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Hypocrisie anti-racisme, Vanessa Destiné et autres

Hypocrisie des « anti-racisme », autre exemple parmi d’innombrables:
À Radio-Canada (@le1518) le 26 juin 2020, la journaliste noire féminazie Vanessa Destiné dit:
« L’européen a créé des races. Il y a UNE SEULE RACE humaine mais il ne s’agit pas de démoniser la RACE BLANCHE. »
ET elle participe fièrement au Salon international de la FEMME NOIRE.
Alors, il y en a OU PAS, des races? Seulement quand ça convient à votre agenda raciste et sexiste?
Copine avec Geneviève Pettersen @GenPettersen évidemment.
@Le1518 @IsabelleRicher #racisme
VANESSA DESTINÉ

« La loi du plus fort », documentaire très biaisé à Radio-Canada

Le documentaire « La loi du plus fort », de Nathalie Roy (premier volet à l’émission Les grands reportages de RDI (Radio-Canada) le 12 mai 2020, est au mieux de la mauvaise foi; au pire, et probablement, une propagande de snowflakes d’extrême-gauche « inclusifs » et féministes.

La méthode de ce documentaire est trop irritante pour ne pas commenter ici ses extraits les plus révélateurs.

LOI PLUS FORT

Pour Roy, l’intimidation n’est qu’une affaire d’homme. Disqualifiée dès le départ.

La manœuvre de diabolisation des hommes par toutes les Roy, Katia Gagnon et Rima Elkouri gauchistes fermées de ce monde est de mieux en mieux dévoilée. Or, la réalité les rattrape et elles paniquent. Mais elles n’ont rien vu encore.

Je ne nie pas l’existence de l’intimidation, mais on voit bien que ce concept, comme celui de racisme, est surexploité par les auto-proclamés bien-pensants, qui rêvent d’un monde sans contrariétés, pour discréditer ceux qui disent des choses qui leur déplaisent.

Il y a toutes sortes d’intimidations. Certaines doivent être combattues énergiquement, qu’elles soient l’œuvre d’un homme ou d’une femme, une nuance dont la réalisatrice ne s’embarrasse pas.

Mais si on appelle « intimidation » le fait de critiquer un journaliste de mauvaise foi par des mots secs, alors cette intimidation est malheureusement nécessaire, notamment pour les citoyens qui n’en peuvent plus de se faire mentir, exploiter et/ou intimider par les politiciens, les médias et bien sûr les dictateurs non-élus à cravate. Ces citoyens n’ont parfois comme dernier recours que d’avoir ce ton agressif. On les comprendra. Ils ne peuvent pas compter sur les journaliste fermés pour publier leurs opinions.

De façon prévisible, la cible préférée de Roy est Donald Trump. Mais elle échoue à démontrer l’étiquette « d’intimidateur en chef » qu’elle lui assigne, comme le veut la mode.

Elle débute avec cette vidéo virale hilarante qui nous montre Trump (avant son élection), lors d’un gala de lutte, s’attaquer à la blague à un homme dont la tête est remplacée par le logo de CNN.

TRUMP CNNRoy, en bonne vierge offensée, s’empresse de dénoncer une « attaque contre la liberté de presse ». Ça ne s’invente pas! Non seulement elle n’a pas compris cette vidéo, mais elle oublie commodément le mensonge institutionnalisé dont a fait preuve CNN depuis la campagne électorale de Trump.

Elle choisit ensuite comme photo de Trump, parmi des milliers disponibles, celle ou il mime avec ses mains le geste de tirer à la carabine. Manipulation. Le jupon traîne dans la boue.

Le verdict de Roy tombe (à l’eau): « La montée fulgurante de Trump a montré que l’intimidation peut être une stratégie gagnante. »
Il ne viendrait pas à la pensée de Roy que Trump a été élu pour des raisons autres que son parler politiquement incorrect (quoique ce fut un facteur important), que peut-être la majorité des Étasuniens n’en pouvaient plus de l’hypocrisie politique, et que Trump n’est justement pas un politicien.LA FOLLE YOU ARE HERE

Au débat Trump-Clinton, la modératrice rappelle à Trump ses mots désobligeants envers « les femmes ». La réplique de Trump (« only Rosie O’Donnell) fut un triomphe. Car il ne visait pas toutes les femmes, même si pour certaines extrémistes, c’était le cas.

L’autre invité de Roy affirme ensuite gratuitement que « Trump est entouré de crapules ». C’est de la diffamation, mais Trump en a largement l’habitude. Il survit très bien. Prenez note.

Les propos intolérants et racistes sur le web ont augmenté durant l’ère Trump. Ce ne sont quand même pas ses propos. Il en a lui-même encaissé des tonnes; ça ne l’a pas empêché d’avancer et de faire progresser son pays. Il est vrai que son franc parler en a encouragé plusieurs à s’exprimer crument dans l’anonymat du web. Je vois quand même comme une chose positive, à tout le moins un moindre mal, que les gens s’expriment (et pas toujours haineusement) au lieu de faire les moutons devant la télévision.

Quant au témoignage de Chritsine Blasey-Ford qui accusait de viol le sénateur Brett Kavenaugh, il a été complètement défait. Elle avait des gros trous de mémoire. C’est de cela dont Trump se moque avec raison.

BLASEY

Chrisine Blasey-Ford. Ses « pertes de mémoire » ont révélé la machination contre Brett Kavenaugh.

Pour les bien-pensants, la vérité est souvent perçue comme intimidante; il ne faut donc pas la dire.

Cette opération de destruction visait uniquement à empêcher Kavenaugh de devenir juge. La jeune Lysa (table ronde d’étudiants) dit avec raison que « ces hommes (les violeurs) doivent être dénoncés et ne pas se trouver en position de pouvoir. » En effet, c’est pour ça que Trump et Kavanah, sournoisement visés ici, BLASEY 2sont légitimement au pouvoir.

Notez au passage que le vrai visage du mouvement me too s’est révélé avec cet épisode, tout comme le racisme du mouvement Black Lives Matter.

Je remarque que les jeunes femmes à la table ronde défendent le droit des femmes de tuer le bébé qu’elles portent (c’est la fonction de l’avortement) et qui n’ont pas de droits, conçu à l’aide d’une verge qu’elles ont accueillie librement (exception faite du petit pourcentage des conceptions résultant d’un viol). Ces avortements sont justifiés à leurs yeux, qu’il s’agisse simplement de s’assurer un emploi ou de poursuivre des études. Examen de conscience à faire, mais ne comptez pas sur les féministes pour ça.

Encore heureux que Nathalie Roy accorde quelques moments de parole à des opinions contraires, comme ce leader du groupe La Meute, ou cet étudiant à t-shirt rouge, sinon ce documentaire serait encore plus honteux, déjà que le parti pris éclabousse.

Par exemple, l’étudiant au t-shirt rouge ne voit pas d’insultes dans les mots de Gaétan Barrette (« architecte du néant » et « épileptique ») adressés à sa collègue de l’Assemblée nationale.  Ça peut paraître méchant et certains y verront des insultes, mais d’autres, non.

Mon « point » est le suivant: malheureusement pour les snowflakes (Emiko, au tour de table, en est un beau spécimen), les mots qu’ils trouvent durs et qui sortent souvent de façon spontanée vont toujours exister dans le monde réel et surtout, le langage édulcoré et hautement hypocrite de la bien-pensance ne gagnera jamais.

Oui, la raison d’être de l’intimidation est le contrôle par la peur. Mais je ne vois rien d’apeurant à me faire appeler « architecte du néant » ou « épileptique ». Or, pour les bien-pensants, dont le monde est en train de s’écrouler, ce serait presque une cause de prison et/ou de castration. Seuls les bien-pensants, autoproclamés détenteurs de la vertu, y verront un power trip.

Je ne suis aucunement fan du style de Régis Labaume, maire de Québec, mais je pense qu’il a cherché à s’excuser en disant « j’ai fait du Labaume ». Et tout journaliste doit s’attendre, sans crier au meurtre, de se faire dire, comme le fait Labaume, « de toute façon ce sera mauvais ce que vous allez écrire ». D’ailleurs il s’est encore excusé dans un message publié dans le journal et sur le web.

Nathalie Roy, tout en haut de sa chaire, ne peut se retenir: « On espérait bien qu’il avait appris la leçon ». Arrive donc la journaliste culinaire prénommée Alison, que Roy est allée chercher car celle-ci a aussi vécu avec Labaume un incident « intense qui m’a marqué dans ma vie. »

Qu’on se le dise: les médias  ne sont pas des intouchables, bien au contraire.

L’ironie est que Roy se présente à un point de presse de Régis Labaume comme un chien dans un jeu de quilles pour l’intimider sous prétexte qu’il n’a pas répondu à sa demande d’entrevue « sur l’intimidation ». On comprendra le refus définitif de Labaume après cet incident. Roy réserve le même procès à Denis Coderre et en profite, toute pimpante, pour glorifier « l’ouverture » de Valérie Plante qui ne manque pas l’occasion de se plaindre de mansplaining. Les deux sont comme larrons en foire, mais à ce point, ça ressemble moins à du journalisme qu’à la méthode Goebbels (aussi grotesque qu’efficace) qui était en mission tout comme Nathalie Roy l’est ici.

La documentariste dénonce l’extrême-droite, mais étrangement, pas un mot sur la violence de l’extrême-gauche. Roy fait ainsi preuve soit d’ignorance, soit d’une indignation très sélective. 

HOMMECar aux États-Unis, depuis 4 ans, les incidents violents dans des lieux publics et dans des universités (ils pullulent sur Youtube, et le film Evergreen et les dérives du progressisme a fait fureur) sont presque toujours l’œuvre des extrême-gauche, les social justice warriors, partisans des Démocrates qui nourrissent contre le président une haine irrationnelle alimentée par les médias.

La violence des « tolérants ». Voir la vidéo

Quelques mots sur le dogme illusoire de multiculturalisme, abordé dans le film et qui connaît une déchéance spectaculaire, Dieu merci. Rappelons que pour un nombre grandissant de Québécois et d’occidentaux, les invasions migratoires sont perçues comme une menace – notre peuple est petit et fragilisé, quoique résistant – quand trop d’immigrants nient ou méprisent la culture et l’identité de la « société d’accueil ». La grande ironie est que le « modèle multiculturel » détruit les diversités.

MULTIEt voici le sommet d’hypocrisie écœurante: pour les « multiculturels », la seule « diversité » qui est « une richesse » est celle « apportée par l’immigrant ». Un Québécois ose défendre « sa richesse diversitaire »? Il est accusé de « repli », de « racisme », d’extrême-droitisme.

Cette machination aussi évidente qu’une gifle devient de plus en plus intolérable. Et vous voilà étonnées que les gens dénoncent et se protègent. Vous devrez vous y faire, car « le monde évolue ».

La prochaine fois, peut-être, Mme Roy. Avec un soupçon d’objectivité si possible.

Vous joignez la liste des propagandistes sous surveillance.

L’horreur du Roundup, reportage à l’émission La semaine verte (Radio-Canada)

Une bonne émission sur l’herbicide Roundup (glyphosate) de la compagnie Monsanto, le plus vendu au monde.
Effrayant de savoir que plusieurs agriculteurs canadiens et québécois l’utilisent généreusement.
Il pourrait être un facteur important pour expliquer l’explosion du nombre de cancers depuis 40 ans.
Le plus « drôle » est qu’il a été acheté par la méga pharmaceutique Bayer qui vend aussi des traitements contre… le cancer.
Voyez-vous ce qui se dessine?
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Une autre bonne blague: Santé Canada a approuvé ce produit en se fondant sur quoi? Sur des études (privées) fournies par l’industrie… qui a besoin de l’accord de Santé Canada.
Il y a autre chose: le glyphosate, en s’accumulant dans le sol, empêche les plantes de capter les éléments comme le manganèse ou le phosphore.
Vous devinez le résultat: pour compenser cette perte, il faut acheter des engrais chimiques à la même industrie qui détruit l’engrais naturellement présent dans le sol.
Magnifique!
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Radio-Cadenas et le franglais: « le grand vide inside »

Toute l’horreur du « franglais » qui détruit le français et n’est utile qu’à l’anglais.
Que ce texte mentionné dans cet article soit finaliste n’est pas seulement une honte mais une agression contre notre nation.
Rappelons que Radio-Canada est une société d’État que nous finançons de notre poche.

« Y’a comme un vide inside depuis last summer.

Sometimes j’me demande si tu penses à moi, Between here and toé, Un train, un roadtrip, un highway, Between moé pis là-bas, J’réussis presque à m’faire à croire que j’t’attends pas… Y’a comme un frette inside depuis last Christmas, Où c’est qu’à va ma vie, j’tourne-tu en rond? Ton souffle hot qui frôle mes seins. Sometimes j’me dis que j’aurais besoin de toi »

Coup d’État québécois des dictateurs Desmarais – Power Corp (mise à jour 2019)

Par François Harvey et l’équipe de L’ÉTINCELLE. Pour FORCES QUÉBÉCOISES

Le Québec a été victime d’un autre coup d’État (après ceux de 1840, 1867, 1970, 1982). 

Ses institutions démocratiques ont cessé de fonctionner.
Ceux que le peuple a désignés pour servir la patrie l’ont trahie.
PAUL

Notre travail des derniers mois a consisté à documenter l’histoire de la dictature qui pèse maintenant sur nous pour nous permettre de nous en libérer.
Nos despotes sont le clan fondé par Paul Desmarais, fondateur de Power Corporation.

Ils vivent dans leur château de Sagard, dans la région de Charlevoix, protégés par une armée d’une centaine de domestiques et par GARDA, société qui leur appartient* et qui leur sert de milice privée. (* À vérifier. Stéphan Crétier est le président-fondateur de GardaWorld; les Desmarais sont-ils actionnaires?)

Paul Desmarais père puis ses fils André Desmarais et Paul Jr président aux destinées du conglomérat et qui en projettent les tentacules aux quatre coins du monde.

Les pions politiques des Desmarais 

Paul Desmarais Sr a fabriqué tous les premiers ministres Canadiens à partir de Pierre-Elliott Trudeau, de Brian Mulroney, de Paul Martin, il contrôlait Stephen Harper. Plus près de nous, il avait créé Lucien Bouchard. Puis il avait eu des rencontres secrètes avec Bernard Landry.

Puis il avait imposé Jean Charest, Pauline Marois* et enfin Philippe Couillard, toutes pièces qu’il avait avancées tour à tour sur son échiquier pour asseoir sa domination, éliminer ses adversaires, engranger davantage de pouvoirs et de profits. (*Note: Il serait étonnant que les Desmarais aient souhaité la prise de pouvoir de Pauline Marois du Parti québécois – souverainiste – en 2012).

Charest et Desmarais - caricature garnotte copie

Dans l’Opposition, les Desmarais peuvent compter sur Bob Rae et Thomas Mulcair à Ottawa et, au Québec, sur François Legault. (Note: il est vrai que le parti de Legault, la CAQ, au pouvoir actuellement, a été cofondé par Charles Sirois, ami notoire des Desmarais. Toutefois, on peut croire que les orientations de son gouvernement, depuis la prise de pouvoir en octobre 2018, plaisent nécessairement aux Desmarais) »

À l’étranger, Desmarais a notamment créé l’ancien président de la France Nicolas Sarkozy qui, lorsqu’il était en délicatesse avec la justice française et venu se terrer à Morin Heights, dans les Laurentides, dans une des propriétés des Desmarais.

« Pétrole contre nourriture »

Pour cet homme, la vie humaine n’avait aucune importance. Il a planifié et organisé le détournement du programme de l’ONU « Pétrole contre nourriture » destiné à fournir alimentation et médicaments aux Irakiens victimes de la dictature de Saddam Hussein.
Il a permis à celui-ci de s’enrichir de deux milliards de dollars, le tout au bénéfice de la pétrolière TOTAL dans lequel Power a de fortes participations et qui, elle, a engrangé des dizaines de milliards dans cette fraude aux proportions inouïes.

Pour réussir son coup, il n’a pas hésité à soudoyer les plus hauts fonctionnaires de l’Organisation des Nations-Unies, dont Maurice Strong. On n’a jamais vu dans toute l’Histoire un scandale financier d’une telle ampleur.
Il avait fait pression sur Jean Chrétien pour que le Canada n’entre pas en guerre en Iraq; tant que Saddam était au pouvoir, il s’en mettait plein les poches. On dit que le chiffre d’affaires de Power Corporation atteint maintenant les quarante milliards de dollars annuellement mais il y a tout à parier qu’il s’agit de données frauduleuses. Il est connu que les Desmarais et leur gang possèdent des fortunes éparpillées aux quatre coins du monde dans des paradis fiscaux.

Ils ont la main-mise sur la plupart des médias québécois.

Le groupe GESCA, filiale de Power, contrôle LA PRESSE, LE SOLEIL, et plusieurs autres quotidiens du Québec en plus de nombre d’hebdos régionaux. (Note: Les Desmarais ne possèdent plus La Presse – ni Le Soleil? –  depuis 2018.)

Et par le biais d’une entente secrète intervenue avec Radio-Canada, ils ont assis sa domination sur l’information diffusée par la Société d’État au public québécois.
Les journalistes de Radio-Canada n’ayant pas le droit d’exprimer d’opinions, ce sont ceux de GESCA, les André Pratte et consorts, qui déversent en toute liberté la propagande desmaraisienne dans les studios de Radio-Canada. Leur influence s’étend aussi au travers des dizaines d’hebdomadaires du groupe Transcontinental.

La Presse - La Crasse - noms journalistes

POWER contrôle nombre de compagnies d’assurances, possède des participations dans nombre de sociétés de gestion, dans le bâtiment, dans la sécurité, dans l’eau notamment via le groupe SUEZ, dans les banques ici comme à l’étranger, dans des centaines de compagnies chinoises; ses complices siégeaient et siègent toujours dans les conseils d’administration de nos plus importantes sociétés d’État comme la Caisse de dépôt et de placements, Hydro-Québec, il a ses entrées dans tous les ministères, les lois, les règlements, les politiques définies par notre gouvernement sont les siennes, qu’il s’arrange pour contourner à sa guise.

Les Desmarais mènent plusieurs plans de front. Ils forcent à la construction de barrages hydroélectriques inutiles qui amènent Hydro-Québec, dont ils contrôlent les principaux acteurs, à vendre à perte l’électricité produite aux Américains.

C’est ainsi que les Québécois, par leurs taxes, leurs impôts et leurs factures d’électricité, subventionnent directement les compagnies américaines d’électricité.

Gageons qu’en affaiblissant ainsi Hydro lui et son gang s’apprête à privatiser cette Société d’État. (Note: En effet, sous l’influence des Desmarais, Hydro-Québec a tenté d’acheter en 2009 son équivalent Énergie Nouveau-Brunswick, pourtant moribond, car cet achat aurait eu comme conséquence de soumettre Hydro-Québec aux chartes fédérales, et donc de rendre possible son achat par les Desmarais)

Pendant ce temps, par le biais de LAFARGE qui appartient à Power Corp, ce gang nous vend le ciment de ses barrages dont nous payons le gros prix.

Via EDF (Énergie de France) qu’il manipule également, il a construit un gigantesque parc d’éoliennes dans les montagnes non loin de chez lui dont Hydro-Québec achètera le courant au double du prix coûtant pour la revendre encore une fois à perte aux Américains.

Il nous vendra ainsi notre vent.

Présent dans le pétrole, notamment sur Anticosti mais aussi partout via TOTAL, le gang Desmarais est aussi en train d’asseoir sa mainmise sur notre eau.
Il s’est servi pour cela de politiciens qui ont fait adopter des lois facilitant la pollution et la destruction de nos cours d’eau, dictant la ligne à conduire à des firmes d’ingénierie telle BPR.
Celle-ci, par exemple, s’est chargée de relayer ses ordres quant à la réduction des bandes riveraines des cours d’eau à des fins de protection.

S’ensuivit à leur proximité un large épandage, à la grandeur du Québec, tout à côté de tous nos cours d’eau ou carrément dedans, aucune protection n’existant plus pour les ruisseaux de deux mètres par deux mètres, ceux qui sont à la base de tout.
Ces épandages intensifs de lisier de porc, de fertilisants, de phosphates s’étendit pendant plusieurs années à la grandeur du Québec, directement dans nos rivières, nos lacs, nos sources d’eau potable.
BPR et d’autres engrangèrent des milliards dans la construction d’usines de dépollution ou de filtration et de traitement des eaux.

Nous avons payé pour ça, nous avons été victimes de ça, les coupables directs sont les Desmarais, Bernard Landry, André Boisclair, ministre de l’Environnement sous Landry, Pauline Marois, Laurent Pellerin, le président de l’UPA de l’époque, Paul Lafleur, président de BPR reconnu mondialement pour son haut degré de corruption. D’autres noms s’ajouteront, d’autres détails suivront.

Il manquait à Desmarais père d’utiliser la violence contre notre peuple.
Il ordonna à l’hiver 2012 à Jean Charest de violenter la jeunesse en annonçant la hausse des frais de scolarité, et par cette provocation, il voulait exercer ses milices.
Tandis que des milliards étaient divertis dans la corruption, lui, il réclamait des centaines de millions aux étudiants.
L’exercice lui apprit que la police était à sa botte, tant la SQ que les corps policiers de province comme ceux de Sherbrooke, de Gatineau, ou encore de Québec.

Bref, que son coup d’État était complet.

Il n’avait pas besoin de se faire élire, il avait tout le pouvoir. Enfin, pas tout à fait.
Car les Québécois ont clairement démontré en 2012(*) qu’ils en a ont ras-le-bol de tous ces abus sans toujours toutefois clairement en nommer le coupable.
(* Manifestations monstres puis élection du Parti québécois pour éjecter le Parti libéral de Charest).

Car c’est toujours en cachette, dans le silence, par personnes interposées et tandis que les médias font du brouillage qu’agit ce tyran.

Pour finir, notre despote a flagorné, fait le beau, étalé sa fortune et sa toute puissance sous de fastueux chapiteaux, occupant à Montréal toute une de nos îles pour un mariage aussi ridicule que princier.
Son gang et lui ne se cache plus car il sont sûrs d’eux, et d’ailleurs ils se savent découverts et ils s’en moquent, certain qu’ils sont de leur puissance, de leur impunité pour tous et chacun de leurs crimes, du contrôle qu’ils exercent sur la société québécoise et sur chacun d’entre nous.
Car ils espionnent tant qu’ils peuvent, leurs sous-fifres disposent de tout l’appareillage et des technologies nécessaires.

Mais il y a un mais. Les Québécois ne sont pas dupes, loin de là.
Partout à travers le Québec, des gens travaillent à jeter à bas cette tyrannie.
Les Québécois sont fiers et intelligents, ils ont une longue histoire de résistance et ils n’aiment pas se faire berner. Et ils sont rusés et astucieux.

Alors ils échangent informations, mots d’ordre, ils se mobilisent au travers de toutes sortes de luttes locales où ils apprennent le travail de terrain, où ils découvrent, identifient et constituent les dossiers des sbires locaux qui profitent du peuple et de la tyrannie.

Le tout se fait chaque jour, depuis longtemps, et ça va à la vitesse de la lumière.
Oh! Les machines du despote tentent bien de compromettre tous ces flux d’informations mais elles n’y arrivent pas, elles n’y arriveront jamais.