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2014 : l’ultime offensive des NéoLibéraux contre le peuple

Texte complet ici

« Tout se passe en fait tel que prévu.

banques (4 bonhommes tassés)
L’objectif des NéoLibéraux, ici comme ailleurs, est clair : c’est la mainmise de grandes entreprises intégrées sur l’ensemble des ressources et la concentration de la richesse entre les mains d’un groupe de plus en plus restreint de joueurs.
(Au Québec, l’ennemi numéro 1 du peuple reste Power Corp./Desmarais/Parti libéral.)

Indignation - caricature - souper au milieu et police autour

Pendant des années, les NéoLibéraux ont mis en place tous les outils pour y parvenir :
– le contrôle de la monnaie par les banques privées,
– l’endettement des États et des particuliers,
– les agences de notation,
– la spéculation boursière,
– les outils de contrôle économique internationaux (OMC, BM, FMI, G8 et G20, ententes de libre-échange),
– la légalisation de l’évasion fiscale,
– les baisses d’impôt pour les entreprises,
– la rémunération des dirigeants exempte d’impôt,
– le contrôle des richesses naturelles,
– l’or noir et les pétrodollars,
– le blocage des protocoles de réduction des gaz à effet de serre,
– l’encerclement de la Russie par l’OTAN,
– la supposée guerre contre le terrorisme,
– le contrôle des médias de communication et des partis politiques dans le but de contrôler les élections et les gouvernements, etc.

Les NéoLibéraux sont maintenant parvenus à la «solution finale»: le démantèlement de l’État providence (redistributeur de la richesse), de l’État social, au profit d’un État purement contrôleur au service des intérêts économiques.

Capture
BANQUE SCOTIA.
MAIS NOUS POUVONS ENCORE AGIR ET RÉAGIR.

Au Québec, la seule inconnue politique est l’arrivée de Pierre Péladeau à la tête du Parti québécois, avec la souveraineté comme objectif premier. Ce nouveau joueur, dont l’appui populaire, mais aussi le statut, sont sans précédent, peut modifier la trajectoire de tous les acteurs en présence : il représente une possibilité, la dernière sans doute, de débloquer l’impasse du statut politique du Québec, sans toutefois apporter de réponse définitive à l’impasse du néolibéralisme.

Constitution René Lévesque

Je ne vois pas d’autre voie satisfaisante de sortie de crise qu’ un recours à la souveraineté du peuple, s’exprimant par une assemblée constituante non partisane, pour permettre une réforme en profondeur de nos institutions démocratiques (économiques, sociales et politiques) et une reprise effective du pouvoir par le peuple, et pour inscrire ces nouvelles règles du jeu dans une première véritable constitution démocratique du Québec. Et cela, c’est une Révolution…tranquille espérons-le, mais c’est la seule véritable solution. Preuve que c’est possible : certains pays ont commencé à le faire avec d’étonnants résultats : la Bolivie, l’Équateur, les pays bolivariens d’Amérique latine en général, l’Islande, et peut-être la Tunisie.

Roméo Bouchard, citoyen  constituant, Saint-Germain-de-Kamouraska. 27 décembre 2014. 

Pierre-Karl Péladeau: grand dossier pour comprendre le personnage

Voici un dossier remarquable pour mieux connaître Pierre-Karl Péladeau, homme d’affaires Québécois, candidat favori et probable du Parti Québécois souverainiste (mai 2015), aspirant au poste de Premier ministre et ardent défenseur de l’indépendance du Québec.

http://meteopolitique.com/Fiches/ethique/42/Pierre-Karl-Peladeau-un-libertarien-en-politique.htm

Péladeau MacLean 2

Foglia Pierre et Péladeau

Péladeau (PKP, Parti Québécois): programme pour l’indépendance et l’économie du Québec

(Lien)

Résumé du programme de Pierre-Karl Péladeau, député du Parti Québécois et candidat à la chefferie du P.Q. et au poste de Premier ministre du Québec:

Péladeau image résumé programme

01 – SOUVERAINETÉ ÉCONOMIQUE
– Développer et protéger nos sièges sociaux
– Promouvoir le concept de « préférence québécoise »

02 – DÉVELOPPEMENT DES RÉGIONS
« Contrairement à M. Couillard, je crois en nos régions. »
– Mettre en place un instrument de soutien économique : « Développement Québec »
– Définir les pouvoirs d’intervention économique des régions dans un
Québec indépendant.

03 – ÉTAT JUSTE ET EFFICACE
– Accélérer la lutte à l’évasion fiscale et aux paradis fiscaux
– Assainir les finances publiques
– Améliorer la qualité et la prestation des services publics
– Limiter l’augmentation du fardeau fiscal des Québécois

04 – ÉCONOMIE VERTE ET DURABLE
– Faire du Québec, d’ici 10 ans, un chef de file mondial en transport
électrique
– Opérer une transition du pétrole vers les énergies vertes

05 – ÉCONOMIE DE PARTENAIRES
– Permettre aux employés de participer à la propriété de l’entreprise
– Favoriser une culture du partenariat entre employeurs et employés

06 – POLITIQUE MANUFACTURIÈRE
– Élaborer une politique manufacturière à mettre en œuvre par « Développement Québec »

07 – STRATÉGIE NUMÉRIQUE
– Définir les contours d’un Grand sommet numérique
– Récupérer les compétences en matière de communication.
.
(P.S.: Chaque « province » canadienne est en réalité un État, mais pas souverain pour l’instant).
.
« En accédant à l’indépendance et donc en se libérant des contraintes imposées par le gouvernement fédéral, l’économie québécoise cessera de faire les frais des stratégies économiques d’Ottawa qui nuisent à son épanouissement.
J’entends démontrer comment l’État du Québec doit mieux appuyer l’économie, les entrepreneurs et les régions afin de créer des emplois et propulser notre économie nationale.
J’ai l’intention de promouvoir un Québec qui sera plus riche et dont l’État aura les moyens d’assurer l’égalité des chances.
Et je tiens à convaincre que l’État du Québec sera plus juste et efficace avec les nouveaux moyens qu’offrira l’indépendance nationale.
Nous ne saurions convaincre nos concitoyens d’entériner ce choix déterminant pour notre nation autrement qu’en leur démontrant que le Québec sera plus riche, plus prospère et plus à l’avant-garde. »