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Desmarais / Power Corp: empire médiatico-pétrolier, bien plus gigantesque que Québecor.

Avant de vous inquiéter des actions de P-K Péladeau dans Québecor…
Desmarais / Power Corp: empire médiatico-pétrolier, bien plus gigantesque que Québecor.

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Desmarais Jr. membre du CA de Total, devant les sables, dans ce photo-montage du Journal de Montréal

La famille Desmarais est propriétaire de 7 des 10 quotidiens francophones du Québec, dont La Presse,

Deux chroniqueurs et l’éditorialiste en chef de La Presse ont coup sur coup pris position en faveur des sables bitumineux sales de l’Alberta parce qu’ils « apportent des revenus au Québec ».

Mais ils ont « oublié » de préciser que la famille Desmarais (leur PATRON) est celle au Québec qui a le plus d’intérêts financiers dans le développement des sables bitumineux.
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Extraits de l’article:

Le 19 décembre, le journaliste Mathieu Turbide duJournal de Montréal écrit un intéressant article sur l’implication financière de Power Corporation, des Desmarais, dans les sables bitumineux.
La filière est la suivante: Power détient la moitié des actions de Pargesa qui détient 4% des actions de la géante française Total.
Cela semble peu, mais il s’agit du plus important bloc d’action et fait en sorte que Pargesa compte  deux membres sur le CA de Total, dont Paul Desmarais Jr.
Turbide indique que Total:

compte devenir l’un des gros joueurs dans l’exploitation des sables bitumineux canadiens au cours des 30 prochaines années. Avec ses deux sites en exploitation, deux projets en cours de réalisation et plusieurs terrains loués au gouvernement albertain pour du forage exploratoire, Total peut espérer tirer un minimum de 5 milliards de barils de pétrole des sables au cours de cette période. Total a déjà investi 6 milliards $ au Canada par l’intermédiaire de sa filiale Total Canada et projette d’investir 20 milliards $ dans les sables bitumineux au cours des 20 prochaines années.

Comme il l’avait déjà fait dans son blogue, Turbide fait ensuite un lien entre ces milliards$ et les commentaires de Pratte et Gagnon en faveur du pétrole des sables bitumineux.

L’empire Desmarais/Power (Parti libéral): l’horreur média-démocratique

Si vous reprochez à Pierre-Karl Péladeau de posséder des médias, n’oubliez pas son compétiteur, Desmarais/Power, BEAUCOUP plus puissant ET « propriétaire » du Parti libéral du Québec. actuellement dirigé par Philippe Couillard, successeur de Jean Charest.

Parti libéral téléphone rouge Power corp Desmarais

Charest et Desmarais - caricature garnotte copie

D’abord. un extrait de cet article. (« Paul Desmarais, l’autre histoire », 11 octobre 2013)

« Ce rôle, il l’a résumé dans une entrevue accordée au magazine français Le Point en 2008 : « Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats. »

Dans une entrevue au journal The Gazette en 1971 (et encore en 2008), il expliquait déjà que c’est dans cet objectif – empêcher l’indépendance du Québec et contrer la gauche – qu’il a pris le contrôle de La Presse.

Il ressort clairement que, pour Paul Desmarais, son empire médiatique doit servir à faire accepter sa vision unitaire et anti-souverainiste du Canada ainsi que sa vision anti-syndicale et anti-changement social. C’est exactement ce que son adjoint Claude Frenette a déclaré à un agent de l’ambassade des États-Unis six mois après que Paul Desmarais ait acheté La Presse : « Power Corporation a l’intention d’utiliser le réseau de télévision et de presse qu’elle contrôle au Québec pour aider à battre le séparatisme à l’aide d’opérations de propagande subtiles. »

Charest et Desmarais - 250 000 emplois copie 2

Et ces extraits du texte de Robin Philpot:

Power Paul premier: 40 ans de propagande subtile et moins subtile 

L’État Desmarais et les médias au service du fédéralisme

André Pratte est sans doute, aujourd’hui, le plus fidèle, le plus acharné et le plus besognant des défenseurs des positions politiques des patrons de Power Corporation. Il a cependant gagné à la dure son poste d’éditorialiste en chef du navire amiral médiatique de Power/Gesca même si son père a été proche de Paul Desmarais et membre des conseils d’administration de Power Corporation, de la Financière Power, de Gesca et de La Presse entre 1980 et 1988.

Pratte Charest Mulroney Couillard

DESMARAIS ETC

Paul Desmarais, Nicolas Sarkozy, Jean Charest (ex-PM du Québec)

À la dure, car comme se souviendront tous ceux et celles qui suivent les médias au Québec, il a dû passer par un purgatoire de six mois en 1994 à la suite d’une intervention directe du patron de Power Corporation auprès de la direction du journal La Presse au sujet d’une chronique qu’il avait commise. Et ce purgatoire explique peut-être son zèle actuel. Pour mémoire, rappelons les faits.

« Tout est pourri » est le titre coiffant la chronique du 11 février 1994 d’André Pratte. Le chroniqueur a reproduit certains extraits d’une conversation téléphonique qu’il avait eue avec un lecteur, extraits qu’il qualifie lui-même de « vision confuse et caricaturale de la société québécoise », mais en ajoutant qu’elle avait « son fond de vérité ».

Suit une liste des doléances du lecteur sur Power Corporation. « Tout est dirigé par Power Corporation, tout le monde sait ça. Chrétien, Johnson, c’est Power Corporation […] On est tellement pourris qu’on s’en vient pire que les Américains. Mais c’est pas eux qui ont le contrôle, c’est Power Corporation. » Un fond de vérité? À vous de juger!

Toujours est-il que Paul Desmarais aurait appelé directement le vice-président et éditeur adjoint de La Presse, feu Claude Masson, qui a démis André Pratte de ses fonctions. Une semaine plus tard, monsieur Pratte a été réintégré suite aux protestations du syndicat et d’une grève des signatures dans l’édition du journal du 17 février. Réintégré oui, mais avec une lettre de réprimande à son dossier et une prolongation de six mois de sa période d’essai aux fonctions de chroniqueur du journal.

L’anecdote est loin d’être banale dès lors que le patron de son journal détient 70 % de la presse écrite au Québec. Car il s’agit d’un avertissement sans appel, une sorte d’intimidation semblable à une poursuite bâillon ou SLAPP. Quel jeune journaliste et quel journaliste d’expérience oseraient dire la moindre chose défavorable à Power Corporation dans quelque journal que ce soit?

D’abord, il ne le ferait pas dans les journaux de Gesca. Mais il ne le ferait pas non plus dans les quelques autres journaux qui existent, ni sur les ondes de la télévision ou de la radio. Songeant à son avenir dans ce pays où les débouchés dans le journalisme de langue française sont très très limités, ce journaliste, jeune ou vieux, se dirait « un jour je vais peut-être vouloir travailler pour un journal de Gesca ». Donc, pas touche!

DESMARAIS ET POWER BOYCOTT

Desmarais - Empire Desmarais et parti libéral

J. Charest, A. Pratte, A. Desmarais et M. Leroux devant la Commission Trilatérale, mais pas un mot des médias!

Jean Charest, André Pratte, André Desmarais et Monique Leroux devant la Commission Trilatérale

Pas un mot des « grands médias »!

Pourquoi?!

Capture

L’ancien premier ministre du Québec, Jean Charest (Parti libéral), a donné une conférence devant le gratin mondialiste de la Commission trilatérale le 8 novembre 2014 lors de la réunion annuelle du groupe nord-américain de cet organisme. L’éditorialiste en chef de La Presse, André Pratte, a également parlé devant les membres de cet organisme mondialiste.

Rappelons que la C.T. est le rassemblement des grosses gommes mondialistes et corporatistes qui veulent contrôler le monde.

Cette réunion a eu lieu à Montréal au Sofitel le 7 et 8 novembre 2014, un hotel luxueux situé sur la rue Sherbrooke-Ouest. Jean Charest et André Pratte n’étaient pas les seuls Québécois ou Canadiens présents à cette réunion. En effet, Raymond Chrétien (le frère de Jean), Monique F. Leroux, Eric Noël, Pierre Fortin, Heather Munroe-Blum et André Desmarais ont aussi parlé devant la Commission trilatérale.

Les Canadiens Jeffrey Simpson, Peter Boehm, John Manley, Jason Kenney et Michael Byers étaient aussi présents.

Le DÉCODEUR a demandé à la Commission trilatérale une copie de la transcription de l’exposé faite par l’ancien Premier ministre Jean Charest, mais cela lui a été refusé pour l’instant. La seule chose qu’il est possible de savoir en consultant le site de la Commission, c’est que Jean Charest était là pour discuter d’énergie et de l’environnement.

André Pratte, lui, n’en était pas à sa première visite devant la Commission trilatérale. Il avait déjà parlé devant David Rockefeller et compagnie pour la première fois en 2005. D’ailleurs il avait débuté son discours ainsi :

« C’est évidemment un grand honneur pour moi de m’adresser à une audience aussi distinguée ; et pour cette occasion, je crois que je dois remercier Mr. Desmarais, qui est le propriétaire du journal pour lequel j’ai le privilège de travailler. Alors vous pouvez, j’imagine, comprendre que je me sens un peu nerveux aujourd’hui. Cela veut aussi dire que si je vous ennuie à mort pendant les 20 prochaines minutes, vous saurez qui blâmer. »

La deuxième fois que nous savons pour sûr que Pratte a participé à une réunion de la Commission trilatérale, c’est en 2008 alors qu’il est présenté par Bill Graham (membre officiel de la Commission trilatérale et ancien chef intérimaire du PLC) au gratin mondialiste pour y discuter de politique canadienne.

En 2011, il participait à nouveau à la réunion annuelle de la section nord-américaine de la Commission, cette fois en compagnie d’un autre membre officiel du think tank, le journaliste Jeffrey Simpson, columnist politique au Globe and Mail. Dans son allocution, dont une copie a été obtenue par le DÉCODEUR (nous remercions Sue Ellen Parrot de la Commission trilatérale), Pratte affirme que la question de la souveraineté du Québec est en train de mourir et prédit que le nouveau parti de François Legault, la Coalition Avenir Québec (qui devient officiellement un parti politique trois semaines après son allocution à la Commission), pourrait gagner les prochaines élections (les élections de 2012 gagnées par le PQ de Marois). Selon Pratte à l’époque, Legault aurait gagné parce qu’il était prêt à imposer des mesures d’austérité, qu’il ne voulait rien savoir d’un éventuel référendum sur la souveraineté et surtout parce que les Québécois souhaitait du changement.

Il ne fait aucun doute que monsieur Pratte est un participant aux activités de la Commission trilatérale. Toutefois, contrairement à son collègue journaliste Jeffrey Simpson et à son patron André Desmarais, le nom d’André Pratte ne figure pas sur la liste officielle de la Commission. Le DÉCODEUR a écrit à monsieur André Pratte afin de savoir s’il se considérait comme un membre officiel du think tank. André Pratte n’a pas répondu à cette demande qui est demeurée lettre morte.

Lors de la dernière réunion annuelle à Montréal, il était encore là pour discuter et faire une mise à jour de la situation politique au Québec. Encore une fois, il a été impossible d’obtenir une copie de son allocution de la Commission trilatérale.

La présidente du Groupe Desjardins, Monique Leroux, était également présente à cette réunion pour discuter des enjeux démographiques en Amérique du nord. Madame Leroux est une membre officielle du think tank mondialiste.

Parmi les autres invités se trouvaient aussi le Québécois Eric Noël, un conférencier professionnel sur le mondialisme, qui a comme clients des multinationales comme Power Corporation, Alcan, Citigroup, Deloitte, General Electric, Goodyear, la banque CIBC, ainsi que le gouvernement du Canada et du Québec!

Raymond Chrétien, président du CORIM, est aussi un membre officiel du think tank.

Heather Munroe-Blum, la principale de l’Université McGill, est également une membre officielle de la Commission trilatérale.

Le Québécois Pierre Fortin est chroniqueur pour le magazine L’actualité et est professeur émérite de sciences économiques à l’UQAM.

Cette dernière réunion de la section nord-américaine de la Commission trilatérale pourrait être considérée comme une véritable édition québécoise de ce rendez-vous annuel des mondialistes. Comme quoi le Québec n’est pas à l’abri de la puissance de ce think tank qui dicte en douce l’agenda politique et économique de tous les pays riches du monde.

Caricature. Jean (John James) Charest, Desmarais et Power Corp son vrai patron avec la mafia

 

http://pilulerouge-pilulebleue.blogspot.com/2012/08/jean-john-james-charest-desmarais-et.htmlImage

Ils veulent transformer Hydro-Québec en HYDRO-CANADA, autre vol du siècle

 

L’autre vol du siècle du PLQ-Power contre les Québécois (raté pour l’instant) après l’île d’Anticosti.

Des milliards et des milliard$, l’économie de tout un peuple est en jeu.

 

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Savez-vous pourquoi John James Charest voulait acheter Hydro-Nouveau-Brunswick (par Hydro-Québec)?
Parce qu’ainsi, en sortant du Québec, Hydro-Québec tombait sous la Loi Constitutionnelle canadienne de 1867, article 92a et Hydro-Québec, LE COEUR DE NOTRE ÉCONOMIE, deviendrait HYDRO-CANADA, ce n’est pas des blagues!

Le peuple Québécois s’est soulevé et Charest a reculé, mais il poursuit son travail de pillage du Québec avec Desmarais (Power Corporation), son ami Thierry Vandal qui est à la tête d’Hydro-Québec, son ami Michael Sabia de la Caisse de dépôt et placement du Québec (les économies de tout un peuple) qui passe du temps chez Desmarais à Sagard et Michel Plessis-Bélair est vice-président du conseil de Power Corp et est au conseil d’administration d’Hydro-Québec.

En prime, les médias répètent que nous sommes pauvres, ce qui est faux et vise à nous convaincre de vendre nos actifs nationaux.
Jean Charogne a endetté le Québec comme jamais et viendra le moment où ils diront qu’ils nous faut de l’argent et vendront des parties d’Hydro-Québec aux firmes de Desmarais.

RÉVEILLONS-NOUS: ILS SONT EN GUERRE CONTRE NOUS.
NOUS NE DEVONS PAS LES LAISSER FAIRE.
C’EST RENDU UNE QUESTION DE SÉCURITÉ NATIONALE POUR LE QUÉBEC.

Lisez le livre de Richard Le Hir « DESMARAIS, DÉPOSSESSION TRANQUILLE »:
http://www.vigile.net/Desmarais-la-depossession

http://www.nonauxhausses.org

Mouvement citoyen national du Québec