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Combien nous coûte l’immigration? La peau des fesses. Sans compter les coûts corollaires.

« Les immigrants sont un fardeau fiscal de 20 G$, selon l’Institut Fraser » dont 4 milliards$ au Québec. (RadioCanada)

Imaginez ce qu’on pourrait faire avec tous ces milliards pour régler des problèmes prioritaires au Québec.

« Le plan d’accueil des réfugiés syriens coûtera 1,2 milliard de dollars » (Radio-Canada) Le coût du musulmanisme au Canada.

Le document ajoute qu’une somme de 1,1 milliard de dollars devra être ajoutée pour les beoins des réfugiés d’ici 2021. Six ministères fédéraux seront financés pour déployer l’opération, dont celui de la Citoyenneté et de l’Immigration, qui recevra à lui seul 528,4 millions. 

Autre texte contenant plusieurs informations choquantes sur l’immigration au Canada et au Québec.

Sans compter les zillions$ des coûts corollaires de la non-intégration à l’emploi, à la culture, à la société.
EN AVONS-NOUS LES MOYENS? Pourquoi, dans l’intérêt de qui ou de quoi nos propres dirigeants nous imposent-ils ce fardeau?

« Ô Canada, nous allons t’avaler, t’imposer nos moeurs et religions.
De toute façon tu n’as jamais eu de réelle identité. »

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Fascinant: pourquoi les gens défendent-ils l’indéfendable, contre leurs propres intérêts?

« Donne un cheval à celui qui dit la vérité : il en aura besoin pour s’enfuir. »

Comment donc se fait-il que les gens défendent des systèmes (gouvernements, institutions, entreprises, religions…) injustes, incompétents et corrompus?
Par exemple pourquoi vote-t-on encore pour le Parti Libéral au Québec?
Ou pourquoi G. W. Bush a-t-il remonté de façon spectaculaire – et immédiatement – dans l’opinion publique, le 11 septembre?072512_1429_pourquoiles1

Avec la théorie de la justification du système (1), en psychologie sociale, des études montrent que ces personnes cherchent à maintenir leurs vues selon lesquelles leurs systèmes sociaux sont légitimes même lorsqu’ils sont confrontés à des informations montrant le contraire. Ils s’engagent alors dans des processus psychologiques qui visent à défendre le système et à le justifier.

Mais ils ne justifient pas leurs systèmes sociaux en tout temps, expliquent les psychologues Aaron C. Kay de l’Université Duke et Justin Friesen de l’Université de Waterloo. Certains contextes, proposent-ils dans une étude publiée en 2011 dans la revue Current Directions in Psychological Science, motivent davantage à défendre le statu quo.

Selon les analyses des études sur le sujet, 4 conditions peuvent motiver à justifier un système.

 

  • Le système est menacé
    Lorsque ils sont menacés les gens se défendent eux-mêmes et défendent leurs systèmes. Par exemple, illustrent les chercheurs, avant la destruction des tours du World Trade Center de New York le 9 septembre 2001, le président George Bush plongeait dans les sondages. Aussitôt après, sa cote de popularité a grimpé ainsi que le soutien au Congrès et à la police.
    Autre exemple, lors de l’ouragan Katrina, les Américains ont été témoins de l’insuffisance « spectaculaire » de la capacité de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) à sauver les victimes. Pourtant, beaucoup de gens ont blâmé les victimes plutôt que d’admettre les ratés de l’agence et de soutenir des idées pour l’améliorer.
    En temps de crise, disent les auteurs, « nous voulons croire que le système fonctionne« .
  • Les gens sont dépendants du système
    Les gens défendent également des systèmes desquels ils dépendent. Dans une expérience, illustrent les chercheurs, des étudiants ayant été mis dans un contexte les incitant à se sentir dépendants de leur université, défendaient une politique de financement de cette dernière, mais désapprouvaient la même politique de la part du gouvernement. Mais lorsque ils étaient mis dans un contexte les amenant à se sentir dépendants du gouvernement, ils approuvaient la politique de la part du gouvernement mais pas de la part de l’université.
  • Les gens ne peuvent échapper au système
    « Lorsque nous sentons que nous ne pouvons pas échapper à un système, nous nous adaptons. Cela inclut d’accepter des choses que, autrement, nous pourrions considérer indésirables« , expliquent les chercheurs.
    Dans une étude, mentionnent-ils, les participants étaient informés que les salaires des hommes dans leur pays étaient 20% plus élevés que ceux des femmes. Plutôt que de considérer le système injuste, ceux qui estimaient qu’ils ne pouvaient pas émigrer avaient tendance à attribuer l’écart salarial à des différences innées entre les sexes. « On penserait que quand les gens sont coincés avec un système, ils voudraient davantage le changer, dit Kay, mais en fait, plus ils sont coincés, plus ils sont susceptibles d’expliquer ses lacunes.»
  • Les gens ont peu de contrôle personnel
    Finalement, des études suggèrent que quand les gens sentent un manque de contrôle personnel sur leur propre vie, ils ont tendance à compenser en soutenant les systèmes et les dirigeants qui offrent un sens de l’ordre, afin d’être rassurés que les choses sont sous contrôle.

 

La justification, soulignent les chercheurs, n’est pas la même chose que l’approbation.
En justifiant un système, les gens lui attribuent souvent des qualités qu’il n’a pas mais devrait avoir. Il y aussi des limites, des point de basculement, au-delà desquels les systèmes ne sont plus considérés comme étant moins légitimes, mais comme complètement illégitimes et donc presque impossibles à défendre.
psychomedia.qc.ca avec sources: Association for Psychologial Science, Current Directions in Psychological Science.
Tous droits réservés
Voyez également:

(1) Introduite par le psychologue John. T. Jost et ses collègues en 1994.
Psychomédia avec sources: Association for Psychologial Science.

 

Voir l’article original
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Référendum de 1995 sur l’indépendance du Québec: que s’est-il donc passé?

Les fédérastes appellent ça la « démocratie » du Canada, « le meilleur pays du monde ».

200 000 personnes ont voté sans exister.

32 000 personnes ne vivant pas au Québec ont voté.

Plusieurs milliers d’immigrants acceptés en vitesse au Québec par Ottawa avec ordre de voter Non.

  • Pierre-F. Côté Directeur-général des élections du Québec

Dans certaines circonscriptions, le nombre d’électeurs a explosé, par exemple dans Westmount (majoritairement Non à l’indépendance): 16 000 électeurs de plus; par contre, dans Hochelaga (majoritaire Oui à l’indépendance): 900 électeurs de plus (soit une augmentation normale).

Nous avons perdu par 52 000 votes, soit un déplacement de 26 000 votes.

VITE une carte d’électeur (non, il n’y en a pas!)
Vive l’indépendance du Québec!

Vidéo, 10 minutes, explications de Gilles Rhéaume http://www.tagtele.com/videos/voir/61482/

Référendum volé Robin Philpot

Autre lien: Robin Philpot, « Le référendum volé » http://service.vigile.quebec/Le-referendum-vole-resume-par
« En intervenant massivement, l’État canadien et des Canadiens de l’extérieur du Québec ont violé de manière flagrante les lois québécoises, les règles d’un État de droit international des peuples à disposer d’eux-mêmes. »

Dans Le Monde Diplomatique: http://www.monde-diplomatique.fr/2006/01/BRAULT/13094

« … vaste opération frauduleuse à laquelle ont pris part le gouvernement du Canada, des dirigeants d’entreprise et des sociétés d’Etat. Sans enquête ni délai, 42 375 immigrants ont reçu prématurément leur citoyenneté avant le référendum. Un témoin rapporte que, pour clore la cérémonie de naturalisation, un responsable a déclaré : « Maintenant que vous êtes citoyen du Canada, vous savez pour qui voter. 

… avec ces deux seules manœuvres, on obtient déjà 45 617 voix « frauduleuses ». Ces faits ne constituent, pour lui, que la pointe émergée de l’iceberg. »

Livre de R. Philpot: http://www.amazon.ca/Le-R%C3%A9f%C3%A9rendum-vol%C3%A9-Robin-Philpot/dp/2895491895

Le Canada doit PROUVER en QUOI le Québec gagne à rester une province.

Stéphane Gobeil Source: http://www.journaldemontreal.com/2015/06/21/le-federalisme-poussiereux
québec n'égale pas le canada
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Drapeau canada - main texte
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DES COMPLOTS? PAS SÛR, MAIS DES FAITS

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Quand on compare le statut de province à celui de pays, on doit constater que le Québec est menacé non par des forces obscures venues de l’extérieur, mais par ce statut de province qui laisse une autre nation décider pour nous.
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Que le Canada ait la politique de ses intérêts, rien de plus normal, mais quand les intérêts canadiens entrent en collision avec ceux du Québec, le Canada décide. C’est comme ça. Il n’y a pas de complot.
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Après avoir reproché à Philippe Couillard, Premier ministre du Québec, son fédéralisme béat, mon collègue de blogue voulait que les souverainistes s’y mettent eux-mêmes.Curieusement, pour soutenir son propos, Patrice multiplie les exemples qui démontrent que notre statut de province nous nuit, pour ensuite nous reprocher de mettre ce fait en lumière.
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L’EXEMPLE DES CONTRATS MARITIMES: L’ARGENT DU QUÉBEC ENRICHIT LES AUTRES AU CANADA
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« Ils (les souverainistes) citent pour preuves des décisions inéquitables, comme le fait que la marine canadienne ait ignoré le chantier maritime québecois Davie dans l’octroi de ses derniers contrats. »

Voici un exemple magnifique. Le gouvernement canadien lance le plus gigantesque appel d’offres de l’histoire (100 milliards de dollars dont le quart provient du Québec) et décide d’avance que seuls deux chantiers maritimes au Canada pourront obtenir des contrats.

Seulement trois chantiers sont capables de répondre. Un en Colombie-Britannique, un au Québec, l’autre en Nouvelle-Écosse. Pourquoi limiter l’octroi de contrats à seulement deux des trois chantiers ? C’est purement arbitraire, bien sûr. Il ne s’agissait pas de maximiser les deniers publics. Il s’agissait d’une bataille politique.

Le Québec était vaincu avant même de combattre. Les députés conservateurs du Québec, comme ceux du NPD, avaient décidé de plier lâchement et d’approuver d’avance la décision du fédéral.

Pendant ce temps, ceux de la Nouvelle-Écosse et de la Colombie-Britannique se battaient comme des lions. Les gouvernements provinciaux de ces provinces ont également jeté toutes leurs forces dans la bataille. Au Québec, à part le Bloc, c’était l’indifférence, comme si ça ne nous concernait pas.

Vidéo illustrée: « Le Québec paye, le Canada s’enrichit. »

Or, dans un Québec indépendant, les 20 milliards$ (la part du Québec) que nous payons pour les navires fédéraux, nous pourrons les investir chez nous, pour créer des emplois et de la richesse chez nous.

Comme province, le Québec est soumis à ce type de décision fédérale et DOIT PAYER. Comme pays, il ne le sera pas. Rien de victimaire là-dedans.

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LES IMPÔTS

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« Ils vont s’outrager que les impôts fédéraux des Québécois puissent servir à financer des ouvrages au Yukon, comme si les Yukonnais ne contribuaient pas d’une part semblable de leurs ressources à des travaux d’infrastructures fédéraux réalisés au Québec. »

Je ne me souviens pas d’avoir vu ou entendu un seul souverainiste faire référence au Yukon. Je me souviens très bien, par contre, avoir lu Denis Lebel (ministre fédéral au Québec) affirmer que le Québec était « dépendant » du Canada. Loin de le contredire, Philippe Couillard a renchéri.

Et à propos, savais-tu que le gouvernement fédéral dépense cinq fois plus – per capita – au Yukon qu’au Québec (avec l’argent du Québec) ?

Et pourtant, si un ministre fédéral s’avisait d’écrire à ses concitoyens du Yukon pour déplorer qu’ils soient si dépendants d’Ottawa, ce ministre devrait démissionner sur le champ. Le problème, ici, ce n’est pas que le Québec soit victime ou non. Le problème, c’est la mentalité provincialiste de ratatinement des élus fédéralistes du Québec, ce que tu appelles avec beaucoup de justesse le « fédéralisme béat ».

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ÉCONOMIE FÉDÉRALE: LE QUÉBEC EST TOUJOURS PERDANT

« Ils prétendent que le Québec est saigné économiquement par le Canada. À les entendre, le Canada est une sorte de goulag, même si c’est la fédération la plus décentralisée au monde et que le Québec dispose de pouvoirs qui feraient pâlir d’envie les Catalans et les Écossais. »

Patrice recycle la rhétorique de Stéphane Dion voulant que le Canada soit « la fédération la plus décentralisée du monde ».

Or, selon la Constitution canadienne, les provinces ont le pouvoir exclusif de légiférer dans les domaines sociaux, comme la santé, l’éducation, etc. Ça, c’est la théorie. Dans la pratique, le gouvernement fédéral intervient dans absolument tous les pouvoirs en utilisant massivement le pouvoir de dépenser qu’il s’est lui-même octroyé avec NOTRE argent..

Vidéo illustrée: « Voici les preuves que l’indépendance du Québec sera payante ».

La question est de savoir si nous devrions laisser le gouvernement d’une autre nation décider pour nous. Autrefois, les fédéralistes québécois répondaient qu’il fallait demeurer dans le Canada, mais en renouvelant le fédéralisme canadien pour que le Québec ait davantage de pouvoir. Les fédéralistes québécois ont perdu toutes leurs batailles pour réformer le Canada. Toutes !

Tu voudrais que les souverainistes passent sous silence toutes les décisions prises à Ottawa qui vont à l’encontre de nos intérêts et de nos aspirations et toutes ces motions unanimes de l’Assemblée nationale ignorées par Ottawa? Non merci.

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EXTERMINATION DE LA CULTURE FRANÇAISE FONDATRICE DU CANADA

« Pour les souverainistes, le Canada menace la culture québécoise, à commencer par la langue. L’affirmation est pour le moins contestable. La première menace réelle à la langue française, c’est nous-mêmes. Nous la parlons mal, nous l’enseignons mal et nous avons sabré dans les services de francisation des immigrants. En outre, l’un des principaux outils de promotion de la langue française est une société fédérale, Radio-Canada. À moins de vouloir couper les signaux télé et internet et interdire la vente des jeux vidéo, les souverainistes auront peu d’effet sur la réalité continentale qui fait du Québec une île francophone dans un océan anglophone. »

Cher Patrice, ce n’est pas le Canada qui menace la langue française, c’est la force de l’anglais. Là-dessus, on est d’accord.

Mais crois-tu sérieusement que le français se porte mieux du fait que le Québec soit une province du Canada, plutôt qu’un pays indépendant et francophone ?

Le Canada se porte à la défense de la minorité anglophone au Québec, comme si elle était menacée, est un fait indéniable. Le Québec traite infiniment mieux sa minorité linguistique que le Canada ne le fait envers les francophones hors Québec est une autre évidence. Le gouvernement fédéral ne respecte pas sa propre politique sur le bilinguisme officiel.

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Anglos très bien traités au Québec (Richard BAIN) ENGLISHAnglos Comment reconnaître un anglo montréalais ENGLISH

Anglos très bien traités au Québec (Richard BAIN)

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Luttes incessantes du Canada fédéral pour éliminer la nation francophone (ils ont déjà réussi avec les autochtones):

CANADA LUTTE CONTRE FRANCOS

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Le « bilinguisme canadien » n’est qu’une façade, de la poudre aux yeux des Québécois francophones. Comme le dit Gilles Duceppe, il y a deux langues officielles à Ottawa : l’anglais et la traduction simultanée.

Il n’y a pas de rhétorique victimaire ici mais un simple constat. La seule et unique façon d’assurer sur la longue durée l’épanouissement du français consiste à faire du Québec un pays, un pays francophone.

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RADIO-CANADA N’EST PAS UN « CADEAU » DU FÉDÉRAL AU QUÉBEC

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Tu fais grand cas du fait que Radio-Canada soit une société fédérale, comme si le Canada nous avait fait un cadeau ! Elle est un outil devant favoriser « l’unité canadienne », c’est écrit dans la loi. C’est ce qui explique la surabondance de reportages qui nous proviennent du Manitoba, de la Saskatchewan ou de Windsor, Ontario. C’est « cute », mais qu’est-ce qu’on en a à foutre du dernier fait divers survenu à Régina ? Je ne te parle même pas des compressions successives de tous les gouvernements, ni des longues émissions pour couvrir les péripéties de la famille royale britannique. Avec mon argent!

Radio-Canada est aussi un outil de promotion de la langue française. Mais comment la nation québécoise peut-elle accepter béatement que ce vecteur de sa culture soit contrôlé depuis Ottawa, par des gens qui idolâtrent un clown comme Don Cherry sur les ondes d’une télévision publique?

Dans un Québec indépendant, notre diffuseur public constituera aussi un outil de promotion de la langue française et de la culture québécoise. En prime, nous serons débarrassés des absurdités liées à l’obligation de promouvoir l’unité canadienne ou la famille royale britannique. Au lieu de payer pour des antennes au Manitoba, nous pourrons réinvestir dans les salles de nouvelles de nos régions.

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L’HISTOIRE NIÉE OU MANIPULÉE
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« Les souverainistes ont fait une habitude de la lecture partiale de l’histoire. Ils réfèrent inlassablement à la répression des Patriotes et au Rapport Durham qui l’a suivie et qui préconisait l’assimilation des Canadiens français. Ces faits douloureux sont incontestables. Or, la France s’est totalement désintéressée du Québec pendant plus d’un siècle. Il serait correct de dire qu’à une époque où les minorités n’étaient promises qu’à l’assimilation, les Anglais n’ont pas été pires tourmenteurs que ne l’ont été les Français en d’autres contrées. Les douleurs de la décolonisation française nous en fournissent un indice. »

Ce long laïus est parfaitement ridicule. Tu nous parles d’une lecture partiale de l’histoire, ce que jamais René Lévesque n’a fait. Ni Parizeau, ni Duceppe, ni même Péladeau. Au Québec, l’histoire est largement occultée, diluée, écartée. Quant à dépeindre les Anglais « comme de vils persécuteurs », là encore tu caricatures. Comment imaginer que Parizeau, un homme qui s’enorgueillissait de son accent et des ses airs britanniques, puissent décrire les Anglais « comme de vils persécuteurs » ?

Dans ta démonstration, tu nous dis en quelque sorte qu’à l’époque coloniale, les Français ont agi aussi durement que les Anglais.

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Ce ne sont pas les Français qui ont brûlé les fermes de nos ancêtres, pendu Louis Riel et massacré les Métis au Manitoba, exécuté les patriotes à Montréal, persécuté et exilé les Acadiens, et presqu’exterminé les autochtones. Ce ne sont pas les Français qui ont interdit les écoles françaises en Ontario.

Tu voudrais que les souverainistes fassent l’impasse sur les pages sombres de notre histoire. Ce que tu as écris en ouverture, que je reproduis ici, je l’ai moi-même écris, sous une forme ou sous une autre, des dizaines de fois :

« Le Québec est une sorte de miracle de l’histoire politique. Notre peuple a su par-delà les ans et les événements faire échec à la loi du nombre pendant des siècles pour bâtir en terre d’Amérique une société francophone qui compte parmi les plus prospères. Il n’y a pas beaucoup d’équivalents d’une telle opiniâtreté dans le monde. »

Sur cette question, le plaidoyer pour l’indépendance s’impose encore. Actuellement, l’enseignement adéquat de l’histoire est évacué à cause de la peure qu’il soit instrumentalisé par les fédéralistes ou les souverainistes. Dans un Québec indépendant, nous serons libérés de ces craintes et nous pourrons enseigner avec fierté à nos enfants l’histoire de ce miracle québécois.

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LES SOUVERAINISTES NE JOUENT PAS LES VICTIMES EN RÉVÉLANT LES FAITS

« Si les souverainistes voulaient rallier plus largement les Québécois, ils devraient purger leur discours de cette logique victimaire qui est l’assise principale de leur rhétorique et qui ne correspond pas à la réalité du Québec. Les Québécois ne se conçoivent pas comme des victimes. »

Cette assertion est tout simplement fausse. Le discours de Péladeau en serait un de victime ? Et celui de Gilles Duceppe, le chef de l’autre grand parti souverainiste, serait victimaire ?

J’ai dû manquer un épisode. Le discours souverainiste, au contraire, est jonché de « nous sommes capables », de « Québec gagnant », de « imaginer un Québec souverain », de « la souveraineté, c’est payant ».

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LA PARTITION, VIEIL ARGUMENT DE PEUR ET FAUX

« Les souverainistes devraient répondre à quelques questions embarrassantes. Par exemple : si leur projet implique la divisibilité du territoire canadien au nom de quel principe juridique devrait-il impliquer l’intégralité du territoire québécois, surtout lorsqu’on considère que les Premières Nations ont des revendications sur la majeure partie de ce territoire? »

Voici la politique du pire, encore une fois inspiré de Stéphane Dion, dont le père, un grand intellectuel, écrivait que le peuple québécois avait l’art de secréter ses propres bourreaux. Cette question, régulièrement soulevée par les fédéralistes, constitue l’argument de peur par excellence jeté à la figure des Québécois.

Les souverainistes ont répondu à cette question depuis longtemps, avec des études poussées. Voici un extrait du sommaire de l’une d’elle, effectuée par Henri Brun, d’abord pour la Commission d’étude des questions afférentes à l’accession du Québec à la souveraineté (à l’époque de Bourassa, en 1991) et mise à jour en 2001:

« Pour ce qui est du territoire terrestre, sa conclusion est que le Québec accéderait à la souveraineté avec tout son territoire. Aucun argument de droit international ou de droit constitutionnel ne permettrait de soutenir sérieusement que le Canada aurait le droit de retenir dans le Canada certaines parties du territoire du Québec.

En ce qui regarde le territoire maritime, en vertu du droit constitutionnel canadien, aucun espace de cette nature ne fait partie de son territoire. L’étude démontre que l’accession à la souveraineté aurait plutôt pour effet, par application du droit international, d’accroître le territoire du Québec d’une mer territoriale de douze milles marins au large des côtes du golfe Saint-Laurent, des baies d’Hudson, James et d’Ungava et du détroit d’Hudson. »

En ce moment, comme province, le Québec n’est pas maître de larges parties de son territoire. C’est le cas du Saint-Laurent, par exemple, sous compétence fédérale. Même chose pour la construction d’un oléoduc qui pourrait traverser des centaines de nos rivières contre la volonté des Québecois.

Loin de nous faire perdre du territoire, l’indépendance nous permettra d’acquérir une compétence maritime qui nous échappe actuellement et de redevenir maître sur notre propre territoire terrestre.

Si cette question est embarrassante, c’est pour les fédéralistes québécois qui utilisent aussi légèrement un argument partitionniste responsable de tant de conflits dans l’histoire du monde.

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LA CONSTITUTION CANADIENNE EST ILLÉGITIME

« Pour les souverainistes, le rapatriement unilatéral de la constitution en 1982 et le refus du Canada de reconnaître constitutionnellement la spécificité du Québec sont des affronts innommables. C’est un Vice caché de la maison canadienne. Qu’attendent alors les souverainistes pour mettre au défi les leaders fédéralistes d’exiger réparation? »

Québec Canada POIGNARD - histoire

La Constitution d’un pays ne serait que symbolique ? Elle est pourtant la mère de toutes les lois. Tu voudrais que les souverainistes mettent au défi les leaders fédéralistes d’exiger réparation, alors que nous savons tous que c’est impossible. « Le fruit n’est pas mûr », tu te souviens ? Depuis 1982 qu’on attend qu’il mûrisse, le fruit. Depuis le temps, il a sûrement pourri sur l’arbre!

La réalité est qu’il n’y plus que deux options possibles pour les Québécois : le fédéralisme canadien tel qu’il est ou l’indépendance. Pourquoi, dans ces circonstances, les souverainistes devraient-ils faire semblant ? La seule possibilité de changement en profondeur pour le Québec, c’est l’indépendance.

« Pour les souverainistes enfin, le seul fait que le Québec soit une nation appelle le pays par voie de conséquence, comme si c’était une vision rabougrie de son destin que de concevoir l’avenir en association avec d’autres nations. L’affirmation me semble pour le moins fragile, le concept d’État-nation semblant s’empoussiérer à l’heure, par exemple, où l’Europe se fédère. »

(M.À.J.: Avec le Brexit, l’Europe tend plutôt à se dé-fédérer).

Ce qui est une vision rabougrie, c’est d’accepter le statut de province du Canada. Tu parles de concevoir « l’avenir en association avec d’autres nations. » Est-ce à dire que tu conçois le Canada comme une association entre nations? Parce que si c’est le cas, il faudrait que tu m’expliques pourquoi le Canada n’est même pas capable de reconnaître le Québec comme « société distincte » dans sa Constitution.

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LE NATIONALISME CANADIEN EST VERTUEUX, MAIS PAS CELUI DU QUÉBEC?

Il faudra un jour qu’on nous explique pourquoi la souveraineté du Canada serait si importante, pertinente et actuelle, alors que la souveraineté du Québec serait l’affaire d’un autre siècle. Si les pays souverains n’existent plus en 2015, il faudrait que quelqu’un nous prévienne…On a manqué un épisode de l’histoire du monde.

Le discours souverainiste affirme haut et fort que l’indépendance est synonyme d’ouverture sur le monde. Comme province, les relations du Québec avec les autres nations sont par définition limitées, « rabougries ».

Comme pays, le Québec pourra se déployer, multiplier et approfondir ses relations et ses associations avec toutes les nations de la planète, y compris avec la nation canadienne, d’ailleurs.

Ce serait intéressant que les fédéralistes en fassent autant, qu’ils nous expliquent en quoi il est avantageux pour le Québec de demeurer une province du Canada. Je comprends qu’il y a là un redoutable défi. Mais ce serait déjà mieux que de nous servir sans cesse les mêmes arguments poussiéreux qu’on entend depuis des décennies.

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Si vous croyez encore que le Canada est le « meilleur pays ».

Si vous avalez encore la propagande voulant que le Canada soit le meilleur pays.

Regardez au moins comment il traite ses propres citoyens.
Voici des faits.

Source: http://canadalibre.ca/divers/le-canada-des-anglos-cest/

Drapeau canada - main texte

Je me souviens que (I fucking remember)

Il n’y avait 0% d’angais au Canada (la Nouvelle-France) quand celle-ci a été conquise par la violence par l’Angleterre.
Maintenant ils sont 75 %.

Les grandes lignes de ce nettoyage ethnique à la Kenedian sont :

(Ordre approximativement chronologique, mais plusieurs de ces oppressions continuent aujourd’hui)

– oppression, viols, vols et déportation des Acadiens

– incendies et saccages contre les civils francophones fondateurs, dans la vallée du St-Laurent

– génocide des autochtones

– enfermer les autochtones survivants dans des camps de concentrations (réserves)

– non-respect systématique de tous les traités avec les premières nations

– internement des enfants autochtones dans des institutions d’assimilation forcée

– massacres et répression des Métis,
–  pendaison de Louis Riel

– déni de démocratie et de droits politiques
– répression militaire des Patriotes suivi de pendaisons, déportations et imposition du « Canada-Uni » en 1840

– un siècle d’apartheid anti-francophone (ethnocide, voir Rapport Durham) partout au Canada.

– vol de notre nom, de notre hymne national et de nos symboles nationaux
(Le Ô Canada a été composé par Calixa Lavallée pour les Canadiens français. Le fédéral l’a volé et a ajouté des paroles anglaises aux paroles françaises).

– rabaissement des Canadiens au statut de nègres-blancs (Voir Pierre Vallières, « Nègres blancs d’Amérique »)

– « No black, jews or dog allowed »  et  « No jew is too many »

– Loyal Orange Association of Canada
–  KKK Kanada (Klu klux klan)

– exil permanent de plus de la moitié de notre peuple pour survivre

– imposition des fédérations sans l’appui des peuples (1867, 1982)

– terrorisme d’état pratiqué par la GRC qui mettait des bombes à Montréal et faisait passer ça pour le FLQ

– emprisonnement arbitraire et sans accusation de centaines de citoyens sous la loi des mesures de guerre de 1970 par Trudeau

– imposition d’une constitution conçue expressément pour empêcher notre peuple de protéger sa langue et sa culture

– mensonges, manipulation des ethnies et non respects des lois lors de nos référendums

– prétention de détenir le droit de décider si notre peuple a le droit ou non de disposer de lui-même

– racisme anti-canadiens-français toléré et encouragé dans tous les médias anglos

ETC.
La LISTE SERAIT ENCORE LONGUE.

Le Canada est non seulement une création artificielle mais parmi les plus oppressives.

65% des Quiébécois s’identifient d’abord comme « Québécois », pas comme « Canadiens ».

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Québec: déclaration d’indépendance à l’ONU

(FRAN – ENGLISH) Jacques Parizeau au sujet/about fascisme.

Parizeau Jacques pas fasciste (prison)

Économie du Québec comparée avec d’autres pays

TABLEAU IMPORTANT. Surtout pour ceux (comme les fédérastes canadiens0 qui osent comparer le Québec avec la Grèce (sauf tout le respect pour mes amis de la Grèce).

Desmarais / Power Corp: empire médiatico-pétrolier, bien plus gigantesque que Québecor.

Avant de vous inquiéter des actions de P-K Péladeau dans Québecor…
Desmarais / Power Corp: empire médiatico-pétrolier, bien plus gigantesque que Québecor.

Voir l’article complet

Desmarais Jr. membre du CA de Total, devant les sables, dans ce photo-montage du Journal de Montréal

La famille Desmarais est propriétaire de 7 des 10 quotidiens francophones du Québec, dont La Presse,

Deux chroniqueurs et l’éditorialiste en chef de La Presse ont coup sur coup pris position en faveur des sables bitumineux sales de l’Alberta parce qu’ils « apportent des revenus au Québec ».

Mais ils ont « oublié » de préciser que la famille Desmarais (leur PATRON) est celle au Québec qui a le plus d’intérêts financiers dans le développement des sables bitumineux.
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Extraits de l’article:

Le 19 décembre, le journaliste Mathieu Turbide duJournal de Montréal écrit un intéressant article sur l’implication financière de Power Corporation, des Desmarais, dans les sables bitumineux.
La filière est la suivante: Power détient la moitié des actions de Pargesa qui détient 4% des actions de la géante française Total.
Cela semble peu, mais il s’agit du plus important bloc d’action et fait en sorte que Pargesa compte  deux membres sur le CA de Total, dont Paul Desmarais Jr.
Turbide indique que Total:

compte devenir l’un des gros joueurs dans l’exploitation des sables bitumineux canadiens au cours des 30 prochaines années. Avec ses deux sites en exploitation, deux projets en cours de réalisation et plusieurs terrains loués au gouvernement albertain pour du forage exploratoire, Total peut espérer tirer un minimum de 5 milliards de barils de pétrole des sables au cours de cette période. Total a déjà investi 6 milliards $ au Canada par l’intermédiaire de sa filiale Total Canada et projette d’investir 20 milliards $ dans les sables bitumineux au cours des 20 prochaines années.

Comme il l’avait déjà fait dans son blogue, Turbide fait ensuite un lien entre ces milliards$ et les commentaires de Pratte et Gagnon en faveur du pétrole des sables bitumineux.

L’empire Desmarais/Power (Parti libéral): l’horreur média-démocratique

Si vous reprochez à Pierre-Karl Péladeau de posséder des médias, n’oubliez pas son compétiteur, Desmarais/Power, BEAUCOUP plus puissant ET « propriétaire » du Parti libéral du Québec. actuellement dirigé par Philippe Couillard, successeur de Jean Charest.

Parti libéral téléphone rouge Power corp Desmarais

Charest et Desmarais - caricature garnotte copie

D’abord. un extrait de cet article. (« Paul Desmarais, l’autre histoire », 11 octobre 2013)

« Ce rôle, il l’a résumé dans une entrevue accordée au magazine français Le Point en 2008 : « Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats. »

Dans une entrevue au journal The Gazette en 1971 (et encore en 2008), il expliquait déjà que c’est dans cet objectif – empêcher l’indépendance du Québec et contrer la gauche – qu’il a pris le contrôle de La Presse.

Il ressort clairement que, pour Paul Desmarais, son empire médiatique doit servir à faire accepter sa vision unitaire et anti-souverainiste du Canada ainsi que sa vision anti-syndicale et anti-changement social. C’est exactement ce que son adjoint Claude Frenette a déclaré à un agent de l’ambassade des États-Unis six mois après que Paul Desmarais ait acheté La Presse : « Power Corporation a l’intention d’utiliser le réseau de télévision et de presse qu’elle contrôle au Québec pour aider à battre le séparatisme à l’aide d’opérations de propagande subtiles. »

Charest et Desmarais - 250 000 emplois copie 2

Et ces extraits du texte de Robin Philpot:

Power Paul premier: 40 ans de propagande subtile et moins subtile 

L’État Desmarais et les médias au service du fédéralisme

André Pratte est sans doute, aujourd’hui, le plus fidèle, le plus acharné et le plus besognant des défenseurs des positions politiques des patrons de Power Corporation. Il a cependant gagné à la dure son poste d’éditorialiste en chef du navire amiral médiatique de Power/Gesca même si son père a été proche de Paul Desmarais et membre des conseils d’administration de Power Corporation, de la Financière Power, de Gesca et de La Presse entre 1980 et 1988.

Pratte Charest Mulroney Couillard

DESMARAIS ETC

Paul Desmarais, Nicolas Sarkozy, Jean Charest (ex-PM du Québec)

À la dure, car comme se souviendront tous ceux et celles qui suivent les médias au Québec, il a dû passer par un purgatoire de six mois en 1994 à la suite d’une intervention directe du patron de Power Corporation auprès de la direction du journal La Presse au sujet d’une chronique qu’il avait commise. Et ce purgatoire explique peut-être son zèle actuel. Pour mémoire, rappelons les faits.

« Tout est pourri » est le titre coiffant la chronique du 11 février 1994 d’André Pratte. Le chroniqueur a reproduit certains extraits d’une conversation téléphonique qu’il avait eue avec un lecteur, extraits qu’il qualifie lui-même de « vision confuse et caricaturale de la société québécoise », mais en ajoutant qu’elle avait « son fond de vérité ».

Suit une liste des doléances du lecteur sur Power Corporation. « Tout est dirigé par Power Corporation, tout le monde sait ça. Chrétien, Johnson, c’est Power Corporation […] On est tellement pourris qu’on s’en vient pire que les Américains. Mais c’est pas eux qui ont le contrôle, c’est Power Corporation. » Un fond de vérité? À vous de juger!

Toujours est-il que Paul Desmarais aurait appelé directement le vice-président et éditeur adjoint de La Presse, feu Claude Masson, qui a démis André Pratte de ses fonctions. Une semaine plus tard, monsieur Pratte a été réintégré suite aux protestations du syndicat et d’une grève des signatures dans l’édition du journal du 17 février. Réintégré oui, mais avec une lettre de réprimande à son dossier et une prolongation de six mois de sa période d’essai aux fonctions de chroniqueur du journal.

L’anecdote est loin d’être banale dès lors que le patron de son journal détient 70 % de la presse écrite au Québec. Car il s’agit d’un avertissement sans appel, une sorte d’intimidation semblable à une poursuite bâillon ou SLAPP. Quel jeune journaliste et quel journaliste d’expérience oseraient dire la moindre chose défavorable à Power Corporation dans quelque journal que ce soit?

D’abord, il ne le ferait pas dans les journaux de Gesca. Mais il ne le ferait pas non plus dans les quelques autres journaux qui existent, ni sur les ondes de la télévision ou de la radio. Songeant à son avenir dans ce pays où les débouchés dans le journalisme de langue française sont très très limités, ce journaliste, jeune ou vieux, se dirait « un jour je vais peut-être vouloir travailler pour un journal de Gesca ». Donc, pas touche!

DESMARAIS ET POWER BOYCOTT

Desmarais - Empire Desmarais et parti libéral