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Desmarais / Power Corp: empire médiatico-pétrolier, bien plus gigantesque que Québecor.

Avant de vous inquiéter des actions de P-K Péladeau dans Québecor…
Desmarais / Power Corp: empire médiatico-pétrolier, bien plus gigantesque que Québecor.

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Desmarais Jr. membre du CA de Total, devant les sables, dans ce photo-montage du Journal de Montréal

La famille Desmarais est propriétaire de 7 des 10 quotidiens francophones du Québec, dont La Presse,

Deux chroniqueurs et l’éditorialiste en chef de La Presse ont coup sur coup pris position en faveur des sables bitumineux sales de l’Alberta parce qu’ils « apportent des revenus au Québec ».

Mais ils ont « oublié » de préciser que la famille Desmarais (leur PATRON) est celle au Québec qui a le plus d’intérêts financiers dans le développement des sables bitumineux.
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Extraits de l’article:

Le 19 décembre, le journaliste Mathieu Turbide duJournal de Montréal écrit un intéressant article sur l’implication financière de Power Corporation, des Desmarais, dans les sables bitumineux.
La filière est la suivante: Power détient la moitié des actions de Pargesa qui détient 4% des actions de la géante française Total.
Cela semble peu, mais il s’agit du plus important bloc d’action et fait en sorte que Pargesa compte  deux membres sur le CA de Total, dont Paul Desmarais Jr.
Turbide indique que Total:

compte devenir l’un des gros joueurs dans l’exploitation des sables bitumineux canadiens au cours des 30 prochaines années. Avec ses deux sites en exploitation, deux projets en cours de réalisation et plusieurs terrains loués au gouvernement albertain pour du forage exploratoire, Total peut espérer tirer un minimum de 5 milliards de barils de pétrole des sables au cours de cette période. Total a déjà investi 6 milliards $ au Canada par l’intermédiaire de sa filiale Total Canada et projette d’investir 20 milliards $ dans les sables bitumineux au cours des 20 prochaines années.

Comme il l’avait déjà fait dans son blogue, Turbide fait ensuite un lien entre ces milliards$ et les commentaires de Pratte et Gagnon en faveur du pétrole des sables bitumineux.

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L’empire Desmarais/Power (Parti libéral): l’horreur média-démocratique

Si vous reprochez à Pierre-Karl Péladeau de posséder des médias, n’oubliez pas son compétiteur, Desmarais/Power, BEAUCOUP plus puissant ET « propriétaire » du Parti libéral du Québec. actuellement dirigé par Philippe Couillard, successeur de Jean Charest.

Parti libéral téléphone rouge Power corp Desmarais

Charest et Desmarais - caricature garnotte copie

D’abord. un extrait de cet article. (« Paul Desmarais, l’autre histoire », 11 octobre 2013)

« Ce rôle, il l’a résumé dans une entrevue accordée au magazine français Le Point en 2008 : « Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats. »

Dans une entrevue au journal The Gazette en 1971 (et encore en 2008), il expliquait déjà que c’est dans cet objectif – empêcher l’indépendance du Québec et contrer la gauche – qu’il a pris le contrôle de La Presse.

Il ressort clairement que, pour Paul Desmarais, son empire médiatique doit servir à faire accepter sa vision unitaire et anti-souverainiste du Canada ainsi que sa vision anti-syndicale et anti-changement social. C’est exactement ce que son adjoint Claude Frenette a déclaré à un agent de l’ambassade des États-Unis six mois après que Paul Desmarais ait acheté La Presse : « Power Corporation a l’intention d’utiliser le réseau de télévision et de presse qu’elle contrôle au Québec pour aider à battre le séparatisme à l’aide d’opérations de propagande subtiles. »

Charest et Desmarais - 250 000 emplois copie 2

Et ces extraits du texte de Robin Philpot:

Power Paul premier: 40 ans de propagande subtile et moins subtile 

L’État Desmarais et les médias au service du fédéralisme

André Pratte est sans doute, aujourd’hui, le plus fidèle, le plus acharné et le plus besognant des défenseurs des positions politiques des patrons de Power Corporation. Il a cependant gagné à la dure son poste d’éditorialiste en chef du navire amiral médiatique de Power/Gesca même si son père a été proche de Paul Desmarais et membre des conseils d’administration de Power Corporation, de la Financière Power, de Gesca et de La Presse entre 1980 et 1988.

Pratte Charest Mulroney Couillard

DESMARAIS ETC

Paul Desmarais, Nicolas Sarkozy, Jean Charest (ex-PM du Québec)

À la dure, car comme se souviendront tous ceux et celles qui suivent les médias au Québec, il a dû passer par un purgatoire de six mois en 1994 à la suite d’une intervention directe du patron de Power Corporation auprès de la direction du journal La Presse au sujet d’une chronique qu’il avait commise. Et ce purgatoire explique peut-être son zèle actuel. Pour mémoire, rappelons les faits.

« Tout est pourri » est le titre coiffant la chronique du 11 février 1994 d’André Pratte. Le chroniqueur a reproduit certains extraits d’une conversation téléphonique qu’il avait eue avec un lecteur, extraits qu’il qualifie lui-même de « vision confuse et caricaturale de la société québécoise », mais en ajoutant qu’elle avait « son fond de vérité ».

Suit une liste des doléances du lecteur sur Power Corporation. « Tout est dirigé par Power Corporation, tout le monde sait ça. Chrétien, Johnson, c’est Power Corporation […] On est tellement pourris qu’on s’en vient pire que les Américains. Mais c’est pas eux qui ont le contrôle, c’est Power Corporation. » Un fond de vérité? À vous de juger!

Toujours est-il que Paul Desmarais aurait appelé directement le vice-président et éditeur adjoint de La Presse, feu Claude Masson, qui a démis André Pratte de ses fonctions. Une semaine plus tard, monsieur Pratte a été réintégré suite aux protestations du syndicat et d’une grève des signatures dans l’édition du journal du 17 février. Réintégré oui, mais avec une lettre de réprimande à son dossier et une prolongation de six mois de sa période d’essai aux fonctions de chroniqueur du journal.

L’anecdote est loin d’être banale dès lors que le patron de son journal détient 70 % de la presse écrite au Québec. Car il s’agit d’un avertissement sans appel, une sorte d’intimidation semblable à une poursuite bâillon ou SLAPP. Quel jeune journaliste et quel journaliste d’expérience oseraient dire la moindre chose défavorable à Power Corporation dans quelque journal que ce soit?

D’abord, il ne le ferait pas dans les journaux de Gesca. Mais il ne le ferait pas non plus dans les quelques autres journaux qui existent, ni sur les ondes de la télévision ou de la radio. Songeant à son avenir dans ce pays où les débouchés dans le journalisme de langue française sont très très limités, ce journaliste, jeune ou vieux, se dirait « un jour je vais peut-être vouloir travailler pour un journal de Gesca ». Donc, pas touche!

DESMARAIS ET POWER BOYCOTT

Desmarais - Empire Desmarais et parti libéral

Le Québec qui « vit au-dessus de ses moyens », un MYTHE libéral visant à manipuler

Source

Le Parti libéral du Québec est un expert du mensonge et de la supercherie.

Pour justifier ses mesures « d’austérité » et réduire la taille de l’État, le gouvernement Couillard cultive la fausse image de «lourdeur» de notre État. Pourtant, si l’on regarde les dépenses par habitant fournies par Statistique Canada, on constate qu’elles s’élèvent à 18 381 $ au Québec comparativement à 18 815 $ pour l’ensemble du Canada.

Capture 4

Dépenses des administrations provinciales et locales par habitant, 2009

En santé 

  • Canada (sans le Québec): 3568 $
  • Québec: 3139 $
  • Ontario: 3481 $
  • Alberta: 3566 $
  • Colombie-Britannique: 3392 $

En éducation

  • Canada (sans le Québec): 2807 $
  • Québec:  2542 $
  • Ontario:  2705 $
  • Alberta:  3128 $
  • Colombie-Britannique:  2687 $

Source : Statistique Canada. Recettes et dépenses du secteur des administrations publiques, comptes économiques provinciaux, Tableau CANSIM 384-0004.

Difficile, au regard de ces chiffres, de parler «d’État obèse» ou de «Cadillac luxueuse». La population québécoise est en droit d’exiger un panier de services publics d’une qualité et d’une accessibilité comparables à ceux des autres provinces. C’est à cette mission que devraient être réinvestis les surplus que le gouvernement camouflera cette semaine.

Jeudi, le gouvernement Couillard présentera son deuxième budget et devrait annoncer en grande pompe le retour à l’équilibre budgétaire. Sous le couvert du déficit zéro, ce budget camouflera en réalité un surplus d’environ 1,6 milliard $. Dans le contexte actuel d’austérité et de sous-financement, ce surplus devrait être réinvesti dans les services publics, notamment en santé et en éducation.

La définition actuelle de «solde budgétaire au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire» a pour effet de donner une image faussée de la réalité des finances publiques du Québec. Si l’on se fie aux estimations de la dernière mise à jour économique de novembre, le surplus réel de 1,6 milliard $ qui sera réalisé par le gouvernement disparaîtra à la suite de l’inclusion, sous forme de dépenses, d’un versement équivalent au Fonds des générations.

Les prévisions pour les cinq prochaines années annoncent une hausse importante de ces versements au Fonds des générations à plus de 3 milliards $. Il est primordial que les documents budgétaires reflètent le fait que les futurs «déficits zéro» cacheront en fait des surplus importants qui seront affectés exclusivement au remboursement de la dette. Cette décision éminemment politique ne peut être dissimulée derrière un automatisme budgétaire. Dans le contexte où plusieurs services et programmes sont remis en question et où l’on demande d’importants sacrifices aux employées et employés de l’État, la population est en droit de débattre des priorités dans l’affectation de ces surplus.

Un retard en santé et en éducation

Les données montrent des retards importants en termes de financement dans les réseaux de l’éducation et de la santé. Si l’on se compare avec les provinces voisines, on constate que le Québec consacre moins de ressources à la santé et à l’éducation pour chaque citoyenne et citoyen. En santé, Québec investit 3139 $ par habitant, alors que la moyenne des autres provinces est de 3568 $. Il s’agit donc d’un manque à gagner de plus de 400 $ par personne, ou de près de 3 milliards $ pour le réseau de la santé québécois. En éducation, le Québec consacre 2542 $ par habitant alors que les autres provinces n’investissent en moyenne 2807 $ par personne.

Pierre-Antoine Harvey et Erik Bouchard-Boulianne, économistes à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Montréal

Coup d’État du dictateur du Québec: Desmarais – Power Corp – Gesca

Par François Harvey et l’équipe de L’ÉTINCELLE. Pour FORCES QUÉBÉCOISES

Le Québec a été victime d’un autre coup d’État (après ceux de 1840, 1867, 1970, 1982). 

POWER

Ses institutions démocratiques ont cessé de fonctionner.
Ceux que le peuple a désignés pour servir la patrie l’ont trahie.
Cette trahison s’est échelonnée dans le temps tandis que les despotes qui ont pris le pouvoir chez nous insinuaient sournoisement leurs pions à tous les niveaux du pouvoir politique, des cartels financiers, de pseudos organisations culturelles et sociales, infiltrant les médias, Internet, et toutes les strates de la société.

PAUL

Notre travail des derniers mois a consisté à documenter l’histoire et les tenants et les aboutissants de la dictature qui pèse maintenant sur nous pour nous permettre de nous en libérer.
Nos despotes sont le clan fondé par Paul Desmarais, fondateur de Power Corporation.

Ils vivent dans leur château de Sagard, dans la régionde Charlevoix, protégés par une armée d’une centaine de domestiques et par GARDA, société qui leur appartient et qui leur sert de milice privée.

Paul Desmarais père puis ses fils André Desmarais et Paul Jr président aux destinées du conglomérat et qui en projettent les tentacules aux quatre coins du monde.

Paul Desmarais Sr a fabriqué tous les premiers ministres Canadiens à partir de Pierre-Elliott Trudeau, de Brian Mulroney, de Paul Martin, il contrôlait Stephen Harper. Plus près de nous, il avait créé Lucien Bouchard. Puis il avait eu des rencontres secrètes avec Bernard Landry.

Puis il avait imposé Jean Charest, Pauline Marois et enfin Philippe Couillard, toutes pièces qu’il avait avancées tour à tour sur son échiquier pour asseoir sa domination, éliminer ses adversaires, engranger davantage de pouvoirs et de profits.

Charest et Desmarais - caricature garnotte copie

Dans l’Opposition, les Desmarais peuvent compter sur Bob Rae et Thomas Mulcair à Ottawa et, au Québec, sur François Legault. À l’étranger, Desmarais a notamment créé l’ancien président de la France Nicolas Sarkozy qui, lorsqu’il était en délicatesse avec la justice française et venu se terrer à Morin Heights, dans les Laurentides, dans une des propriétés des Desmarais.

Pour cet homme, la vie humaine n’avait aucune importance. Il a planifié et organisé le détournement du programme de l’ONU « Pétrole contre nourriture » destiné à fournir alimentation et médicaments aux Irakiens victimes de la dictature de Saddam Hussein.
Il a permis à celui-ci de s’enrichir de deux milliards de dollars, le tout au bénéfice de la pétrolière TOTAL dans lequel Power a de fortes participations et qui, elle, a engrangé des dizaines de milliards dans cette fraude aux proportions inouïes.

Pour réussir son coup, il n’a pas hésité à soudoyer les plus hauts fonctionnaires de l’Organisation des Nations-Unies, dont Maurice Strong. On n’a jamais vu dans toute l’Histoire un scandale financier d’une telle ampleur.
Il avait fait pression sur Jean Chrétien pour que le Canada n’entre pas en guerre en Iraq; tant que Saddam était au pouvoir, il s’en mettait plein les poches. On dit que le chiffre d’affaires de Power Corporation atteint maintenant les quarante milliards de dollars annuellement mais il y a tout à parier qu’il s’agit de données frauduleuses. Il est connu que les Desmarais et leur gang possèdent des fortunes éparpillées aux quatre coins du monde dans des paradis fiscaux.

Ils ont la main-mise sur la plupart des médias québécois.

Le groupe GESCA, filiale de Power, contrôle LA PRESSE, LE SOLEIL, et plusieurs autres quotidiens du Québec en plus de nombre d’hebdos régionaux.
Et par le biais d’une entente secrète intervenue avec Radio-Canada, ils ont assis sa domination sur l’information diffusée par la Société d’État au public québécois.
Les journalistes de Radio-Canada n’ayant pas le droit d’exprimer d’opinions, ce sont ceux de GESCA, les André Pratte et consorts, qui déversent en toute liberté la propagande desmaraisienne dans les studios de Radio-Canada. Leur influence s’étend aussi au travers des dizaines d’hebdomadaires du groupe Transcontinental.

La Presse - La Crasse - noms journalistes

POWER contrôle nombre de compagnies d’assurances, possède des participations dans nombre de sociétés de gestion, dans le bâtiment, dans la sécurité, dans l’eau notamment via le groupe SUEZ, dans les banques ici comme à l’étranger, dans des centaines de compagnies chinoises; ses complices siégeaient et siègent toujours dans les conseils d’administration de nos plus importantes sociétés d’État comme la Caisse de dépôt et de placements, Hydro-Québec, il a ses entrées dans tous les ministères, les lois, les règlements, les politiques définies par notre gouvernement sont les siennes, qu’il s’arrange pour contourner à sa guise.

Les Desmarais mènent plusieurs plans de front. Ils forcent à la construction de barrages hydroélectriques inutiles qui amènent Hydro-Québec, dont ils contrôlent les principaux acteurs, à vendre à perte l’électricité produite aux Américains.

C’est ainsi que les Québécois, par leurs taxes, leurs impôts et leurs factures d’électricité, subventionnent directement les compagnies américaines d’électricité.

Gageons qu’en affaiblissant ainsi Hydro lui et son gang s’apprête à privatiser cette Société d’État.
Pendant ce temps, par le biais de LAFARGE qui appartient à Power Corp, ce gang nous vend le ciment de ses barrages dont nous payons le gros prix.

Via EDF (Énergie de France) qu’il manipule également, il a construit un gigantesque parc d’éoliennes dans les montagnes non loin de chez lui dont Hydro-Québec achètera le courant au double du prix coûtant pour la revendre encore une fois à perte aux Américains.

Il nous vendra ainsi notre vent.

Présent dans le pétrole, notamment sur Anticosti mais aussi partout via TOTAL, le gang Desmarais est aussi en train d’asseoir sa mainmise sur notre eau.
Il s’est servi pour cela de politiciens qui ont fait adopter des lois facilitant la pollution et la destruction de nos cours d’eau, dictant la ligne à conduire à des firmes d’ingénierie telle BPR.
Celle-ci, par exemple, s’est chargée de relayer ses ordres quant à la réduction des bandes riveraines des cours d’eau à des fins de protection.

S’ensuivit à leur proximité un large épandage, à la grandeur du Québec, tout à côté de tous nos cours d’eau ou carrément dedans, aucune protection n’existant plus pour les ruisseaux de deux mètres par deux mètres, ceux qui sont à la base de tout.
Ces épandages intensifs de lisier de porc, de fertilisants, de phosphates s’étendit pendant plusieurs années à la grandeur du Québec, directement dans nos rivières, nos lacs, nos sources d’eau potable.
BPR et d’autres engrangèrent des milliards dans la construction d’usines de dépollution ou de filtration et de traitement des eaux.

Nous avons payé pour ça, nous avons été victimes de ça, les coupables directs sont les Desmarais, Bernard Landry, André Boisclair, ministre de l’Environnement sous Landry, Pauline Marois, Laurent Pellerin, le président de l’UPA de l’époque, Paul Lafleur, président de BPR reconnu mondialement pour son haut degré de corruption. D’autres noms s’ajouteront, d’autres détails suivront.

Il manquait à Desmarais père d’utiliser la violence contre notre peuple.
Il ordonna à l’hiver 2012 à Jean Charest de violenter la jeunesse en annonçant la hausse des frais de scolarité, et par cette provocation, il voulait exercer ses milices.
Tandis que des milliards étaient divertis dans la corruption, lui, il réclamait des centaines de millions aux étudiants.
L’exercice lui apprit que la police était à sa botte, tant la SQ que les corps policiers de province comme ceux de Sherbrooke, de Gatineau, ou encore de Québec.

Bref, que son coup d’État était complet.

Il n’avait pas besoin de se faire élire, il avait tout le pouvoir. Enfin, pas tout à fait.
Car les Québécois ont clairement démontré en 2012 qu’ils en a ont ras-le-bol de tous ces abus sans toujours toutefois clairement en nommer le coupable.
Car c’est toujours en cachette, dans le silence, par personnes interposées et tandis que les médias font du brouillage qu’agit ce tyran.

Pour finir, notre despote a flagorné, fait le beau, étalé sa fortune et sa toute puissance sous de fastueux chapiteaux, occupant à Montréal toute une de nos îles pour un mariage aussi ridicule que princier.
Son gang et lui ne se cache plus car il sont sûrs d’eux, et d’ailleurs ils se savent découverts et ils s’en moquent, certain qu’ils sont de leur puissance, de leur impunité pour tous et chacun de leurs crimes, du contrôle qu’ils exercent sur la société québécoise et sur chacun d’entre nous.
Car ils espionnent tant qu’ils peuvent, leurs sous-fifres disposent de tout l’appareillage et des technologies nécessaires.

Mais il y a un mais. Les Québécois ne sont pas dupes, loin de là.
Partout à travers le Québec, des gens travaillent à jeter à bas cette tyrannie.
Les Québécois sont fiers et intelligents, ils ont une longue histoire de résistance et ils n’aiment pas se faire berner. Et ils sont rusés et astucieux.

Alors ils échangent informations, mots d’ordre, ils se mobilisent au travers de toutes sortes de luttes locales où ils apprennent le travail de terrain, où ils découvrent, identifient et constituent les dossiers des sbires locaux qui profitent du peuple et de la tyrannie.

Le tout se fait chaque jour, depuis longtemps, et ça va à la vitesse de la lumière.
Oh! Les machines du despote tentent bien de compromettre tous ces flux d’informations mais elles n’y arrivent pas, elles n’y arriveront jamais.

Marie-Claude Malboeuf: plainte en diffamation, la journaliste devenue « prédatrice »?

La journaliste Marie-Claude Malboeuf`: plainte formelle au Conseil de presse du Québec pour grave diffamation. 

Titre de l’article: « Le psy devenu prédateur »
Date publication: 5 mars 2013

Adresse source de la photo:

RÉSUMÉ DE LA PLAINTE
 
Dans cet article tendancieux, sensationnaliste et diffamatoire, Marie-Claude Malboeuf de La Presse se pose en juge et jury contre un ex-psychologue, qui a été ni accusé, ni condamné ou judiciarisé d’autre façon, sur la base de témoignages, l’un en particulier (« Sophie ») sur lequel est fondé l’essentiel de l’article, qui devrait être présenté avec une extrême prudence et dont la crédibilité devrait au moins être examinée.

1. TITRE

1.1
Le titre est sensationnaliste, un choix éditorial diffamatoire de Malboeuf qui semble être à la recherche de visibilité. Sur ce point, Malboeuf a dû trouver satisfaction à ce que cet article dévastateur soit publié à la Une de La Presse.
 
1.2
Le mot « prédateur » est diffamatoire, il est utilisé gratuitement par Malboeuf, en justice, il réfère à un crime grave.
Or, Lesage a été longuement interrogé par la police à la suite de la plainte pour viol déposée contre lui par « Sophie », et la plainte a été fermée par la police faute de preuve. Par contre, Lesage aurait une très bonne cause en diffamation contre Malboeuf.
 
1.3
Peut-on voir cet interrogatoire et Malboeuf l’a-t-elle consulté?
Que pourrait-il nous révéler que Malboeuf ne souhaiterait pas voir publié, par exemple à propos de la prétendue victime?
 
2. PHOTO

La photo utilisée par Malboeuf est extraite de la page Facebook de Lesage sans son autorisation (violation de propriété intellectuelle).
Elle est un choix éditorial tendancieux en faisant mal paraître Lesage.
Ce n’est pas une photo destinée à des fins professionnelles.
Il existe des photos plus avantageuses de Lesage.

3. ENTREVUE À CAMÉRA CACHÉE

3.1
La photo (sur la version web de l’article) comporte un lien menant vers l’entrevue faite à caméra cachée par Malboeuf avec Lesage dans un café montréalais.
La vidéo débute par un avertissement d’un sensationalisme ridicule:
« Les propos contenus dans ce reportage pourraient sembler choquants. Nous
préférons vous en avertir. »
Or la vidéo ne contient rien de « choquant »; cette affirmation est sensationaliste, exagérée, de mauvaise foi.
 
3.2
La vidéo du reportage est présentée selon le format « J.E. » montrant Malboeuf comme une détective, en gros plan au téléphone, prenant des notes d’un air inquiet.
Ce format est en soi une forme de manipulation de l’opinion.
En outre, ce format semble d’abord viser à mettre en valeur Malboeuf et non l’information.
 
3.3
On ne sait rien de la présumée victime évoquée dans cette vidéo.
Quelle est la crédibilité de son témoignage?
Pourquoi Malboeuf ne dit-elle rien de la relation personnelle (extrathérapeutique) qu’aurait eu « Sophie » avec Lesage?
Quelle est la motivation de « Sophie » à témoigner?
En fait, quelle est la crédibilité de Malboeuf?
De nombreux cas de plaintes pour harcèlement sexuel sont en fait des tentatives de manipulation ou de vengeance personnelle.
Malboeuf a choisit d’ignorer ce fait car il aurait nuit à ses propos sensationnalistes.
 
Malboeuf écrit:
« Sa victime est trop fragile pour parler à la caméra, car elle a fait une psychose, elle a été hospitalisé en psychiatrie. »Malboeuf induit ainsi sans preuve et amène le lecteur à conclure comme elle l’a fait que cette psychose aurait été provoquée par Lesage.
Qui a diagnostiqué la « psychose »? La « psychose était-elle préalable aux événements?


3.4

Dans le reportage, Malboeuf interroge Lesage de façon tendancieuse, plus comme une policière que comme une journaliste.
Chez certains journalistes, la marge entre « travail d’information » et « enquête policière » est devenue bien mince de nos jours.
« Ça ici là, n’est-ce pas une tentative de séduction? » (question dirigée)
Lesage admet dans la vidéo qu’il aurait tenté de séduire la femme; Malboeuf associe « séduction » à un geste criminel: la prédation. Sensationnalisme.
Sur un ton paternaliste et menaçant, Malboeuf demande à Lesage:
« À quoi je devrais m’attendre si je continue de chercher, deux, quatre, cinq, dix autres cas? » 

3.5
Malboeuf dit de Lesage au début du reportage:
« Jeux sexuels, attouchements, c’est ce qu’il leur a fait subir » (aux présumées victimes).
Ce sont des accusation alléguées, partagées uniquement par Malboeuf et l’unique témoin.
Si la présomption d’innocence existe en Droit, à plus forte raison dans ce type de reportage de pauvre qualité.
À tout le moins, en éthique journalistique, Malboeuf aurait dû utiliser le conditionnel: « c’est ce qu’il leur aurait fait subir selon notre témoin ».

3.6
L’incident de la poire à lavement est présenté par Malboeuf comme si c’était une preuve.
Elle insinue clairement que Lesage l’aurait utilisée sur la victime présumée, sous hypnose, pour camoufler une relation sexuelle.
Malboeuf tente de diriger l’opinion du lecteur vers sa propre conclusion sordide de l’incident, à partir d’un seul témoignage, celui de la présumée victime.
Le parti-pris de Malboeuf est évident, sinon son intention de détruire une réputation par manipulation de l’information.
Il s’agit d’une petite poire à lavement (souvent de couleur bleue comme trouvée en pharmacie) dont Lesage se sert pour se laver les oreilles.
La présumée victime affirme qu’après une consultation elle a réalisé qu’elle avait « de l’eau et du sang » qui coulait entre ses jambes.
Doit-on la croire?
Cette poire est conçue pour nettoyer les oreilles, c’est l’usage que Lesage dit en faire sur lui-même, mais une femme peut facilement se l’introduire elle-même dans le vagin, dans l’intimité de la salle de bain de Lesage.

3.7
Dans la vidéo, Malboeuf recueille les commentaires de la présidente de l’Ordre des psychologues, Rose-Marie Charest.
Or, Charest ne fait aucune mention des gestes présumés de Lesage.
Elle ne mentionne même pas son nom.
À tel point qu’on peut se demander si Charest regarde bien la vidéo que Malboeuf dit être en train de lui montrer.
La vidéo de Malboeuf présente donc faussement le témoignage de Rose-Marie Charest la présidente comme s’il appuyait de facto les allégations de Malboeuf et de sa témoin principale.

3.8
La vidéo dure deux minutes.
L’entrevue a duré environ une heure.
Que pourrait nous montrer le reste de l’entrevue?
Quel autre choix éditorial douteux Malboeuf aurait-elle fait dans le montage de la vidéo?

4, TEXTE DE L’ARTICLE 

4.1
Malboeuf écrit:
« Radié pour avoir soumis au moins cinq clientes à ses obsessions sexuelles ».Que signifie le mot « soumis » pour Malboeuf?
Lesage a-t-il invité ses présumées victimes, ou y a-t-il eu actes sexuels tel que l’insinue Malboeuf et si oui lesquels?

En outre, nous avons consulté les quatre dossiers de plainte contre Lesage à l’OPQ.
Les quatre dossiers concerne des affaires similaires plutôt mineures.
On n’y voit rien de criminel ni même qui justifierait le terme de « prédateur »: Lesage admet avoir séduit une (ou deux) de ses patientes et avoir eu des relations sexuelles avec l’une d’elles sur consentement réciproque.


4.2
 
Malboeuf écrit:
« Une toute jeune femme »Allusion de pédophilie ou de pédérastie.
« Qu’il a bombardée de messages pornographiques »
Que signifie « bombardée »?
Que signifie « pornographiques »?

« Hypnotisée »
Lesage a nié avoir hypnotisé la présumée victime.

« Droguée dans un chalet »Malboeuf laisse croire que Lesage aurait lui-même drogué la présumée victime. Sait-on si la présumée victime, qui se décrit elle-même comme forte consommatrice de drogues, aurait consommé une drogue de son propre chef?
Il semble que le rapport de police affirme que l’épisode du chalet ne donne aucun fondement à la plainte qui a d’ailleurs été fermée sans suite.
 
« et poussée à la psychose »
Malboeuf affirme que Lesage a poussé la présumée victime à la psychose, mais
que sait-on de l’état mental préalable de « Sophie »?

4.3
Malboeuf écrit:
« Pourquoi cette eau qui coule ? Que s’est-il passé pendant la séance ? Plus tard, Sophie repensera à la poire à lavement qui traînait dans la salle de bains de la salle d’attente. » 
Malboeuf infère une conclusion sordide en stimulant l’imagination du lecteur, sur la simple base que la présumée victime s’est souvenue qu’il y avait une poire de lavement dans la salle de bain!

4.4

Malboeuf écrit:
« Depuis les événements, (la présumée victime) souffre de choc post-traumatique sévère avec dissociations. Son traitement est financé par l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC). Depuis trois semaines, elle est hospitalisée en psychiatrie. Psychose. « 
Que sait-on de l’état mental préalable de la présumée victime?
Malboeuf insinue que Lesage a provoqué la psychose de la femme.
Qui a diagnostiqué le « choc post-traumatique »?


4.5

Malboeuf écrit:
« une chose est certaine: le Montréalais de 59 ans est un prédateur. »
« Chose certaine » selon qui? La présumée victime? Malboeuf? Un juge?
Malboeuf a-t-elle le droit d’utiliser ce terme grave et judiciarisé?


4.6

Dans le paragraphe « Jusqu’en 2004… » qui ferait un bon scénario de film de David Fincher, la moindre éthique journalistique recommanderait l’usage du conditionnel, mais Malboeuf ne s’en embarasse aucunement dans cet article d’autant dévastateur qu’il est présenté comme la conclusion positive d’une enquête policière qui n’est en fait que l’enquête de Malboeuf.

4.7
Malboeuf écrit:
« les transcriptions d’audition que nous avons obtenues parlent d’un « abuseur » »
Un abuseur, insinuant un « violeur »? De quel type d’abus parle-t-on?

4.8
Malboeuf écrit:
« Jusqu’à ce que La Presse le débusque »
Insinuation voulant que Lesage se cachait, ce qui est faux.

 » dans le cadre d’une enquête sur les gourous »
Insinuation que Lesage serait un « gourou ».
« derrière une porte pleine de traces de doigt »
Association tordue des traces de doigts à la « saleté » de Lesage. 
Malboeuf n’est même pas allée chez Lesage, que sait-elle de la propreté des lieux?

4.9

Malboeuf écrit:
« Chaque fois, (Lesage) ramène ses propres fantasmes sur le tapis : sodomie, trios sexuels… Il conseille d’emblée à Sophie de publier une petite annonce pour trouver un homme qu’elle pourra pénétrer à sa guise. Il lui exhibe un gros pénis de plastique noir, fixé à une ceinture de cuir, et lui propose de lui donner des «conseils techniques». Il lui envoie au moins six films pornographiques par MSN.
Tous mettent en vedette son jouet fétiche, d’une longueur insensée. »

Si Lesage a vraiment prodigué ces conseils à la présumée victime, cela serait répréhensible en éthique de psychologue, mais ils sont présentés comme criminels par Malboeuf.
Ce paragraphe est une horreur éthique par la façon dont il est formulé.


4.10

Malboeuf écrit:
«Il me faisait écouter ses suggestions, et quand j’ouvrais les yeux, je commençais à le trouver sexy, relate-t-elle. Je me disais : voyons donc, il n’est même pas beau… »
Malboeuf et la témoin insinuent que Lesage a suggéré à la présumée victime (en hypnothérapie) certaines choses répréhensibles.

4.11
Malboeuf écrit:
« Sophie s’éloigne. Mais Lesage n’abandonne pas si facilement. »
Supposition de harcèlement, non fondée.

4.12
Malboeuf écrit:
« Le couple (Lesage et sa compagne) veut que Sophie rencontre un chaman »
Et si la présumée victime l’aurait souhaitée elle-même?
Le rapport de police dirait-il cela par hasard?

« Sophie » affirme elle-même être une grande consommatrice de drogues.
En outre, nous ne sommes plus dans un contexte de thérapie mais dans un contexte de relation amicale entre Lesage et la présumée victime.
Pourquoi Malboeuf fait-elle le choix éditorial de n’en faire aucune mention?

4.13
Malboeuf écrit:
« Au chalet, Sophie avale huit cuillerées d’iboga et ses jambes paralysent. »
La présumée victime a choisi de consommer une drogue.
A-t-elle été soignée? Y a-t-il rapport médical?
Le choix éditorial de Malboeuf, très sélectif par omissions, est dévastateur pour Lesage.

4.14
Malboeuf écrit:
« Sur le coup, il semblait prêt à tout pour la faire délirer. »
Cette affirmation de Malboeuf est complètement gratuite et porte hautement à interprétation.
Malboeuf sait très bien comment le lecteur va interpréter.

4.15
Malboeuf écrit:
« François Lesage tente de produire des disques et de tourner des vidéoclips « 
Il ne « tente » pas, il le fait.

4.16

Malboeuf écrit:
 » Il loue par ailleurs des chambres à des jeunes (des étudiants), à l’étage de son duplex. Là aussi, ses obsessions ont fait des ravages. Une jeune Marocaine a déménagé subitement. »
Ce seul passage justifierait une poursuite pour grave diffamation.

Malboeuf infère qu’il y aurait eu agressions de la part de Lesage sur la simple base du départ d’une des chambreuses et d’une boutade que Lesage aurait fait à la chambreuse, selon Malboeuf.

4.17

Malboeuf écrit:
« Une autre ex-chambreuse raconte… »
Dans ce paragraphe aussi, Malboeuf nous demande de croire que la chambreuse dit la vérité et nous devons croire qu’elle rapporte bien ses propos. Malboeuf aurait intérêt à revoir ses notes d’ancienne étudiante (diplômée?) en Droit.

4.18
Malboeuf écrit:
« Je me demande si quelqu’un parviendra à l’arrêter un jour. »
Visiblement, la police « qui a prit très au sérieux la plainte de Sophie » selon les dires de Malboeuf elle-même, n’a pas trouvé matière à une arrestation, puisqu’elle a fermé le dossier.

4.19
Malboeuf écrit:
« Avant d’être radié de l’Ordre des psychologues, François Lesage a fait au moins cinq victimes entre 2003 et 2008. Comme Sophie, toutes étaient jeunes, dans la vingtaine ou la trentaine. Comme Sophie, plusieurs avaient des problèmes sérieux – deux femmes souffraient même de choc post-traumatique. »

Encore ici Malboeuf ne s’embarrasse pas d’utiliser le conditionnel qui aurait été préférable (« aurait fait au moins cinq victimes »). Au comité de discipline de l’Ordre, c’est la parole des présumées victimes contre celle du mis en cause, et non un jugement au criminel.
En outre, rien d’étonnant à ce que les présumées victimes auraient eu des « problèmes sérieux » avant les événements, puisqu’elles ont décidé de consulter un thérapeute pour ces raisons!
Ainsi, Malboeuf dirige le lecteur vers SA conclusion à savoir que ces « problèmes » auraient été causés par Lesage.
Enfin, le « choc post-traumatique » a-t-il été diagnostiqué? Par qui?

4.20Malboeuf écrit:
« Et comme Sophie, elles (les autres présumées victimes) ont généralement été «incitées à agir comme il le souhaitait sur le plan sexuel», peut-on lire dans une des trois décisions du conseil de discipline. »
Malboeuf insinue que Lesage a forcé les présumées victimes à se soumettre contre leur gré à des actes sexuels.
Qu’entend-on par « incité les victimes à agir comme il le souhaitait »?


4.21

Malboeuf écrit:
« Lesage a profité d’exercices de relaxation ou de respiration pour toucher deux clientes contre leur gré et se faire téter les seins. Il en a hypnotisé une autre à quatre reprises sans l’en aviser. Et il a eu plusieurs relations sexuelles avec deux autres clientes (parfois en compagnie de sa conjointe, celle-là même qu’il a droguée à son chalet en même temps que Sophie). L’une des clientes le tenait en laisse. »
Doit-on croire Malboeuf et les présumées victimes sur parole?
Avoir une relation sexuelle avec une cliente est répréhensible, mais pas criminel comme l’insinue Malboeuf.


4.22

Dans un autre texte(*) publié le même jour et cité dans l’article en cause, Malboeuf choisit de mettre en valeur l’avis des « experts » pour appuyer ses accusations contre Lesage.
Elle choisit aussi d’ignorer le fait que Lesage est lui aussi un expert.
Manipulation de l’information pour appuyer une conclusion gratuite.
« Pour se disculper, François Lesage jure qu’il est absolument impossible de violer une personne en état d’hypnose. Plusieurs experts sont pourtant d’avis contraire.On ne peut évidemment pousser n’importe qui à faire n’importe quoi, disent-ils. »

(*) « Un hypnologue malveillant peut aller loin… »
Marie-Claude Malboeuf, La Presse, 5 mars 2013.

 

Québec Legault = Charest, CAQ = PLQ. Desmarais tire les ficelles

Le « modus operandi » des spoliateurS
Et si vous croyez avoir tout vu…
Legault = Charest, CAQ = PLQ. Dans les deux cas, c’est l’Oncle Paul qui tire les ficelles

Richard Le Hir
Tribune libre de Vigile
samedi 26 novembre 2011      17121 visites      22 messages


Question : Quel rapport y a-t-il entre la crise mondiale, Sarkozy (lequel ?), Desmarais (Paul), Sirois (Charles), Legault (François) et le CAQ (le quoi ?) ?Réponse : Bonne question. Écoutez bien, vous allez être surpris.

Il y a quelques jours, à la recherche de ma ration quotidienne d’informations sur l’évolution de la crise, je me rends sur un site alternatif américain, surtout fréquenté par les spécialistes des marchés financiers, et je tombe sur une manchette qui m’interpelle instantanément : « Sarkozy : La crise de liquidités qui vient de s’amorcer en Europe est attribuable à un problème insoluble de 30 000 milliards » [ma traduction].

Première surprise, le Sarkozy dont il est ici question n’est pas Nicolas, c’est son demi-frère Olivier qui se trouve à être le grand patron de la division des services financiers mondiaux du Groupe Carlyle depuis 2008, ce que j’ignorais, mais que j’ai rapidement découvert en effectuant quelques recherches sur Google ».
Ainsi, on apprend sur Wikipedia que « Pierre-Olivier Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Olivier Sarkozy, est un homme d’affaires franco-américain. Il est le demi-frère de Nicolas Sarkozy et est un dirigeant du groupe Carlyle ».
Wikipedia offre un lien qui nous mène directement au Groupe Carlyle, « … une société d’investissement américaine fondée en 1987.

Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d’activités, comme l’aéronautique, la défense, l’industrie automobile et des transports, l’énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est.
Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l’investissement dans 21 pays.
Les différentes entreprises de son portefeuille emploient au total plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle compte environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.

Le Groupe Carlyle est dirigé depuis janvier 2003 par Louis Gerstner, ancien patron d’IBM. Parmi ses dirigeants, de nombreuses personnalités se sont succédées, telles que George H. W. Bush ou encore Olivier Sarkozy ».

Notons au passage qu’il s’agit d’un groupe privé, donc qui n’est pas inscrit en bourse et n’est pas tenu de divulguer quelque information que ce soit sur la structure de son capital-actions.

Un peu plus loin dans le texte, on découvre une rubrique intitulée « Principaux investisseurs et conseillers » qui comporte une vingtaine de noms de personnalités issues des milieux d’affaires et de la politique, parmi lesquelles on a la surprise de découvrir les noms de Laurent Beaudoin (Bombardier) et Paul Desmarais (Power Corporation).

En effet, lorsqu’on examine la composition de cette liste, les autres noms qui y figurent sont ceux de personnalités politiques ou d’affaires américaines ou étrangères importantes. Que le Canada soit représenté par deux personnalités d’affaires est déjà surprenant compte tenu de l’importance relative de l’économie canadienne dans l’économie mondiale, et que ces deux personnalités émanent du Québec est un autre facteur de surprise.
Sans vouloir minimiser l’importance de MM. Beaudoin et Desmarais et de leurs entreprises, il reste qu’il y a d’autres grandes entreprises canadiennes dont on est surpris de ne pas trouver de représentants sur cette liste. Qu’on pense seulement aux groupes Thomson ou Weston.

Pour essayer d’y voir plus clair, j’ai consulté également la version anglaise de Wikipedia. Seule différence en ce qui concerne le Canada, c’est qu’on mentionne le nom de l’ancien premier ministre Frank McKenna du Nouveau-Brunswick (l’un des trois saboteurs de l’Accord du Lac Meech, et le premier à avoir renié sa signature) parmi la liste des conseillers politiques, ce qui peut d’autant mieux se comprendre lorsqu’on sait qu’il est membre du groupe Bilderberg (comme Paul Desmarais père s’il faut en croire Wikipedia et le site Argent de Quebecor dans un article assez railleur écrit un jour où PKP devait être « en maudit » contre Desmarais), et qu’il a été ambassadeur du Canada à Washington.
On constate donc que Carlyle est un lieu d’influence important au sein duquel les Desmarais sont particulièrement bien introduits, et la présence d’Olivier Sarkozy au sein de ce groupe nous permet encore mieux de comprendre comment « l’empire » déploie ses tentacules.

Ainsi, en consultant l’annonce de la nomination d’Olivier Sarkozy au poste qu’il occupe présentement chez Carlyle, on découvre qu’il a réalisé un certain nombre de mandats importants, dont un pour la CIBC, une banque canadienne dont le président du conseil d’administration est nul autre que Charles Sirois.

On n’est évidemment pas surpris de voir tout ce beau monde baigner dans les mêmes eaux, mais le fait qu’on les y retrouve nous permet de comprendre qu’elles se rendent volontiers des petits services, du genre « Gratte-moi le dos, je te gratterai le tien », et que le genre de service qu’un Charles Sirois peut rendre à un Paul Desmarais pour le remercier d’avoir mis à sa disposition son carnet de bonnes adresses est d’aider François Legault à constituer rapidement avec sa CAQ une alternative à Jean Charest qui a désormais beaucoup trop de plomb dans l’aile pour se faire réélire.

L’hostilité de Paul Desmarais au mouvement indépendantiste est bien connue, mais jamais auparavant n’a-t-il mis tant d’efforts à s’assurer que le PQ ne prenne pas le pouvoir. La Presse fait tout ce qu’elle peut pour présenter Legault et la CAQ sous le jour le plus favorable. Encore hier, elle tirait une interprétation toute personnelle du dernier sondage CROP. À croire ce qu’elle écrit en grosses lettres, Legault consoliderait son avance…

Sauf que… Legault serait battu par Duceppe à la tête du PQ. Mais ça, c’est écrit en petites lettres. On ne s’attend évidemment à rien d’autre de La Presse. Mais ce genre de manipulation en dit long sur les intentions de ceux qui s’y livrent et trahit aussi l’importance que la question a pour eux.

Le refus de « l’empire » d’envisager une alternance indépendantiste et de chercher par tous les moyens d’en favoriser une autre ne peut s’expliquer que de deux façons.
Ou bien il est convaincu que l’élection d’un nouveau gouvernement indépendantiste règlerait de façon définitive la question de l’indépendance du Québec à l’encontre de sa propre option, ou bien l’arrivée au pouvoir d’un tel gouvernement mettrait gravement en péril ses intérêts d’affaires.

Si la motivation de l’empire est essentiellement politique, la bonne nouvelle pour les indépendantistes, c’est que leur option se porte bien mieux qu’ils ne le pensent. Mais s’il est vrai que la conjoncture externe n’a jamais été plus favorable à l’indépendance, il y a encore loin de la coupe aux lèvres sur le plan interne.

Donc, la motivation principale de l’empire Desmarais/Power Corp est essentiellement liée à la promotion et à la défense de ses intérêts d’affaires, et son engagement fédéraliste est subsidiaire, dans la mesure où il a toujours cru qu’il parviendrait plus facilement à ses fins dans un Canada fédéral que dans un Québec indépendant. Cette conclusion offre aux Québécois une grille de lecture particulièrement éclairante.

En effet, le public québécois peut voir tout d’abord que les intérêts d’affaires de « l’empire » sont non seulement différents des leurs, mais qu’ils y sont diamétralement opposés, et ensuite que « l’empire » est présentement engagé au Québec dans des activités qui revêtent pour lui un intérêt si vital qu’il est hors de question pour lui d’envisager la possibilité de l’élection d’un gouvernement à Québec qu’il ne serait pas en mesure d’influencer ou de contrôler.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de le souligner à quelques reprises à propos de « l’empire », et notamment au cours des dernières semaines
http://www.vigile.net/Le-Plan-Nord-… ,
http://www.vigile.net/Power-Corpora… ,
http://www.vigile.net/Francois-Lega… ,
http://www.vigile.net/L-empire-tent… ,
http://www.vigile.net/Pleins-feux-s… ;
http://www.vigile.net/Une-opacite-f… ,
http://www.vigile.net/Les-visees-du…
on ne peut pas reprocher à un loup d’être un loup, mais on peut certainement reprocher au berger de lui ouvrir toutes grandes les portes de la bergerie.

À cet égard, la responsabilité du gouvernement Charest est entière, et elle est d’autant plus grande que le loup s’avance masqué, en se cachant derrière une panoplie de sociétés écrans et d’intermédiaires plus ou moins anonymes qu’il manipule à loisir http://www.vigile.net/Anticosti-les… , http://www.vigile.net/Anticosti-les… , à la connaissance du gouvernement Charest.

Jean Charest est en fonction depuis le 29 avril 2003, soit depuis un peu plus de huit ans. Pendant toutes ces années « l’empire » s’est immiscé jusque dans les derniers recoins de l’État québécois pour faire en sorte que ses intérêts soient bien servis. Il a si bien réussi son coup et il y est si incrusté que son éviction lui causerait un tort irréparable.

En effet, un examen attentif des décisions prises sous le règne Charest non seulement au gouvernement mais au sein des organes qu’il contrôle, comme la Caisse de dépôts, Hydro-Québec et autres, permettrait de mettre en lumière toutes les transactions conclues à l’avantage de l’empire Desmarais/Power Corp, donc nécessairement au détriment des intérêts du Québec et des Québécois.

Il n’a donc pas d’autre choix que de s’assurer du maintien de son contrôle et de son influence sur tout gouvernement appelé à succéder à celui de Jean Charest.
Or le tort causé par Jean Charest à son propre parti est devenu irréparable, et même avec un nouveau chef, l’empire a compris qu’il ne parviendrait pas à reprendre le pouvoir.

D’où ce lapin que l’empire sort de son chapeau sous les traits de Charles Sirois, François Legault et la CAQ. Comme nous l’avons vu plus haut, Charles Sirois « en doit une » à l’empire. Et François Legault veut tellement devenir premier ministre qu’il a retourné sa veste péquiste en pensant que ses chances seraient meilleures s’il n’avait pas l’étiquette « indépendance » collée dans le front.

Sauf que… Advenant qu’il prenne le pouvoir, Legault découvrirait rapidement qu’il a les pieds et les mains liés. À la première velléité menaçante pour « l’empire », Sirois entrerait dans son bureau pour lui dire « Souviens-toi qui t’a fait roi », et François Legault découvrirait que s’il est premier ministre, il est d’abord le premier ministre de ceux à qui il doit ses fonctions avant d’être le premier ministre du Québec. C’est un scénario vieux comme le monde !

Pour les Québécois, la conclusion est très simple : Legault = Charest, CAQ = PLQ. Dans les deux cas, c’est l’Oncle Paul qui tire les ficelles.

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Québec: « Le Canada va nous mettre dehors! » Oui! Svp faites!

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