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L’empire Desmarais/Power (Parti libéral): l’horreur média-démocratique

Si vous reprochez à Pierre-Karl Péladeau de posséder des médias, n’oubliez pas son compétiteur, Desmarais/Power, BEAUCOUP plus puissant ET « propriétaire » du Parti libéral du Québec. actuellement dirigé par Philippe Couillard, successeur de Jean Charest.

Parti libéral téléphone rouge Power corp Desmarais

Charest et Desmarais - caricature garnotte copie

D’abord. un extrait de cet article. (« Paul Desmarais, l’autre histoire », 11 octobre 2013)

« Ce rôle, il l’a résumé dans une entrevue accordée au magazine français Le Point en 2008 : « Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats. »

Dans une entrevue au journal The Gazette en 1971 (et encore en 2008), il expliquait déjà que c’est dans cet objectif – empêcher l’indépendance du Québec et contrer la gauche – qu’il a pris le contrôle de La Presse.

Il ressort clairement que, pour Paul Desmarais, son empire médiatique doit servir à faire accepter sa vision unitaire et anti-souverainiste du Canada ainsi que sa vision anti-syndicale et anti-changement social. C’est exactement ce que son adjoint Claude Frenette a déclaré à un agent de l’ambassade des États-Unis six mois après que Paul Desmarais ait acheté La Presse : « Power Corporation a l’intention d’utiliser le réseau de télévision et de presse qu’elle contrôle au Québec pour aider à battre le séparatisme à l’aide d’opérations de propagande subtiles. »

Charest et Desmarais - 250 000 emplois copie 2

Et ces extraits du texte de Robin Philpot:

Power Paul premier: 40 ans de propagande subtile et moins subtile 

L’État Desmarais et les médias au service du fédéralisme

André Pratte est sans doute, aujourd’hui, le plus fidèle, le plus acharné et le plus besognant des défenseurs des positions politiques des patrons de Power Corporation. Il a cependant gagné à la dure son poste d’éditorialiste en chef du navire amiral médiatique de Power/Gesca même si son père a été proche de Paul Desmarais et membre des conseils d’administration de Power Corporation, de la Financière Power, de Gesca et de La Presse entre 1980 et 1988.

Pratte Charest Mulroney Couillard

DESMARAIS ETC

Paul Desmarais, Nicolas Sarkozy, Jean Charest (ex-PM du Québec)

À la dure, car comme se souviendront tous ceux et celles qui suivent les médias au Québec, il a dû passer par un purgatoire de six mois en 1994 à la suite d’une intervention directe du patron de Power Corporation auprès de la direction du journal La Presse au sujet d’une chronique qu’il avait commise. Et ce purgatoire explique peut-être son zèle actuel. Pour mémoire, rappelons les faits.

« Tout est pourri » est le titre coiffant la chronique du 11 février 1994 d’André Pratte. Le chroniqueur a reproduit certains extraits d’une conversation téléphonique qu’il avait eue avec un lecteur, extraits qu’il qualifie lui-même de « vision confuse et caricaturale de la société québécoise », mais en ajoutant qu’elle avait « son fond de vérité ».

Suit une liste des doléances du lecteur sur Power Corporation. « Tout est dirigé par Power Corporation, tout le monde sait ça. Chrétien, Johnson, c’est Power Corporation […] On est tellement pourris qu’on s’en vient pire que les Américains. Mais c’est pas eux qui ont le contrôle, c’est Power Corporation. » Un fond de vérité? À vous de juger!

Toujours est-il que Paul Desmarais aurait appelé directement le vice-président et éditeur adjoint de La Presse, feu Claude Masson, qui a démis André Pratte de ses fonctions. Une semaine plus tard, monsieur Pratte a été réintégré suite aux protestations du syndicat et d’une grève des signatures dans l’édition du journal du 17 février. Réintégré oui, mais avec une lettre de réprimande à son dossier et une prolongation de six mois de sa période d’essai aux fonctions de chroniqueur du journal.

L’anecdote est loin d’être banale dès lors que le patron de son journal détient 70 % de la presse écrite au Québec. Car il s’agit d’un avertissement sans appel, une sorte d’intimidation semblable à une poursuite bâillon ou SLAPP. Quel jeune journaliste et quel journaliste d’expérience oseraient dire la moindre chose défavorable à Power Corporation dans quelque journal que ce soit?

D’abord, il ne le ferait pas dans les journaux de Gesca. Mais il ne le ferait pas non plus dans les quelques autres journaux qui existent, ni sur les ondes de la télévision ou de la radio. Songeant à son avenir dans ce pays où les débouchés dans le journalisme de langue française sont très très limités, ce journaliste, jeune ou vieux, se dirait « un jour je vais peut-être vouloir travailler pour un journal de Gesca ». Donc, pas touche!

DESMARAIS ET POWER BOYCOTT

Desmarais - Empire Desmarais et parti libéral

Le Québec qui « vit au-dessus de ses moyens », un MYTHE libéral visant à manipuler

Source

Le Parti libéral du Québec est un expert du mensonge et de la supercherie.

Pour justifier ses mesures « d’austérité » et réduire la taille de l’État, le gouvernement Couillard cultive la fausse image de «lourdeur» de notre État. Pourtant, si l’on regarde les dépenses par habitant fournies par Statistique Canada, on constate qu’elles s’élèvent à 18 381 $ au Québec comparativement à 18 815 $ pour l’ensemble du Canada.

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Dépenses des administrations provinciales et locales par habitant, 2009

En santé 

  • Canada (sans le Québec): 3568 $
  • Québec: 3139 $
  • Ontario: 3481 $
  • Alberta: 3566 $
  • Colombie-Britannique: 3392 $

En éducation

  • Canada (sans le Québec): 2807 $
  • Québec:  2542 $
  • Ontario:  2705 $
  • Alberta:  3128 $
  • Colombie-Britannique:  2687 $

Source : Statistique Canada. Recettes et dépenses du secteur des administrations publiques, comptes économiques provinciaux, Tableau CANSIM 384-0004.

Difficile, au regard de ces chiffres, de parler «d’État obèse» ou de «Cadillac luxueuse». La population québécoise est en droit d’exiger un panier de services publics d’une qualité et d’une accessibilité comparables à ceux des autres provinces. C’est à cette mission que devraient être réinvestis les surplus que le gouvernement camouflera cette semaine.

Jeudi, le gouvernement Couillard présentera son deuxième budget et devrait annoncer en grande pompe le retour à l’équilibre budgétaire. Sous le couvert du déficit zéro, ce budget camouflera en réalité un surplus d’environ 1,6 milliard $. Dans le contexte actuel d’austérité et de sous-financement, ce surplus devrait être réinvesti dans les services publics, notamment en santé et en éducation.

La définition actuelle de «solde budgétaire au sens de la Loi sur l’équilibre budgétaire» a pour effet de donner une image faussée de la réalité des finances publiques du Québec. Si l’on se fie aux estimations de la dernière mise à jour économique de novembre, le surplus réel de 1,6 milliard $ qui sera réalisé par le gouvernement disparaîtra à la suite de l’inclusion, sous forme de dépenses, d’un versement équivalent au Fonds des générations.

Les prévisions pour les cinq prochaines années annoncent une hausse importante de ces versements au Fonds des générations à plus de 3 milliards $. Il est primordial que les documents budgétaires reflètent le fait que les futurs «déficits zéro» cacheront en fait des surplus importants qui seront affectés exclusivement au remboursement de la dette. Cette décision éminemment politique ne peut être dissimulée derrière un automatisme budgétaire. Dans le contexte où plusieurs services et programmes sont remis en question et où l’on demande d’importants sacrifices aux employées et employés de l’État, la population est en droit de débattre des priorités dans l’affectation de ces surplus.

Un retard en santé et en éducation

Les données montrent des retards importants en termes de financement dans les réseaux de l’éducation et de la santé. Si l’on se compare avec les provinces voisines, on constate que le Québec consacre moins de ressources à la santé et à l’éducation pour chaque citoyenne et citoyen. En santé, Québec investit 3139 $ par habitant, alors que la moyenne des autres provinces est de 3568 $. Il s’agit donc d’un manque à gagner de plus de 400 $ par personne, ou de près de 3 milliards $ pour le réseau de la santé québécois. En éducation, le Québec consacre 2542 $ par habitant alors que les autres provinces n’investissent en moyenne 2807 $ par personne.

Pierre-Antoine Harvey et Erik Bouchard-Boulianne, économistes à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Montréal

Démissions: mais que se passe-t-il chez Hydro-Québec ?!

(Source originale)

Voir aussi cette vidéo (Assemblée nationale du Québec): Démissions chez Hydro-Québec – Le gouvernement doit donner des réponses aux Québécois

Quatre démissions en cascade chez Hydro-Québec, et non les moindres, forcent les questionnements. Pourquoi Thierry Vandal (ancien militant libéral), Marie-José Nadeau (épouse de l’ex-ministre des Finances libéral Yves Séguin), Michel Plessis-Bélair (homme fort de Power Corporation) et Georges Abiad (qui doit avoir quelque chose à voir avec tout ça, mais quoi?) ont-ils claqué la porte de la plus importante société d’État?

Est-ce que ces départs ont rapport, comme l’insinuait hier le député péquiste Bernard Drainville, avec une enquête de l’UPAC? Peut-être, mais rien ne le laisse jusqu’ici présumer. Est-ce que Georges Abiad a quitté à cause de son implication dans le dossier des compteurs supposément intelligents? Peut-être, mais ça reste à être démontré. Est-ce la présence de l’ex-patron de la Sûreté du Québec, Mario Laprise, dans l’enceinte d’Hydro-Québec, afin de vérifier la nature de certaines activités, aurait poussé ces personnes vers la voie de sortie? Peut-être, mais rien ne le prouve. En fait, ces départs sont tout aussi importants (puisqu’il s’agit de la tête d’Hydro) qu’ils nous prennent par surprise. Rien ne les avaient annoncés. Voilà pourquoi nous demeurons prudents à ce stade-ci.

Une chose demeure toutefois, et c’est que tout ce beau monde était jusque-là dirigé par un président de conseil d’administration qui n’a absolument pas les compétences pour se charger d’une telle mission. Michael Penner, un anglophone juif du West-Island, a été nommé par Philippe Couillard à la tête d’Hydro-Québec l’automne dernier, et ce, en remplacement de Pierre Karl Péladeau, nommé lui à ce poste par Pauline Marois. Penner n’a aucune expérience digne de ce nom en gestion publique. Il ne connaît rien à la production d’énergie électrique. C’est un simple avocat qui a fait des sous dans l’industrie de la chaussette et de la bobette.

En 2006, Penner a racheté la compagnie Bonneterie Richelieu de son père Harvey. Ce dernier l’avait acquise dans les années 1990 de la richissime famille Simard de Sorel pour qui il avait travaillé pendant 30 ans. Les Penner sont donc des proches d’une famille reconnue depuis des décennies pour ses accointances avec les libéraux.

Les Simard ont marié leur fille Andrée à Robert Bourassa qui devait diriger les destinées du Parti libéral dans les années 1970 et 1980-1990. Bourassa nomma même le frère de son épouse Andrée en tant que ministre de l’Industrie. La présence de Claude Simard dans son équipe, un junior sans aucune compétence particulière,  souleva les interrogations. Et on conclut rapidement au népotisme. Avec raison.

En tant que propriétaire de Bonneterie Richelieu, Penner s’est surtout démarqué par son grand talent à délocaliser les affaires de la compagnie (Il n’a en fait aucun lien avec le Québec, ayant en plus réalisé ses études aux États-Unis).  Ses vêtements sont aujourd’hui fabriqués en Chine, en Turquie, au Mexique et au Cambodge. Tous des endroits où les travailleurs du textile sont bien traités. Comme on le sait tous.

Penner est un allié de Philippe Couillard. Selon le journal The Gazette, il l’a soutenu dans la course à la chefferie du Parti libéral. Il a aussi versé près de 6000$ aux libéraux de 2003 à 2011. Ce n’est donc aucunement son expérience ou son talent qui lui valut de se retrouver à la tête d’Hydro-Québec, mais bien ses accointances avec la famille libérale de Philippe Couillard.

Que des cadres supérieurs d’Hydro-Québec se soient sentis mal à l’aise d’être ainsi dirigés par un amateur qui pue la nomination partisane, ce ne serait pas surprenant. Ces départs s’expliquent peut-être aussi facilement que cela. Sans que l’on doive recourir aux grands complots pour les comprendre.

Il n’en demeure pas moins que le contexte devient favorable à Philippe Couillard qui pourra remplacer ces libéraux démissionnaires presque tous issus de l’ère Charest par des libéraux qui lui seront plus loyaux.

Philippe Couillard a d’ailleurs déjà commencé le travail. Il a nommé Yvon Marcoux sur le conseil d’administration de la société d’État. Ex-ministre libéral, Marcoux avait appuyé Philippe Couillard dans la course à la chefferie du PLQ. Il a aussi nommé le maire de Rimouski, Éric Forest, sur ce même CA. Forest est un libéral qui a hésité longuement avant de finalement refusé de se joindre à l’équipe électorale de Couillard, le printemps dernier. Il préférait terminer son mandat à la mairie de Rimouski.N’en demeure pas moins que Couillard le voit dans sa soupe. Couillard a aussi nommé Laurent Ferreira. directeur à la Banque nationale. Celui-ci aurait, selon le registre du directeur des élections du Québec, versé 2000$ aux libéraux ces dernières années.

Les nouveaux barbares : dictature libérale au Québec

Superbe texte. Résumé.

Parti libéral - Cabinet Simpson
Le Québec est gouverné depuis 12 ans (exception faite de 18 mois de 2012 à 2014) par les Nouveaux barbares.
Pour le Nouveau barbare, la culture et l’Histoire n’ont pas d’intérêt.
Il n’hésite pas à tout mettre sur le même pied d’égalité.
Leur désir le plus cher serait une immense vente de garage afin de tout liquider pour repartir à zéro.
Ce qui compte pour lui, c’est le présent, le « concret », ce qui est là sous la main.
C’est ce qui a fait dire à Philippe Couillard: « on est tous venus d’ailleurs » et que « c’est juste la date d’arrivée qui change », faisant ainsi de nous tous des immigrants.
Pas surprenant dans ce contexte qu’il se soit dit disposé à signer la Constitution canadienne.
Le Nouveau barbare est tout de même intéressé par l’avenir, mais pas pour un projet de société ou des valeur, seulement la valeur marchande, ce qui est comptabilisable et surtout rentable.
S’il se dit préoccupé par la dette, c’est dans le but d’ouvrir la porte à l’entreprise privée, c’est-à-dire à lui et ses amis.
C’est que le Nouveau barbare est convaincu qu’il s’est fait lui-même, qu’il ne doit rien à personne ni à la société.
« Si je m’en suis sorti tout seul, alors tout le monde peut en faire autant. »
Pour lui, le filet social est un ruban à mouches qui attire les parasites (autres que lui).
Pour lui, le rôle du citoyen est réduit à celui de simple électeur et surtout de payeur de taxes et d’impôts.
Dans sa gestion des « vraies affaires », il s’adresse au citoyen en tant que consommateur de services, d’usager, de client.
Le Nouveau barbare est un calculateur prêt à tout sacrifier pour arriver à ses fins.
Pour lui, la nature dans son ensemble est un bassin de matière première et d’énergie, comme un immense buffet chinois dans lequel lui et ses amis peuvent se servir à volonté pour s’enrichir. Plan Nord, pétrole de schiste, projet d’oléoduc… All you can eat.
Reste l’usage que le Nouveau barbare fait de la langue.
Les mots dans sa tête se comportent comme des girouettes : leur sens change au gré de ses intérêts et selon les circonstances.
C’est ainsi que « l’intégrisme religieux est un choix personnel » dans la bouche d’un Philippe Couillard et que la ministre Weil peut – ou non – accepter un intégriste dans son cabinet.

Connaissez-vous Philippe COUILLARD (Parti lbéral) et son entourage?

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CONNAISSEZ-VOUS PHILIPPE COUILLARD (PARTI LIBÉRAL DU QUÉBEC) ET SON ENTOURAGE?
SAVIEZ-VOUS QUE...
Michael Novak était le président du conseil de SNC-Lavalin International lorsque Riad Ben Aissa a transféré plus de 50 millions de dollars dans des comptes bancaires douteux à l’étranger.
Michael Novak était le patron, avec Pierre Duhaime, de Ben Aissa aujourd’hui emprisonné en Suisse.
MÉGAS POTS-DE-VIN: Selon l’UPAC et l’émission Enquête de Radio-Canada, Michael Novak a signé des documents approuvant des transferts de fonds de Riad Ben Aissa.
SNC-Lavalin et Riad Ben Aissa ont transféré 22.5 MILLIONS$ dans un compte bancaire appartenant à Arthur Porter afin d’obtenir le contrat du Centre Universitaire de Santé McGill (CUSM).
La co-présidente de la compagne de Philippe Couillard, l’ex-ministre Kathleen Weil, s’est dite choquée et affirma que c’était un coup bas d’associer Philippe Couillard à Arthur Porter. (Source: Journal de Montréal et Cogeco)
En mars 2011 soit avant que les scandales n’éclaboussent SNC-Lavalin, Michael Novak a vendu la majorité de ses actions dans SNC-Lavalin et récolta la modique somme de 13 millions de dollars.(Source: Globe & Mail)
KATHLEEN WEIL EST L’ÉPOUSE DE MICHAEL NOVAK
L’autre co-président de la campagne de Philippe Couillard est Sam Hamad. Il était un dirigeant du Groupe Roche avant de se lancer en politique.
Philippe Couillard n’a pas peur des conflits d’intérêts. N’a-t’il pas déjà travaillé pendant 4 ans pour une dictature CORROMPUE qui finance l’islam radical à travers le monde ?
Il travaillait pour ARAMCO soit l’entreprise pétrolière étatique de l’Arabie saoudite dont la famille royale tire les ficelles…
Est-ce que Robert Bourassa aurait accepté d’être nommé au comité de surveillance du SCRS à Ottawa ?
L’entreprise PORTER, COULLARD ET ASSOCIÉS a été mise sur pied le 22 juin 2010 soit deux jours avant la nomination de Philippe Couillard au SCRS en compagnie d’Arthur Porter.
Saviez-vous qu’une loi du Ministère de la Santé du Québec empêche les directeurs d’hôpitaux d’avoir d’autres emplois à l’extérieur de leur fonction et qu’ils doivent consacrer leur énergie à leur emploi ?
Philippe Couillard devait connaitre les règlements ou la loi de ce ministère… lorsqu’il travaillait avec Porter au SCRS ou à la minière Canadian Royalties ?
VOTEZ EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE ! ==========================================
Le 18 août 2008, Philippe Couillard se joint à Persistence Capital Partners, à titre de partenaire du Fonds d’investissements PCP en santé. Un fond visant à financer des initiatives de santé autant publique que privée.
Il fut également, de 2011 à 2012, conseiller au Groupe Secor, une firme-conseil indépendante de stratégie au Canada.
Le 24 juin 2010. il est nommé au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) qui exerce de l’extérieur, au nom du Parlement et du public canadien, une surveillance sur le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).
Il enseigne la gouvernance des systèmes de santé aux étudiants de l’Université McGill, poste partagé entre les facultés de médecine et de droit.
Il est membre des conseils d’administration de deux sociétés canadiennes de biotechnologie : Amorfix Life Sciences et Thallion Pharmaceuticals, inscrites à la Bourse de Toronto (TSX).
Philippe Couillard fut également membre du conseil consultatif international mis sur pied par le ministre de la santé d’Arabie saoudite, (un pays intégriste islamiste qui applique la charia).
Le 5 avril 2011, il est nommé président du Conseil d’administration de la Fondation de recherche en santé’(FRS) des Compagnies de recherche pharmaceutique du Canada

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