Archives des étiquettes : intégration

On veut expulser les Québécois de chez eux (symboliquement ou réellement)

Texte de Mathieu Bock-Côté, Journal de Montréal

« Se pourrait-il qu’une proportion significative des nouveaux arrivants adhère au Canada et à sa vision condescendante du peuple québécois, et que mieux on s’intègre au Canada, plus on rejette le Québec?


Un nouveau peuple prend forme à Montréal,
Il veut se séparer du peuple québécois, considéré comme une population homogène culturellement retardataire.
Immigrants jaloux copie

Ce discours divisif n’est pas seulement celui des excités qui accusent le Québec de «nettoyage ethnique».
Trop souvent, on l’entend chez des jeunes qui se veulent les représentants d’une diversité.
Ils affirment souvent ceci: « le Québec n’appartient pas aux Québécois, qui l’ont volé aux Amérindiens et nous sommes tous des immigrants. »
Ce qui est historiquement faux.
Ils trouvent que les Québécois francophones, peuple fondateur de ce pays, sont un peu moins légitimes que les autres, à cause de leur crime inaugural.
C’est ce qu’on appelle un renversement identitaire. »
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(Eng-Fran) Migrants: the ugly truth

Article
Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

(FRAN: Une nouvelle étude par le Expert Group for Public Economics Studies (ESO) confirme que les réfugiés ne sont pas un « atout économique », ils sont majoritairement sans emploi et coûtent des millions d’euros aux pays où ils se rendent.)

Capture

VOIR AUSSI: Selon l’Institut Fraser, l’immigration au Canada est un fardeau fiscal annuel de 20 milliards$. Article de Radio-Canada
(According to the Fraser Institute, immigration in Canada is a 20 billions$ annual fiscal burden).

Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

A new study by the Expert Group for Public Economics Studies (ESO), shows how immigration costs Sweden billions of euros per year, news outlet SVT reports.

The ESO study examined the employment rate of refugees between 1983 and 2015. It shows how the employment rate of refugees has gradually deteriorated. In the 1980’s, integration was reported to have been significantly faster than in the 1990’s and beyond.

“We can find that it has always been difficult to put refugees into employment,” says Joakim Ruist, one of the study’s authors.

The study forecasts the long-term consequences of immigration on Sweden’s public finances. Both in the short and long term, migrants will cost Sweden billions of euros, the study shows.

Although the average immigrant contributes to society, this does not weigh up to the initial costs and costs of the pension. The net cost of the average “refugee” will therefore be a total of 74,000 Swedish crowns (7,184 euros) per year.

As 830,000 migrants came to Sweden as asylum seekers, the country pays 61.4 billion crowns (5.96 billion euros) every single year for them.

The study’s findings aren’t very different from other projections. Well known German economist, Hans-Werner Sinn, said earlier that Germany’s migrants are underqualified and can never ‘pay back what they have received from the welfare state’.

According to Sinn, Germany’s migrants could cost the country 1 trillion euros during their lifetimes. In the Netherlands a similar tendency can be seen. At least 90% of refugees are still unemployed after living for 2.5 years in the country. There are examples from Switzerland and Austria  as well.

It is not a surprise that refugee, migrants or asylum seekers cost European countries billions of euros. While they don’t bring profit and mostly live on benefits, Europeans necessarily have to work longer and pay more taxes.

Appel du coeur aux immigrants et aux autochtones du Québec

Chers amis immigrants,
 
Vous êtes venus vivre au Canada, plus précisément au Québec, un pays que nous avons bâti depuis nos ancêtres Français qui ont fondé la Nouvelle-France (le Canada), eux qui étaient les premiers immigrants dans ce pays qui était alors occupé par les Amérindiens. Ce sont ces premiers arrivants européens et leurs descendants qui ont bâti le Québec moderne.
 
Vous aimez le « Canada ». Mais peut-être qu’en réalité vous aimez le « Québec »? Ce ne serait pas une honte pour vous de le reconnaître pour vous-mêmes. Et votre intégration dans notre société n’en serait que plus harmonieuse.
 
Par ailleurs, l’Assemblée nationale du Québec a voté une loi en 1977, par voies démocratiques, faisant du français la langue officielle de notre nation et futur pays. Cette langue est la langue maternelle de 82% de la population du Québec qui vous accueille (environ 60% à Montréal) et elle est connue par 94% de la population totale.
 
La majorité de Québécois ne peuvent pas apprendre la multitude de langues apportées ici par les immigrants. Il serait plus logique que ce soit l’inverse. Ne croyez-vous pas que le respect réciproque serait plus facile de cette façon? Malheureusement, encore trop d’immigrants allophones préfèrent adopter l’anglais, langue minoritaire au Québec.
 
Le français est la langue officielle dans 28 pays, elle est connue ou parlée par plus de 300 millions de personnes, elle est une langue officielle aux Nations Unies, c’est la langue par excellence de la diplomatie et sa culture est très puissante.
 
Le Québec est un pays magnifique qui ne demande qu’à être reconnu comme tel, et cela finira par arriver de façon officielle. La majorité française fondatrice du Québec et du Canada vous tend la main, à vous les immigrants allophones tentés par l’anglais (et par la culture anglo-saxonne canadienne qui a peu en commun avec celle du Québec progressiste).
 
J’ai plusieurs amis dont l’origine n’est pas du Québec. Et pourtant je vous assure que dès qu’ils parlent français, je ne vois plus nos différences.

Car la langue est le fondement des nations et des cultures, et au Québec, c’est le français.

 
Nous vous tendons la main, à vous et  aux nations autochtones, qui ont aussi souffert du régime fédéral, et qui sont mieux traitées au Québec que partout ailleurs au Canada, pour continuer de développer ce magnifique pays du Québec, dans la fierté, la dignité, la paix et la démocratie, tous rassemblés autour d’une très belle langue commune, qui est le français selon la Loi, et qui est l’une des langues officielles à l’ONU.
 
L’anglais langue seconde n’est pas interdit! Nous ne sommes pas en guerre contre l’anglais, nous voulons préserver et continuer d’épanouir la nation française fondatrice du Canada, envers et contre les efforts du Canada anglais qui souhaite la faire disparaître. Vous devez comprendre que pour la majorité française du Québec, l’anglais est la langue d’une nation qui nous a conquis et oppressé (sans nous faire disparaître encore) et qui souhaite l’éradication du fait français au Canada.

Tout comme elle a oeuvré à la marginalisation, et la presque disparition des nations autochtones, tant au Canada qu’au Québec. Les « affaires autochtones » sont de juridiction fédérale, pas québécoise.

 
La balle est dans votre camp. Nous vous attendons. Joignons nos efforts pour l’avenir.
 
Vive le Québec libre, démocratique et français, déjà une nation du monde