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Secrets de longévité et de santé du peuple Hunzas

Par François Pelletier

Qui sont les Hunzas?

Les Hunzas sont un peuple qui vit dans les montagnes, au nord du Pakistan. Ils sont réputés ne pas connaître la maladie, la fatigue ou les maux de tête. Ils vivent couramment jusqu’à plus de cent ans, maintenant leurs capacités physiques, mentales et sexuelles pratiquement intactes. À tout âge, ils travaillent, agissent et pensent comme lorsqu’ils avaient trente ans.

Pourquoi sont-ils tellement en santé?

D’abord, il est important de signaler que les habitudes de vie des Hunzas ne leurs ont pas été inspirées par les dieux et n’ont pas non plus été découverts à force de recherches scientifiques.  Commençons donc l’exploration des dix facteurs clés qui expliquent la santé exceptionnelle des Hunzas.

  1. De l’air frais – L’air est un des éléments les plus vitaux à la survie de l’être humain. Sans air, nous ne pouvons survivre que quelques minutes. Les Hunzas ont la chance de vivre dans les montagnes, loin de toute « civilization » susceptible de polluer leur air. La qualité de l’air qu’ils respirent chaque jour est donc exceptionnelle.  Les plantes sont reconnues pour leurs capacités de filtrer l’air de ses polluants. Ayez donc une abondance de plantes au bureau et à la maison. Ne vous gênez pas non plus pour ouvrir les fenêtres fréquemment afin de changer l’air vicié de l’intérieur pour du nouvel air bien frais de l’extérieur.
  2. De l’eau pure et fraîche – L’eau est sans doute le deuxième plus important élément à la survie de l’être humain. Le corps en est constitué à plus de 75%.
  3. Une nourriture saine et naturelle –   Comme la montagne ne leur offre que peu de pâturages, les Hunzas gardent peu d’animaux et mangent très rarement de la viande. Les grains constituent une bonne part de leur alimentation. Comme la saison chaude est courte, ils ne peuvent se permettre de donner du grain à la volaille. Le poulet et les oeufs sont donc assez rares également. Le mode de vie « primitif » qu’ils pratiquent ne permet pas d’ajout de produits chimiques dans la nourriture. Le grain leur sert à fabriquer un pain de grain entier qui ressemble à une pâte à pizza – le « Pain Hunza ». En plus du grain, les Hunzas cultivent une variété de légumes, fruits, laitues et herbes diverses. Leur diète se compose donc de mets végétariens à 98%. Les Hunzas utilisent très peu la cuisson et la plupart des aliments sont consommés crus, comme la nature les présente.   Signalons que tout ce qu’ils consomment est « biologique », non transformé, et non additionné de substances chimiques.
  4. Une abondance d’exercice – Dans les montagnes de la région du Hunza, il faut travailler dur pour se procurer de quoi manger. Il faut d’abord parcourir des kilomètres de sentiers montagneux pour arriver aux champs. Les Hunzas cultivent selon une méthode dite « en plateaux », car la montagne ne leur permet pas de cultiver de grands champs plats. Ils ne disposent pas non plus de machinerie, qu’ils auraient de toute façon bien du mal à déplacer entre les champs.  N’ayez pas peur de bouger.   Marchez, courrez, jardinez, grimpez les marches rapidement, portez vous-même vos sacs à l’épicerie, stationnez plus loin au supermarché. Nul besoin de vous abonner à un centre de conditionnement physique coûteux, vous pourrez trouver des occasions partout dans votre quotidien pour bouger et ne vous sentirez que mieux.
  5. Un sommeil adéquat – Les Hunzas ne se posent jamais de questions sur les heures de sommeil idéales. Depuis toujours, il se couchent à la tombée de la nuit et se lèvent tôt, au lever du soleil. Leur esprit est libre et clair et ils dorment profondément une moyenne de six heures par nuit. S’il arrive qu’il ressentent de la fatigue dans la journée, ils font une courte sieste, tout simplement.
  6. Du soleil, quotidiennement –   Les Hunzas vivent majoritairement à l’extérieur et bénéficient donc d’une lumière naturelle abondante.   Profitez des moments que vous avez pour sortir dehors, prendre de l’air frais et de la lumière solaire (même lorsque les nuages voilent le soleil). Voyez comment cela influence votre moral et votre teint.  Je parle ici simplement d’une exposition modérée, quotidienne à la lumière naturelle du soleil.
  7. Un Jeûne occasionnel –  Il arrive que la nourriture vienne à manquer pour de courtes périodes chez les Hunzas, fréquemment au printemps avant la première récolte. Plutôt que de lutter, les Hunzas ont établi un jeûne annuel à cette période. Le corps réagit à l’absence de nourriture en puisant dans les réserves de tissus gras et en nettoyant l’organisme des déchets qui y sont accumulés. L’organisme n’étant plus occupé à digérer, il peut alors concentrer son énergie vers des activités de purification et de nettoyage.
  8. Une sensation d’être aimé et utile – Une étude sur le peuple Hunza a révélé que la grande majorité des adultes âgés de 80 ans et plus étaient mariés et l’avaient été toute leur vie.  Les adultes les plus âgés vivent invariablement avec leur famille  L’adulte le plus âgé y occupe une place de choix, étant considéré comme source de sagesse, d’expérience et de bon conseil.  Il n’y a pas non plus de retraite chez les Hunzas. Tout le monde participe activement à la bonne marche de la communauté, et est donc utile toute sa vie. Le plus étonnant, c’est que les Hunzas conservent la plupart de leurs facultés physiques, mentales et sexuelles jusqu’à un âge très avancé. Est-ce le cas dans nos sociétés dites « évoluées »?
  9. Un stress limité –  Une vie passée dans une région montagneuse, entouré de végétation, où règne le calme et l’air frais et la simplicité est très réduite en stress. Une alimentation saine, un sommeil régulier et réparateur, une bonne dose de lumière naturelle – tous ces éléments contribuent à faire des Hunzas un peuple calme et en santé.   En comparaison, nos vies sont remplies de stresseurs qui nous pressent de tous les côtés.   Prenez du temps chaque jour pour simplement être. Appréciez l’environnement autour de vous. Respirez, faites de la méditation, du tai chi, ou n’importe quoi d’autre pour réduire le stress dans votre vie. Voilà le secret d’une vie longue et agréable.
  10. Une absence de gourmandise et d’envie – Nous avons été conditionnés à vivre dans l’avoir plutôt que dans l’être. Ainsi, nous voulons toujours plus de biens, de confort, de services, etc…    L’influence des médias et de la publicité n’a pas atteint les Hunzas car aucun moyen moderne de communication était disponible jusqu’à récemment.  Cessez de vouloir posséder toujours plus. Vous êtes déjà riche. Concentrez-vous sur quelque chose de plus grand encore: être.

 

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Facebook et réseaux sociaux: la grande supercherie

« Le triomphe du mensonge; voyez comment ma fausse vie est meilleure que la vôtre.
Y aurait-il un lien entre les réseaux sociaux et l’incroyable montée de l’hyper-susceptibilité, un petit rien qui «blesse» une personne?
Le besoin maladif d’être réconforté : dites-moi que vous m’aimez, boostez ma confiance s’il vous plaît.
Le déclin du respect et du civisme.
La dépendance toxique.
Facebook dit vouloir traquer les fakes news alors qu’il est lui-même une immense fake news. »

Lire article 


Fakebook fausse vie

« Culture générale? Pourquoi faire? »

Ça fait plusieurs jeunes (20-30 ans) avec qui je discute et qui ne savent pas ce qu’est la Genèse, ce qui est renversant.
C’est le premier livre dans la Bible et la Bible est le livre le plus répandu et le plus beau au monde.
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La Genèse raconte la création du monde de façon poétique, et l’histoire d’Adam et Ève, entre autres.
Les références à la Genèse sont tellement répandues dans les films, la télévision, la musique et les livres, que c’est un tour de force de ne PAS savoir c’est quoi.
Le groupe rock Genesis, le jeu vidéo du même nom, le titre du dernier film Terminator Genysis, la planète Genesis dans Star Treck, et toutes les fois où LIT (?) « la genèse de ceci, la genèse de cela… », vous ignorez donc ce que ça veut dire?
J’en suis renversé, peu importe vos croyances personnelles, on parle ici de CULTURE GÉNÉRALE. Comme vous en avez peu, il m’est difficile d’interagir avec vous.
Trois causes probables de cette ignorance: leur manque de curiosité, leurs parents boomers qui ont rejeté la religion, et surtout l’école.
L’ironie est que les jeunes qui ont reçu l’enseignement par des RELIGIEUX dans un passé pas si lointain ont reçu une éducation plus complète!
(Rappelons que c’est un prêtre – Lemaître – qui a proposé la théorie du Big Bang; mais mon but n’est pas de défendre la religion catholique; je parle de culture générale.)
Certains jeunes poseront la fameuse question: « Ça me servirait à quoi de savoir c’est quoi la Genèse? »
Je donnerai l’exemple du Coran (la « bible » de l’islam des musulmans): je suis capable d’avoir mon opinion car j’ai pris la peine de jeter un oeil sur ce livre.
De plus, tout cela est disponible facilement et gratuitement dans Internet.
Bien sûr on peut vivre sa vie « normalement » sans connaissances générales, mais on ne peut pas PARTICIPER aux débats et arriver à des solutions et des changements sur les enjeux de société.
Oui bien sûr, sans connaissances générales, vous pouvez être une « bonne personne », une bonne unité de production qui va au travail, ramasse la paie et paye ses comptes.
Mais vous n’avez aucune emprise sur les enjeux de société, vous ne pouvez que les subir sans pouvoir rien dire.
Je trouve ça tragique.

L’ULTIME VIDÉO / ULTIMATE VIDEO islamic invasion Europe

Invasion islamique organisée par les dirigeants d’Europe. HAUTE TRAHISON DU PEUPLE.
Ils ne s’en CACHENT PAS, ils le disent OUVERTEMENT.
Les Européens seront forcés à une guerre civile pour survivre à cette invasion barbare.
La narration commence à 2:00.  CE QUE LES MÉDIAS NE VOUS MONTRENT PAS.

Islamic invasion organized by european leaders (HIGH TREASON TO THE PEOPLE).

They’re not hiding it. THEY ADMIT IT OVERTLY.

Europeans will be forced to war for survival.

Narrative begins at 2:00.   WHAT THE MEDIAS ARE NOT SHOWING YOU. 

 https://www.youtube.com/watch?v=y5R1T2BxtSc

French ex-president Sarkozy, another traitor of extreme-left genocide.

Ex-président français Sarkozy, un autre traître de l’extrême-gauche génocidaire.

« Nous prendrons vos femmes comme butin de guerre. »
Le viol est une arme de guerre.

Pourquoi les musulmans sont-ils si obsédés par la femme, surtout la femme libre?

Le cheikh Abd Errahman Ben Nasser El Barek a annoncé que le droit de conduire pour les femmes « va ouvrir les portes de l’enfer pour le Royaume » qui lui donne son salaire. Que cela va conduire à la corruption, le mal, les maux et le désastre.

Cologne - on vous avait prévenus copie

Question de fond: pourquoi les islamistes sont aussi angoissés par les femmes? D’où vient cette obsession? On peut creuser et dire que le rapport trouble avec les femmes est un produit dérivé des monothéismes en général: religions puritaines, nées dans les déserts désincarnés, à l’époque des rapts et des viols qui imposent de cacher les femmes et les voiler ou les enterrer. On peut aussi dire que c’est une idée qui persiste depuis la préhistoire: la femme n’est pas une force de guerre pour le clan et la horde, elle ne peut servir de soldat et donc elle est un poids mort, un poids ou une mort.

Même avec l’avènement des monothéismes, l’idée est restée et revient dans la tête quand la préhistoire revient dans l’histoire. Les islamistes d’aujourd’hui ne font que se souvenir d’une histoire ancienne. A l’époque où se faire voler ses femmes était la preuve de sa faiblesse et donc la femme était la faiblesse de la horde et du nomade.

L’islamiste n’aime pas la vie. Pour lui, il s’agit d’une perte de temps avant l’éternité, d’une tentation, d’une fécondation inutile, d’un éloignement de Dieu et du Ciel.
La Vie est le produit d’une désobéissance et cette désobéissance est le produit d’une femme. L’islamiste en veut à celle qui donne la vie, perpétue l’épreuve et qui l’a éloigné du paradis par un murmure malsain et qui incarne la distance entre lui et Dieu. La femme étant donneuse de vie et la vie étant perte de temps, la femme devient la perte de l’âme.

L’islamiste est tout aussi angoissé par la femme parce qu’elle lui rappelle son corps à elle et son corps à lui. L’islamiste aime oublier son corps, le laver jusqu’à le dissoudre, le rejeter et en soupirer comme on soupire sous un gros cabas, l’ignorer ou le mépriser. En théorie seulement. Cela crée justement un effet de retour violent de l’instinct et la femme devient coupable non seulement d’avoir un corps mais d’obliger l’islamiste à en avoir et à s’y soumettre ou à composer avec la pesanteur et le désir. L’islamiste en veut à la femme parce qu’elle est nécessaire alors que lui déclare qu’elle est accessoire.

L’islamiste se sent mal dans son corps et la femme le lui rappelle. Il a un rapport trouble avec le vivant et la femme qui donne la vie lui rappelle que lui l’islamiste donne la mort. L’islamiste veut voiler la femme pour l’oublier, la nier, la désincarner, l’enjamber. Et cela le piège car il trébuche et retombe sur terre et en veut à la femme pour cette impossibilité d’enjamber la vie pour étreindre le ciel. Elle est donc son ennemie et pour pouvoir la tuer, il la déclare ennemie de Dieu.

L’islamiste est angoissé par la femme parce qu’il est aussi angoissé par la différence: lui, il rêve d’un monde uniforme, unanime; elle, elle incarne l’altérité nette et irréductible, la liberté de n’être pas un homme et la faculté de diversifier le monde.

En dernier? La femme rappelle à l’islamiste sa profonde et plus forte faiblesse: le désir. Le désir de vivre, toucher, s’éterniser dans la vie. Le désir qu’il ne peut ignorer, qu’il veut ignorer et qu’il ne peut vaincre en lui-même sans tuer la femme en face de lui. Solution meurtrière à l’ancien verdict: Adam est « tombé » du paradis à cause de la femme qui lui a offert un fruit, dit le mythe.

Selon l’islamiste, pour rejoindre à nouveau le paradis, il suffit de tuer/voiler/ignorer/chasser/lapider la femme, ce qui tuera le fruit.

D’où ces obsessions surréalistes des islamistes sur la question de la femme, leurs maladies et leur guerres et leurs fatwas. Conduire pour une femme devient alors dans leurs mondes malades l’annonce des cataclysmes, des séismes et des mauvaises récoltes. Et cette idée est inculquée même aux femmes islamistes, les pires ennemies de la femme, justement.

Tuer la femme est donc hâter la fin du monde, la fin de l’épreuve, la rencontre avec Dieu, l’éternité sans tarifs et le confort éternel.

La femme nue est l’islamiste dévoilé. Le corps de la femme est la faiblesse qu’il veut effacer.
La femme n’est pas la moitié de l’islamiste mais la totalité de ses problèmes.

Lien original:
http://www.huffingtonpost.fr/kamel-daoud/femmes-et-islamistes_b_7483284.html

Fascinant: pourquoi les gens défendent-ils l’indéfendable, contre leurs propres intérêts?

« Donne un cheval à celui qui dit la vérité : il en aura besoin pour s’enfuir. »

Comment donc se fait-il que les gens défendent des systèmes (gouvernements, institutions, entreprises, religions…) injustes, incompétents et corrompus?
Par exemple pourquoi vote-t-on encore pour le Parti Libéral au Québec?
Ou pourquoi G. W. Bush a-t-il remonté de façon spectaculaire – et immédiatement – dans l’opinion publique, le 11 septembre?072512_1429_pourquoiles1

Avec la théorie de la justification du système (1), en psychologie sociale, des études montrent que ces personnes cherchent à maintenir leurs vues selon lesquelles leurs systèmes sociaux sont légitimes même lorsqu’ils sont confrontés à des informations montrant le contraire. Ils s’engagent alors dans des processus psychologiques qui visent à défendre le système et à le justifier.

Mais ils ne justifient pas leurs systèmes sociaux en tout temps, expliquent les psychologues Aaron C. Kay de l’Université Duke et Justin Friesen de l’Université de Waterloo. Certains contextes, proposent-ils dans une étude publiée en 2011 dans la revue Current Directions in Psychological Science, motivent davantage à défendre le statu quo.

Selon les analyses des études sur le sujet, 4 conditions peuvent motiver à justifier un système.

 

  • Le système est menacé
    Lorsque ils sont menacés les gens se défendent eux-mêmes et défendent leurs systèmes. Par exemple, illustrent les chercheurs, avant la destruction des tours du World Trade Center de New York le 9 septembre 2001, le président George Bush plongeait dans les sondages. Aussitôt après, sa cote de popularité a grimpé ainsi que le soutien au Congrès et à la police.
    Autre exemple, lors de l’ouragan Katrina, les Américains ont été témoins de l’insuffisance « spectaculaire » de la capacité de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) à sauver les victimes. Pourtant, beaucoup de gens ont blâmé les victimes plutôt que d’admettre les ratés de l’agence et de soutenir des idées pour l’améliorer.
    En temps de crise, disent les auteurs, « nous voulons croire que le système fonctionne« .
  • Les gens sont dépendants du système
    Les gens défendent également des systèmes desquels ils dépendent. Dans une expérience, illustrent les chercheurs, des étudiants ayant été mis dans un contexte les incitant à se sentir dépendants de leur université, défendaient une politique de financement de cette dernière, mais désapprouvaient la même politique de la part du gouvernement. Mais lorsque ils étaient mis dans un contexte les amenant à se sentir dépendants du gouvernement, ils approuvaient la politique de la part du gouvernement mais pas de la part de l’université.
  • Les gens ne peuvent échapper au système
    « Lorsque nous sentons que nous ne pouvons pas échapper à un système, nous nous adaptons. Cela inclut d’accepter des choses que, autrement, nous pourrions considérer indésirables« , expliquent les chercheurs.
    Dans une étude, mentionnent-ils, les participants étaient informés que les salaires des hommes dans leur pays étaient 20% plus élevés que ceux des femmes. Plutôt que de considérer le système injuste, ceux qui estimaient qu’ils ne pouvaient pas émigrer avaient tendance à attribuer l’écart salarial à des différences innées entre les sexes. « On penserait que quand les gens sont coincés avec un système, ils voudraient davantage le changer, dit Kay, mais en fait, plus ils sont coincés, plus ils sont susceptibles d’expliquer ses lacunes.»
  • Les gens ont peu de contrôle personnel
    Finalement, des études suggèrent que quand les gens sentent un manque de contrôle personnel sur leur propre vie, ils ont tendance à compenser en soutenant les systèmes et les dirigeants qui offrent un sens de l’ordre, afin d’être rassurés que les choses sont sous contrôle.

 

La justification, soulignent les chercheurs, n’est pas la même chose que l’approbation.
En justifiant un système, les gens lui attribuent souvent des qualités qu’il n’a pas mais devrait avoir. Il y aussi des limites, des point de basculement, au-delà desquels les systèmes ne sont plus considérés comme étant moins légitimes, mais comme complètement illégitimes et donc presque impossibles à défendre.
psychomedia.qc.ca avec sources: Association for Psychologial Science, Current Directions in Psychological Science.
Tous droits réservés
Voyez également:

(1) Introduite par le psychologue John. T. Jost et ses collègues en 1994.
Psychomédia avec sources: Association for Psychologial Science.

 

Voir l’article original
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