Archives des étiquettes : charest

J. Charest, A. Pratte, A. Desmarais et M. Leroux devant la Commission Trilatérale, mais pas un mot des médias!

Jean Charest, André Pratte, André Desmarais et Monique Leroux devant la Commission Trilatérale

Pas un mot des « grands médias »!

Pourquoi?!

Capture

L’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest (Parti libéral), a donné une conférence devant le gratin mondialiste de la Commission trilatérale le 8 novembre 2014 lors de la réunion annuelle du groupe nord-américain de cet organisme. L’éditorialiste en chef de La Presse, André Pratte, a également parlé devant les membres de cet organisme mondialiste.

Rappelons que la C.T. est le rassemblement des grosses gommes mondialistes et corporatistes qui veulent contrôler le monde.

Cette réunion a eu lieu à Montréal au Sofitel le 7 et 8 novembre 2014, un hotel luxueux situé sur la rue Sherbrooke-Ouest. Jean Charest et André Pratte n’étaient pas les seuls Québécois ou Canadiens présents à cette réunion. En effet, Raymond Chrétien (le frère de Jean), Monique F. Leroux, Eric Noël, Pierre Fortin, Heather Munroe-Blum et André Desmarais ont aussi parlé devant la Commission trilatérale.

Les Canadiens Jeffrey Simpson, Peter Boehm, John Manley, Jason Kenney et Michael Byers étaient aussi présents.

Le DÉCODEUR a demandé à la Commission trilatérale une copie de la transcription de l’exposé faite par l’ancien Premier ministre Jean Charest, mais cela lui a été refusé pour l’instant. La seule chose qu’il est possible de savoir en consultant le site de la Commission, c’est que Jean Charest était là pour discuter d’énergie et de l’environnement.

André Pratte, lui, n’en était pas à sa première visite devant la Commission trilatérale. Il avait déjà parlé devant David Rockefeller et compagnie pour la première fois en 2005. D’ailleurs il avait débuté son discours ainsi :

« C’est évidemment un grand honneur pour moi de m’adresser à une audience aussi distinguée ; et pour cette occasion, je crois que je dois remercier Mr. Desmarais, qui est le propriétaire du journal pour lequel j’ai le privilège de travailler. Alors vous pouvez, j’imagine, comprendre que je me sens un peu nerveux aujourd’hui. Cela veut aussi dire que si je vous ennuie à mort pendant les 20 prochaines minutes, vous saurez qui blâmer. »

La deuxième fois que nous savons pour sûr que Pratte a participé à une réunion de la Commission trilatérale, c’est en 2008 alors qu’il est présenté par Bill Graham (membre officiel de la Commission trilatérale et ancien chef intérimaire du PLC) au gratin mondialiste pour y discuter de politique canadienne.

En 2011, il participait à nouveau à la réunion annuelle de la section nord-américaine de la Commission, cette fois en compagnie d’un autre membre officiel du think tank, le journaliste Jeffrey Simpson, columnist politique au Globe and Mail. Dans son allocution, dont une copie a été obtenue par le DÉCODEUR (nous remercions Sue Ellen Parrot de la Commission trilatérale), Pratte affirme que la question de la souveraineté du Québec est en train de mourir et prédit que le nouveau parti de François Legault, la Coalition Avenir Québec (qui devient officiellement un parti politique trois semaines après son allocution à la Commission), pourrait gagner les prochaines élections (les élections de 2012 gagnées par le PQ de Marois). Selon Pratte à l’époque, Legault aurait gagné parce qu’il était prêt à imposer des mesures d’austérité, qu’il ne voulait rien savoir d’un éventuel référendum sur la souveraineté et surtout parce que les Québécois souhaitait du changement.

Il ne fait aucun doute que monsieur Pratte est un participant aux activités de la Commission trilatérale. Toutefois, contrairement à son collègue journaliste Jeffrey Simpson et à son patron André Desmarais, le nom d’André Pratte ne figure pas sur la liste officielle de la Commission. Le DÉCODEUR a écrit à monsieur André Pratte afin de savoir s’il se considérait comme un membre officiel du think tank. André Pratte n’a pas répondu à cette demande qui est demeurée lettre morte.

Lors de la dernière réunion annuelle à Montréal, il était encore là pour discuter et faire une mise à jour de la situation politique au Québec. Encore une fois, il a été impossible d’obtenir une copie de son allocution de la Commission trilatérale.

La présidente du Groupe Desjardins, Monique Leroux, était également présente à cette réunion pour discuter des enjeux démographiques en Amérique du nord. Madame Leroux est une membre officielle du think tank mondialiste.

Parmi les autres invités se trouvaient aussi le Québécois Eric Noël, un conférencier professionnel sur le mondialisme, qui a comme clients des multinationales comme Power Corporation, Alcan, Citigroup, Deloitte, General Electric, Goodyear, la banque CIBC, ainsi que le gouvernement du Canada et du Québec!

Raymond Chrétien, président du CORIM, est aussi un membre officiel du think tank.

Heather Munroe-Blum, la principale de l’Université McGill, est également une membre officielle de la Commission trilatérale.

Le Québécois Pierre Fortin est chroniqueur pour le magazine L’actualité et est professeur émérite de sciences économiques à l’UQAM.

Cette dernière réunion de la section nord-américaine de la Commission trilatérale pourrait être considérée comme une véritable édition québécoise de ce rendez-vous annuel des mondialistes. Comme quoi le Québec n’est pas à l’abri de la puissance de ce think tank qui dicte en douce l’agenda politique et économique de tous les pays riches du monde.

Au Québec et dans le monde: une révolution moins « tranquille », enfin

Ceci est une version raccourcie de l’EXCELLENTE ANALYSE de Richard Hir:
 

Tous nos centres de pouvoir en voie d’effondrement 

vendredi 7 juin 2013

Les contraintes du quotidien et les manoeuvres des médias à la solde nous empêchent de voir les événements dans leur perspective. Ainsi, la personne qui suit l’actualité et s’indigne à juste titre des révélations scandaleuses de la Commission Charbonneau perd facilement de vue la séquence de maturation de l’opinion qui nous y a conduit, et où elle mène.

 
 
 (Rappelons d’abord que) la Commission Charbonneau tire son origine de la Commission Bastarache, chargée de faire la lumière sur le processus de nomination des juges par le Gouvernement Charest.
 
À cette occasion, on a découvert un Jean Charest retors et finasseur en qui ils ne pouvaient pas faire confiance, et l’existence d’un système parallèle occulte dont les amis du régime étaient les grands profiteurs, au détriment de l’intérêt collectif et du bien commun.
 
Charest n’allait pas se remettre des accusations portées par son ancien ministre de la justice, Marc Bellemare, jugé par la population infiniment plus crédible que lui, à l’effet que son gouvernement, atteint de magouillite aiguë, était le plus corrompu que le Québec ait connu depuis des décennies (…)
 
Lorsque Jean Charest tente de réduire la pression en annonçant la tenue d’une enquête sur l’industrie de la construction, il obtient le contraire du résultat recherché. Et sa tentative de limiter les pouvoirs et la portée de l’enquête se retourne contre lui, et il doit céder sur toute la ligne.
 
C’est dans ce contexte que survient le Printemps érable lorsque l’annonce de la hausse des droits de scolarité cumulée à une mauvaise gestion de la situation jettent pêle-mêle étudiants et population générale dans la rue pendant plusieurs semaines, à une échelle sans précédent au Québec. On ne parle plus de manifestations, mais d’un véritable soulèvement populaire qui ne prendra fin qu’à l’annonce des élections générales. C’est la Phase 2 du processus qui aboutit à la défaite du Gouvernement Charest le 4 septembre 2012 (…)
 
La tension sociale est si grande que la victoire du PQ est assombrie par un attentat terroriste contre la première ministre élue qui fait un mort, à l’incrédulité générale. Un militant extrémiste anglophone est rapidement maîtrisé dans une opération qui recèle encore de troublantes zones d’ombre.
 
Les médias à la solde se sont efforcés par tous les moyens de minimiser la portée de cet attentat, allant même jusqu’à ne pas évoquer l’hypothèse d’un attentat terroriste, par crainte d’un embrasement social qui menacerait l’emprise des « élites de pouvoir » sur la population.
 
Dans les jours qui suivent l’élection du PQ le 4 septembre 2012, la Phase 3 du processus s’enclenche avec le début des audiences publiques de la Commission Charbonneau (…)
 
Puis on passe à la réalité avec une suite étourdissante de témoins qui viendront confirmer les dires des deux premiers, dans une série d’épisodes colorés frisant presque la caricature (l’ineffable Nicolo Milioto – Monsieur Trottoirs – en train de se bourrer les chaussettes de liasses de billets de banque (…)
 
Les choses se sont corsées avec les témoignages de hauts fonctionnaires de la ville de Montréal qui ont expliqué comment tout le processus d’attribution des contrats était faussé au bénéfice des firmes d’ingénieurs et des entreprises de construction organisées en cartel. On découvre alors que les dirigeants des plus grosses firmes de génie-conseil du Québec sont mouillés jusqu’au trognon dans des combines de rétro- commissions et de financement des partis politiques dont le principal bénéficiaire semble toujours être le PLQ.
 
Puis, en cours de route, surprise ! On apprend que Guy Chevrette, ancien ministre du PQ, serait lui aussi impliqué dans un tel stratagème. (…)
Et plus les travaux de la Commission avancent, plus on découvre que nos élites du monde des affaires se soucient comme d’une guigne des principes de l’éthique. 
 
Ce diagnostic ne se limite pas au secteur de la construction (…)
Avec les accusations de gangstérisme portées par l’Unité permanente anticorruption contre Gilles Vaillancourt, alors maire de Laval, et tous ses acolytes dont le célèbre entrepreneur Tony Accurso, on commence à comprendre que la suite va être à l’avenant, et que nous n’avons encore entraperçu qu’une petite partie de la pointe émergée de l’iceberg.
Ce matin encore, La Presse nous dévoile les dessous de l’affaire des milieux humides à Laval où l’on découvre les liens entre un entrepreneur italo-québécois de premier plan et la mafia (…)
 
Ces accointances mafieuses de l’un des plus importants chefs de file de la communauté des affaires italo-québécoise sont extrêmement préoccupantes en raison de son accès bien connu aux dirigeants libéraux, tant provinciaux que fédéraux (…)
 
Et puis, l’affaire des milieux humides est-elle un cas isolé, ou bien le PLQ se dépêchait-il d’obtempérer à chaque fois que des « personnes d’influence » lui demandaient une faveur dont on se doute bien qu’elle était assortie d’une contrepartie ? De l’argent ? Des avantages en nature ? (…) Des dizaines de millions comme dans le cas du CUSM ? Et qui en a bénéficié ? (…)
 
On découvre donc dans cette séquence comment tous les centres de pouvoir de notre société se retrouvent ébranlés et discréditésà une échelle sans précédent : le pouvoir politique, les pouvoirs de l’argent, le pouvoir syndical. Même les pouvoirs occultes (la mafia) sont menacés par le grand déballage en cours. Leur emprise n’existe qu’à l’abri des regards indiscrets. À partir du moment où les feux se tournent sur eux, cette emprise s’évanouit instantanément (…)
 
Or qu’arrive-t-il à une société qui voit ainsi tous ses centres de pouvoir sombrer dans le discrédit ? L’indignation fait rapidement place à la révolte, puis à la révolution, au fur et à mesure que la situation s’enlise et s’aggrave.
À la faveur de cette révolution survient un renversement de l’ordre établi, étape que nous avons cru pouvoir éviter dans les années 1960 et 1970 (« Révolution tranquille »).
 
Pour déterminer le sort qui nous guette, il faut regarder ce qui se passe autour de nous et à quelles forces nous sommes soumis.
 
La première chose qu’on observe, c’est que le Québec n’est pas la seule société en crise dans le monde occidental. La plupart le sont, à des stades d’avancement divers qui pointent tous dans la même direction. Jamais de mon vivant n’ai-je vécu une telle période de confrontations aussi généralisée sur nos grandes orientations et nos valeurs de société.
 
Il existe également une perception de plus en plus répandue que notre monde est arrivé à un point charnière et que nous sommes sur le bord d’un réalignement majeur, notamment sur le plan économique (…)
 
Or il est déjà très apparent que nous nous orientons dans le sens d’une dislocation, si l’on en juge par le nombre et la fréquence de plus en rapprochée de ses signes annonciateurs (…)
 
Pour y survivre, quatre exigences : concentration géographique, richesse du territoire, solidarité économique, et cohésion sociale et culturelle. Et on découvre que le Québec a d’excellentes chances de survie, car c’est exactement ce qu’il fait depuis 1608 sur le même territoire, avec les mêmes atouts.
 
En effet, au fil des siècles, nous nous sommes moulés dans notre territoire au point de ne faire qu’un avec lui. Par ailleurs, notre cohésion sociale et culturelle, qui constitue justement un des traits les plus forts de notre identité en raison de notre fidélité à la langue française, nous assure d’un avantage important dans un contexte d’adversité (…) 
 
Le Québec est engagé dans une dynamique d’ouverture à la fois pleine de promesses et de menaces (…) Mais le multiculturalisme débridé réserve à ses partisans de très mauvaises surprises, comme on le découvre chaque jour un peu plus en Europe.
 
Il ne s’agit pas de se replier sur un soi ethnique frileux, mais de reconnaître qu’il est toujours plus facile de composer avec des personnes de mêmes affinités. Et plus les circonstances sont difficiles, plus l’exigence des affinités partagées est grande.
 
Pour ceux qui aspirent à l’indépendance du Québec, la période qui s’ouvre va présenter des occasions exceptionnelles. Jamais les forces qui s’y opposent n’auront été aussi faibles, ébranlées qu’elles seront dans leurs propres fondements, et absorbées à assurer leur survie sur tous les plans où elles se déploient.
 
L’occasion est belle de faire surgir de la crise actuelle le projet d’État québécois doté de ses pleins pouvoirs lancé en 1960, et abandonné dans le découragement de la défaite référendaire de 1980. Le pays, nous l’avons (Québec). C’est d’État qu’il nous manque.
 
L’expérience des dernières années nous montre que ce projet n’a fait que gagner en pertinence. Il ne reste plus qu’aux hommes et aux femmes de bonne volonté de s’arracher à la morosité ambiante et à l’emprise du quotidien pour le mener à bon port. Pas question de laisser nos adversaires nous imposer leur lecture de la situation et nous dicter ce qui est bon pour nous.
..

Pourquoi le Québec doit devenir indépendant de l’empire canadien factice

Pourquoi le Québec doit devenir indépendant de l’empire canadien factice

La seule raison pourquoi le Québec fait encore partie du Canada est une invasion militaire qui s’est produite sur il y a 250 ans.
C’est le fait fondamental sur le Canada : il est le produit de la guerre, de la conquête, pas du consensus.

Image
Et cette guerre continue toujours, contre les minorités telles que les Français (peuple fondateur) et les Première nations (autochtones) par les blancs anglo-saxons protestants (WASP). qui voudraient les voir disparaître.
Les deux armes principales dans cette guerre sont l’intimidation et la corruption d’une classe de Québécois voulant vendre leur pays pour le gain personnel.
Parmi eux, des traîtres sont bien connus:  Trudeau, Chrétien, Dion, Desmarais, Charest et d’autres font l’impossible pour préserver l’empire parce que cela est profitable pour eux.
Les Canadiens eux-mêmes jouent une part importante en approuvant les mesures répressives prises par Ottawa.
En effet, Trudeau n’aurait jamais imposés les mesures de guerre contre le Québec (1970) s’il ne pensait pas qu’il pourrait s’en tirer politiquement avec cette décision infâme.

La combinaison de l’intimidation et de la corruption signifie que l’empire de Canadien se repose sur la peur et la cupidité.

L’indépendance du Québec libérerait non seulement le Québec, mais elle libérerait également les Canadiens de la camisole de force mentale nécessaire pour garder intact leur empire factice.

On doit exiger que François Legault publie sa déclaration d’impôts

Qu’est-ce qui a pou$$é ce fervent indépendantiste à passer soudainement à la profession de foi fédéraliste?
Dévoilement des rapports d’impôts, pour éviter de renouveler l’affaire Charest, chef du Parti libéral, qui recevait annuellement 75 000 $ du Parti Libéral, en plus de son salaire de chef de l’Opposition, puis de premier ministre.

Cet extra de 75 000 $ par année était le prix payé pour que Jean Charest abandonne la direction du Parti Conservateur et renonce à son ambition de devenir premier ministre du Canada.
21 août 2012
Pierre Dubuc
L’Aut’Journal, journal libre et indépendant.  Lien

 

Aux États-Unis, il est pratique courante d’exiger des candidats à la présidence qu’ils publient leurs plus récentes déclarations d’impôts. Présentement, d’énormes pressions sont exercées en ce sens sur un Mitt Romney réticent, mais qui aura beaucoup de difficultés à se défiler.

Au Québec, la publication des déclarations d’impôts des candidats au poste de premier ministre nous aurait permis de constater, dès son arrivées sur la scène politique québécoise en 1998, que Jean Charest recevait annuellement 75 000 $ du Parti Libéral, en plus de son salaire de chef de l’Opposition, puis de premier ministre.

Cet extra de 75 000 $ par année était le prix que les bailleurs de fonds libéraux ont accepté de payer pour que Jean Charest abandonne la direction du Parti Conservateur et renonce à son ambition de devenir premier ministre du Canada.

Nous avons un autre cas d’espèces avec François Legault. Tous se demandent qu’est-ce qui a amené ce fervent indépendantiste – il avait sa carte du PQ à 16 ans – à abandonner ses convictions les plus profondes pour des professions de foi fédéralistes.


Un comportement étrange

Dans Le mirage François Legault (VL Éditeur), le journaliste Gilles Toupin rappelle l’étrange comportement de Legault lors du scandale des FIER au printemps 2009. Ces Fonds d’intervention économique régionale (FIER) avaient été mis sur pied par le ministre des Finances Yves Séguin pour aider les entreprises à obtenir du capital de risque.

Porte-parole du PQ en matière de finances publiques, Legault avait découvert que certains dirigeants de FIER avaient investi de l’argent dans leurs propres entreprises et il étalait sur la place publique des pratiques fort douteuses.

Si bien que le ministre Bachand s’était vu contraint de demander au vérificateur général de faire enquête sur tous les projets qui avaient profité des FIER. Son rapport, publié le 2 décembre 2009, confirmait les allégations de laxisme dans la gestion des FIER.

Par sa maîtrise du dossier, Legault triomphait. Mais, nous apprend Toupin, « presque du jour au lendemain, François Legault ne voulut plus poursuivre ses charges à fond de train contre le gouvernement dans cette affaire ». Que s’était-il donc produit?

Selon Toupin, l’événement déclencheur est le fait que « le 30 avril 2009, alors qu’il se trouvait dans le Salon rouge de l’Assemblée nationale, François Legault reçut la visite impromptue d’un huissier qui lui tendit une mise en demeure de la firme d’avocats McCarthy Tétrault qui, au nom de ses clients Pietro Perrino et Valier Boivin – explicitement mis en cause dans le scandale des FIER –, lui faisait une demande formelle de rétractation ».

Toupin rapporte les propos d’un proche collaborateur de Legault : « Il était complètement paniqué et il avait peur pour son portefeuille; pour sa fortune personnelle. Il était très difficile de le raisonner. Nous avions beau lui rappeler que ses propos avaient été tenus en chambre et qu’il jouissait de l’immunité parlementaire, il ne voulait rien entendre. Nous lui disions que d’autres députés collectionnent sans conséquences les mises en demeure du genre, que le stratagème de Perrino et Boivin n’avait pour seul but que de le faire taire, qu’il ne devait pas s’inquiéter… il n’y avait rien à faire pour le rassurer. »

À partir de ce moment –là, Legault recule. Il ne veut plus toucher au dossier des FIER. A-t-il eu d’autres menaces, plus discrètes, touchant son portefeuille d’actions?


L’entrée en scène de Charles Sirois

Au moment où Legault amorce son virage, l’aile parlementaire du PQ découvre, nous apprend Toupin, que la personne qui a, au Québec, le plus d’intérêts dans les FIER est Charles Sirois, un proche de Charest, mais qui sera plus tard, le cofondateur de la CAQ!

Les recherchistes du PQ découvrent que Sirois, à la tête du holding Télésystème, est un acteur central des FIER et que les sommes en cause sont beaucoup plus importantes que dans le cas de Perrino et Boivin.

Citons à nouveau Toupin : « Les péquistes décident donc de foncer et de mettre en cause Charles Sirois dans le dossier des FIER à l’Assemblée nationale. Les questions sont rédigées. Il est pour ainsi dire minuit moins cinq, et tout est prêt pour lancer la frappe.

« Mais François Legault dit non; il refuse de faire le travail. Il s’abstient complètement. Pour s’en justifier, il se lève au caucus et annonce aux autres députés qu’il ne veut plus ‘‘ salir des réputations’’ – lui qui jugeait encore quelques jours plus tôt qu’il était pleinement justifié de dénoncer les abus commis par ceux qui avaient utilisé les FIER à mauvais escient. »

Devant le silence de Legault, c’est le député François Bonnardel de l’ADQ qui s’empara de l’affaire, de façon maladroite parce qu’il ne maîtrisait pas aussi bien le dossier que François Legault.


Fausse sortie

En juin 2009, Legault annonce qu’il quitte la vie politique. Selon Toupin, « il confie également à des collaborateurs qu’il a perdu de l’argent dans la crise économique de 2008 et qu’il aimerait bien se refaire dans le privé ».

Mais il semble bien que l’adieu à la vie politique était plutôt feint que sincère. Dans son long reportage consacré à la CAQ dans le magazine L’Actualité, (Dans le ventre de la CAQ, L’Actualité, mai 2012), le journaliste Alex Castonguay écrit que, pendant que Legault roulait vers Montréal avec son adjoint, Martin Koskinen, la sonnerie du cellulaire s’est fait entendre. « La voix grave de Lucien Bouchard retentit dans le téléphone. L’ancien premier ministre péquiste, qui a recruté Legault en 1998, le félicite pour son départ. ‘‘C’est le moment de prendre du temps pour toi’’ dit-il, avant d’ajouter d’un ton sérieux : ‘‘Il est aussi temps de penser à ton avenir politique.’’ »

On connaît la suite. Sirois et Legault vont s’associer et fonder la CAQ, avec l’appui de Pierre-Karl Péladeau de l’empire Quebecor, et la bénédiction du gouvernement Harper et de Bay Street.

Rappelons que les journaux anglophones de l’empire Quebecor, regroupés dans Sun Media, ont appuyé ouvertement le Parti conservateur et Stephen Harper lors de la dernière campagne électorale fédérale et que Charles Sirois est le président du conseil de la Banque Canadienne Impériale du Commerce (BCIC), la deuxième banque en importance au Canada, et traditionnellement liée au Parti conservateur.

On connaît la suite des événements, mais on ne sait rien des tractations qui se sont déroulées en Charles Sirois et François Legault, sous le parrainage de Lucien Bouchard. L’a-t-on aidé à se « refaire » financièrement? Touche-t-il un salaire secret comme dans le cas de Jean Charest? Ou a-t-il plutôt reçu pour sa conversion au fédéralisme des actions d’entreprises? La publication de ses récentes déclarations d’impôts et de ses transactions financières serait certainement d’intérêt public.

Aujourd’hui, Legault parle de « courage », en promettant de s’attaquer aux organisations syndicales. Mais, celui dont la fortune doit beaucoup à l’appui du Fonds de solidarité de la FTQ lors de la création d’Air Transat, était beaucoup moins « courageux » quand les Pietro Perrino, Valier Boivin, Charles Sirois lui ont intimé de cesser de fouiller dans leurs combines, comme nous l’apprend Le mirage de François Legault de Gilles Toupin.

Québec Legault = Charest, CAQ = PLQ. Desmarais tire les ficelles

Le « modus operandi » des spoliateurS
Et si vous croyez avoir tout vu…
Legault = Charest, CAQ = PLQ. Dans les deux cas, c’est l’Oncle Paul qui tire les ficelles

Richard Le Hir
Tribune libre de Vigile
samedi 26 novembre 2011      17121 visites      22 messages


Question : Quel rapport y a-t-il entre la crise mondiale, Sarkozy (lequel ?), Desmarais (Paul), Sirois (Charles), Legault (François) et le CAQ (le quoi ?) ?Réponse : Bonne question. Écoutez bien, vous allez être surpris.

Il y a quelques jours, à la recherche de ma ration quotidienne d’informations sur l’évolution de la crise, je me rends sur un site alternatif américain, surtout fréquenté par les spécialistes des marchés financiers, et je tombe sur une manchette qui m’interpelle instantanément : « Sarkozy : La crise de liquidités qui vient de s’amorcer en Europe est attribuable à un problème insoluble de 30 000 milliards » [ma traduction].

Première surprise, le Sarkozy dont il est ici question n’est pas Nicolas, c’est son demi-frère Olivier qui se trouve à être le grand patron de la division des services financiers mondiaux du Groupe Carlyle depuis 2008, ce que j’ignorais, mais que j’ai rapidement découvert en effectuant quelques recherches sur Google ».
Ainsi, on apprend sur Wikipedia que « Pierre-Olivier Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Olivier Sarkozy, est un homme d’affaires franco-américain. Il est le demi-frère de Nicolas Sarkozy et est un dirigeant du groupe Carlyle ».
Wikipedia offre un lien qui nous mène directement au Groupe Carlyle, « … une société d’investissement américaine fondée en 1987.

Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d’activités, comme l’aéronautique, la défense, l’industrie automobile et des transports, l’énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est.
Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l’investissement dans 21 pays.
Les différentes entreprises de son portefeuille emploient au total plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle compte environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.

Le Groupe Carlyle est dirigé depuis janvier 2003 par Louis Gerstner, ancien patron d’IBM. Parmi ses dirigeants, de nombreuses personnalités se sont succédées, telles que George H. W. Bush ou encore Olivier Sarkozy ».

Notons au passage qu’il s’agit d’un groupe privé, donc qui n’est pas inscrit en bourse et n’est pas tenu de divulguer quelque information que ce soit sur la structure de son capital-actions.

Un peu plus loin dans le texte, on découvre une rubrique intitulée « Principaux investisseurs et conseillers » qui comporte une vingtaine de noms de personnalités issues des milieux d’affaires et de la politique, parmi lesquelles on a la surprise de découvrir les noms de Laurent Beaudoin (Bombardier) et Paul Desmarais (Power Corporation).

En effet, lorsqu’on examine la composition de cette liste, les autres noms qui y figurent sont ceux de personnalités politiques ou d’affaires américaines ou étrangères importantes. Que le Canada soit représenté par deux personnalités d’affaires est déjà surprenant compte tenu de l’importance relative de l’économie canadienne dans l’économie mondiale, et que ces deux personnalités émanent du Québec est un autre facteur de surprise.
Sans vouloir minimiser l’importance de MM. Beaudoin et Desmarais et de leurs entreprises, il reste qu’il y a d’autres grandes entreprises canadiennes dont on est surpris de ne pas trouver de représentants sur cette liste. Qu’on pense seulement aux groupes Thomson ou Weston.

Pour essayer d’y voir plus clair, j’ai consulté également la version anglaise de Wikipedia. Seule différence en ce qui concerne le Canada, c’est qu’on mentionne le nom de l’ancien premier ministre Frank McKenna du Nouveau-Brunswick (l’un des trois saboteurs de l’Accord du Lac Meech, et le premier à avoir renié sa signature) parmi la liste des conseillers politiques, ce qui peut d’autant mieux se comprendre lorsqu’on sait qu’il est membre du groupe Bilderberg (comme Paul Desmarais père s’il faut en croire Wikipedia et le site Argent de Quebecor dans un article assez railleur écrit un jour où PKP devait être « en maudit » contre Desmarais), et qu’il a été ambassadeur du Canada à Washington.
On constate donc que Carlyle est un lieu d’influence important au sein duquel les Desmarais sont particulièrement bien introduits, et la présence d’Olivier Sarkozy au sein de ce groupe nous permet encore mieux de comprendre comment « l’empire » déploie ses tentacules.

Ainsi, en consultant l’annonce de la nomination d’Olivier Sarkozy au poste qu’il occupe présentement chez Carlyle, on découvre qu’il a réalisé un certain nombre de mandats importants, dont un pour la CIBC, une banque canadienne dont le président du conseil d’administration est nul autre que Charles Sirois.

On n’est évidemment pas surpris de voir tout ce beau monde baigner dans les mêmes eaux, mais le fait qu’on les y retrouve nous permet de comprendre qu’elles se rendent volontiers des petits services, du genre « Gratte-moi le dos, je te gratterai le tien », et que le genre de service qu’un Charles Sirois peut rendre à un Paul Desmarais pour le remercier d’avoir mis à sa disposition son carnet de bonnes adresses est d’aider François Legault à constituer rapidement avec sa CAQ une alternative à Jean Charest qui a désormais beaucoup trop de plomb dans l’aile pour se faire réélire.

L’hostilité de Paul Desmarais au mouvement indépendantiste est bien connue, mais jamais auparavant n’a-t-il mis tant d’efforts à s’assurer que le PQ ne prenne pas le pouvoir. La Presse fait tout ce qu’elle peut pour présenter Legault et la CAQ sous le jour le plus favorable. Encore hier, elle tirait une interprétation toute personnelle du dernier sondage CROP. À croire ce qu’elle écrit en grosses lettres, Legault consoliderait son avance…

Sauf que… Legault serait battu par Duceppe à la tête du PQ. Mais ça, c’est écrit en petites lettres. On ne s’attend évidemment à rien d’autre de La Presse. Mais ce genre de manipulation en dit long sur les intentions de ceux qui s’y livrent et trahit aussi l’importance que la question a pour eux.

Le refus de « l’empire » d’envisager une alternance indépendantiste et de chercher par tous les moyens d’en favoriser une autre ne peut s’expliquer que de deux façons.
Ou bien il est convaincu que l’élection d’un nouveau gouvernement indépendantiste règlerait de façon définitive la question de l’indépendance du Québec à l’encontre de sa propre option, ou bien l’arrivée au pouvoir d’un tel gouvernement mettrait gravement en péril ses intérêts d’affaires.

Si la motivation de l’empire est essentiellement politique, la bonne nouvelle pour les indépendantistes, c’est que leur option se porte bien mieux qu’ils ne le pensent. Mais s’il est vrai que la conjoncture externe n’a jamais été plus favorable à l’indépendance, il y a encore loin de la coupe aux lèvres sur le plan interne.

Donc, la motivation principale de l’empire Desmarais/Power Corp est essentiellement liée à la promotion et à la défense de ses intérêts d’affaires, et son engagement fédéraliste est subsidiaire, dans la mesure où il a toujours cru qu’il parviendrait plus facilement à ses fins dans un Canada fédéral que dans un Québec indépendant. Cette conclusion offre aux Québécois une grille de lecture particulièrement éclairante.

En effet, le public québécois peut voir tout d’abord que les intérêts d’affaires de « l’empire » sont non seulement différents des leurs, mais qu’ils y sont diamétralement opposés, et ensuite que « l’empire » est présentement engagé au Québec dans des activités qui revêtent pour lui un intérêt si vital qu’il est hors de question pour lui d’envisager la possibilité de l’élection d’un gouvernement à Québec qu’il ne serait pas en mesure d’influencer ou de contrôler.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le souligner à quelques reprises à propos de « l’empire », et notamment au cours des dernières semaines
http://www.vigile.net/Le-Plan-Nord-… ,
http://www.vigile.net/Power-Corpora… ,
http://www.vigile.net/Francois-Lega… ,
http://www.vigile.net/L-empire-tent… ,
http://www.vigile.net/Pleins-feux-s… ;
http://www.vigile.net/Une-opacite-f… ,
http://www.vigile.net/Les-visees-du…
on ne peut pas reprocher à un loup d’être un loup, mais on peut certainement reprocher au berger de lui ouvrir toutes grandes les portes de la bergerie.

À cet égard, la responsabilité du gouvernement Charest est entière, et elle est d’autant plus grande que le loup s’avance masqué, en se cachant derrière une panoplie de sociétés écrans et d’intermédiaires plus ou moins anonymes qu’il manipule à loisir http://www.vigile.net/Anticosti-les… , http://www.vigile.net/Anticosti-les… , à la connaissance du gouvernement Charest.

Jean Charest est en fonction depuis le 29 avril 2003, soit depuis un peu plus de huit ans. Pendant toutes ces années « l’empire » s’est immiscé jusque dans les derniers recoins de l’État québécois pour faire en sorte que ses intérêts soient bien servis. Il a si bien réussi son coup et il y est si incrusté que son éviction lui causerait un tort irréparable.

En effet, un examen attentif des décisions prises sous le règne Charest non seulement au gouvernement mais au sein des organes qu’il contrôle, comme la Caisse de dépôts, Hydro-Québec et autres, permettrait de mettre en lumière toutes les transactions conclues à l’avantage de l’empire Desmarais/Power Corp, donc nécessairement au détriment des intérêts du Québec et des Québécois.

Il n’a donc pas d’autre choix que de s’assurer du maintien de son contrôle et de son influence sur tout gouvernement appelé à succéder à celui de Jean Charest.
Or le tort causé par Jean Charest à son propre parti est devenu irréparable, et même avec un nouveau chef, l’empire a compris qu’il ne parviendrait pas à reprendre le pouvoir.

D’où ce lapin que l’empire sort de son chapeau sous les traits de Charles Sirois, François Legault et la CAQ. Comme nous l’avons vu plus haut, Charles Sirois « en doit une » à l’empire. Et François Legault veut tellement devenir premier ministre qu’il a retourné sa veste péquiste en pensant que ses chances seraient meilleures s’il n’avait pas l’étiquette « indépendance » collée dans le front.

Sauf que… Advenant qu’il prenne le pouvoir, Legault découvrirait rapidement qu’il a les pieds et les mains liés. À la première velléité menaçante pour « l’empire », Sirois entrerait dans son bureau pour lui dire « Souviens-toi qui t’a fait roi », et François Legault découvrirait que s’il est premier ministre, il est d’abord le premier ministre de ceux à qui il doit ses fonctions avant d’être le premier ministre du Québec. C’est un scénario vieux comme le monde !

Pour les Québécois, la conclusion est très simple : Legault = Charest, CAQ = PLQ. Dans les deux cas, c’est l’Oncle Paul qui tire les ficelles.

.

Caricature. Jean (John James) Charest, Desmarais et Power Corp son vrai patron avec la mafia

 

http://pilulerouge-pilulebleue.blogspot.com/2012/08/jean-john-james-charest-desmarais-et.htmlImage

Ils veulent transformer Hydro-Québec en HYDRO-CANADA, autre vol du siècle

 

L’autre vol du siècle du PLQ-Power contre les Québécois (raté pour l’instant) après l’île d’Anticosti.

Des milliards et des milliard$, l’économie de tout un peuple est en jeu.

 

Image

Savez-vous pourquoi John James Charest voulait acheter Hydro-Nouveau-Brunswick (par Hydro-Québec)?
Parce qu’ainsi, en sortant du Québec, Hydro-Québec tombait sous la Loi Constitutionnelle canadienne de 1867, article 92a et Hydro-Québec, LE COEUR DE NOTRE ÉCONOMIE, deviendrait HYDRO-CANADA, ce n’est pas des blagues!

Le peuple Québécois s’est soulevé et Charest a reculé, mais il poursuit son travail de pillage du Québec avec Desmarais (Power Corporation), son ami Thierry Vandal qui est à la tête d’Hydro-Québec, son ami Michael Sabia de la Caisse de dépôt et placement du Québec (les économies de tout un peuple) qui passe du temps chez Desmarais à Sagard et Michel Plessis-Bélair est vice-président du conseil de Power Corp et est au conseil d’administration d’Hydro-Québec.

En prime, les médias répètent que nous sommes pauvres, ce qui est faux et vise à nous convaincre de vendre nos actifs nationaux.
Jean Charogne a endetté le Québec comme jamais et viendra le moment où ils diront qu’ils nous faut de l’argent et vendront des parties d’Hydro-Québec aux firmes de Desmarais.

RÉVEILLONS-NOUS: ILS SONT EN GUERRE CONTRE NOUS.
NOUS NE DEVONS PAS LES LAISSER FAIRE.
C’EST RENDU UNE QUESTION DE SÉCURITÉ NATIONALE POUR LE QUÉBEC.

Lisez le livre de Richard Le Hir « DESMARAIS, DÉPOSSESSION TRANQUILLE »:
http://www.vigile.net/Desmarais-la-depossession

http://www.nonauxhausses.org

Mouvement citoyen national du Québec

 

Paul Desmarais et Jean Charest: à bas le maque

Cette caricature est TRÈS importante. Pourquoi?
1. À ma connaissance c’est la première fois qu’un média grand public dénonce cela et nous montre qui est derrière la crise au Québec: Paul Desmarais, milliardaire de Power Corporation (domaine de Sagard) et magnat du papier et du pétrole (entre autres).
2. Pourquoi ça ne sort que maintenant alors que dans les réseaux on en parle depuis des années?
Parce que le réseau ANONYMOUS a rendu public le film du party privé chez les Desmarais, nous montrant tous ceux, incluant Jean Charogne, qui font la fête ensemble, politique + finance, contre nos intérêts.
Ce film change toute la donne car il constitue une preuve.
Donc grand merci à ANONYMOUS.
http://www.youtube.com/watch?v=6cZeJWemM8Y


70 raisons de détruire le Parti libéral du Québec et son chef mafieux, Charest

L’indignation en chiffres et en aberrations

par Geneviève L’obstineuse, 30 avril 2012

Version PDF ICI

 

70 raisons de détruire le Parti libéral du Québec et son chef mafieux.

Voici la première de la liste:


1. Île d’Anticosti: Le vol du siècle du gouvernement Charest contre

la population du Québec

 

La vente (secrète) de l’Ile d’Anticosti par Hydro-Québec à Pétrolia et Junex,

sous prétexte qu’il ignorait le potentiel gazier de 40 Milliard de barils (100$

le baril = 4000 Milliards$).

Il se trouve que plusieurs des membres du CA de Pétrolia et Junex sont

d’ex-employés d’H-Q qui ont fait la prospection, dont Érick Adam. L’ancien

pdg d’HQ, André Caillé (voir les nos. 52,63), siège sur le CA de Junex

depuis 2008. Jean-Yves Lavoie, cofondateur de Junex, a travaillé à la

SOQUIP de 1974 à 1980 à titre d’ingénieur pétrolier.

Un autre membre du CA, Jacques Aubert, a été membre de la haute

direction puis président de la SOQUIP à la fin des années 1990.

Le chef des opérations de Junex, Peter Dorrins, a occupé le poste de chef

de la division Pétrole et gaz d’HQ de 2003-06.

Le porte-parole du groupe Maîtres chez nous a déposé une plainte à la Sûreté du Québec contre le gouvernement Charest, qu’il accuse

d’avoir perpétré le «vol du siècle».

 

▪   Le Devoir: des gisements «inconnus» d’Hydro

▪   Le Soleil: évaluation initiale – 3000 milliards $ échappent à Hydro

▪   Le Devoir: «vol du siècle»

▪   Corruption Libérale: Anticosti

▪   Le Devoir: 40 milliards de barils

▪   Le Devoir: gisement de classe mondiale à Anticosti