jeunes poseront la fameuse question: « Ça me servirait à quoi de savoir c’est quoi la Genèse? »
Je donnerai l’exemple du Coran (la « bible » de l’islam des musulmans): je suis capable d’avoir mon opinion car j’ai pris la peine de jeter un oeil sur ce livre.
De plus, tout cela est disponible facilement et gratuitement dans Internet.
Bien sûr on peut vivre sa vie « normalement » sans connaissances générales, mais on ne peut pas PARTICIPER aux débats et arriver à des solutions et des changements sur les enjeux de société.
Oui bien sûr, sans connaissances générales, vous pouvez être une « bonne personne », une bonne unité de production qui va au travail, ramasse la paie et paye ses comptes.
Mais vous n’avez aucune emprise sur les enjeux de société, vous ne pouvez que les subir sans pouvoir rien dire.
Je trouve ça tragique.