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Lettre à Justin Trudeau, Philippe Couillard et Amir Khadir (Charte de la laïcité)

Lettre ouverte au Cheikh Justin, au Hadj Couillard et à l’Émir Khadir  (LIEN)

Publication: 11/09/2013 12:09

Les voici les professionnels du prêt-à-porter moral qui gesticulent. Je les vois à la télé, dans les journaux, sur la toile, partout, emmitouflés de vertu, ces opportunistes, ces chasseurs du vote immigré, ces vierges offusquées… ils jacassent.

Il faut bien que j’entre dans l’arène, sorte mes griffes, assène des coups de gueule et leur demande de se taire.

Que Cheikh* Justin se taise, ce candide à la frimousse de séraphin, au regard céruléen, qui, pour quelques voix, n’hésite pas à s’engouffrer dans une mosquée à Calgary, à s’accoutrer d’un ridicule qamis et à balbutier quelques sourates.

Que Hadj** Couillard, chef du Parti libéral québécois, conseiller du prince Abdullah d’Arabie saoudite et défenseur de la culture wahhabite, se taise.

Que Cheikha*** Françoise David et l’Émir Khadir se taisent ! Au lieu de dénoncer des préceptes religieux misogynes, ils s’attaquent aux mesures laïques qui protègent la femme.

Que les ikhwa**** Sylvain Mallette, Omar Aktouf et consorts, ces intellos, ces profs et autres hâbleurs qui, par naïveté, par peur ou par connivence, sont prêts à troquer les principes québécois et universels contre je ne sais quelles hasardeuses valeurs, se taisent.

Mais que savent-ils de la terreur qu’engendre la violence religieuse ? Que savent-ils du péril islamiste ? Ont-ils entendu parler de ces filles voilées de force, de ces femmes lapidées, éventrées, brûlées à l’acide, de ces médecins, journalistes, artistes et écrivains assassinés ?

Oui, messieurs les marchands d’angélisme, vous êtes irresponsables.

Foin de vos accommodements «raisonnables» ! Foin de votre laïcité «ouverte»!

Votre ouverture faussement raisonnable sépare au lieu de rassembler. Vous créez des îlots d’exclusion, car enfin, qu’avez-vous contre la laïcité, cette idée noble et généreuse qui nous vient des Lumières ?

C’est la laïcité, seulement la laïcité, qui protégera les religieux, les non-croyants et le Québec. L’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas négociable, elle doit primer sur la liberté religieuse, n’en déplaise aux fanatiques de tout acabit.

Vous semblez ignorer qu’en Occident les soldats d’Allah sont en mission. Ils ne sont pas en paix avec eux-mêmes car l’environnement immédiat, non islamique, les agresse tous les jours. Pour régler leurs conflits intérieurs, deux solutions s’offrent à eux : islamiser l’Occident ou moderniser l’islam (pour la Belle Province : québéciser l’islam ou islamiser le Québec). Mais l’islam étant la Parole révélée, les soldats d’Allah ne peuvent pas y toucher. Ils sont donc obligés d’opter pour l’islamisation de l’Occident. Exiger la viande halal dans les cantines et les garderies, faire consulter son épouse par un médecin-femme, exiger la ségrégation des sexes dans les piscines, etc., etc.

Savez-vous que pour les soldats d’Allah le monde est divisé en deux : la maison de la soumission (dar el islam), autrement dit, les terres islamisées, et la maison de la guerre (dar el harb), les terres qui restent à islamiser ? L’Occident appartient à la seconde catégorie et le Québec est une terre à conquérir.

Ceux qui pensent que l’islamisme peut être bienveillant, qu’il est soluble dans la modernité, se trompent d’analyse. L’islamisme n’est pas une maladie bénigne, mais une lèpre qui ronge nos sociétés. L’islamisme, c’est le fascisme vert, il vise à dominer, à avilir l’être humain.

Je m’élève encore une fois contre la lâcheté et l’angélisme de notre élite bien-pensante et réitère avec vigueur mon appui à la Charte des valeurs québécoises qui, répétons-le, sont des valeurs universelles.

À Rome, les étrangers devaient faire comme les Romains. Au Québec, on doit faire comme les Québécois. L’État chez lui ; la mosquée, l’église et la synagogue chez elles, comme aurait dit Victor Hugo. La religion doit rester dans la sphère privée. L’espace public doit être neutre.

Cheikh Justin, Hadj Couillard et Cheikha Françoise, vous avez, hélas, la mémoire bien courte. Il n’y a pas si longtemps, vos parents éclairés renvoyaient les curés à leurs églises. Aujourd’hui, vous vous agenouillez devant les islamistes qui grignotent insidieusement notre espace public.

 

Les voici les professionnels du prêt-à-porter moral qui gesticulent. Je les vois à la télé, dans les journaux, sur la toile, partout, emmitouflés de vertu, ces opportunistes, ces chasseurs du vote immigré, ces vierges offusquées… ils jacassent.

Il faut bien que j’entre dans l’arène, sorte mes griffes, assène des coups de gueule et leur demande de se taire.

Que Cheikh* Justin se taise, ce candide à la frimousse de séraphin, au regard céruléen, qui, pour quelques voix, n’hésite pas à s’engouffrer dans une mosquée à Calgary, à s’accoutrer d’un ridicule qamis et à balbutier quelques sourates.

Que Hadj** Couillard, chef du Parti libéral québécois, conseiller du prince Abdullah d’Arabie saoudite et défenseur de la culture wahhabite, se taise.

Que Cheikha*** Françoise David et l’Émir Khadir se taisent ! Au lieu de dénoncer des préceptes religieux misogynes, ils s’attaquent aux mesures laïques qui protègent la femme.

Que les ikhwa**** Sylvain Mallette, Omar Aktouf et consorts, ces intellos, ces profs et autres hâbleurs qui, par naïveté, par peur ou par connivence, sont prêts à troquer les principes québécois et universels contre je ne sais quelles hasardeuses valeurs, se taisent.

Mais que savent-ils de la terreur qu’engendre la violence religieuse ? Que savent-ils du péril islamiste ? Ont-ils entendu parler de ces filles voilées de force, de ces femmes lapidées, éventrées, brûlées à l’acide, de ces médecins, journalistes, artistes et écrivains assassinés ?

Oui, messieurs les marchands d’angélisme, vous êtes irresponsables.

Foin de vos accommodements «raisonnables» ! Foin de votre laïcité «ouverte»!

Votre ouverture faussement raisonnable sépare au lieu de rassembler. Vous créez des îlots d’exclusion, car enfin, qu’avez-vous contre la laïcité, cette idée noble et généreuse qui nous vient des Lumières ?

C’est la laïcité, seulement la laïcité, qui protégera les religieux, les non-croyants et le Québec. L’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas négociable, elle doit primer sur la liberté religieuse, n’en déplaise aux fanatiques de tout acabit.

Vous semblez ignorer qu’en Occident les soldats d’Allah sont en mission. Ils ne sont pas en paix avec eux-mêmes car l’environnement immédiat, non islamique, les agresse tous les jours. Pour régler leurs conflits intérieurs, deux solutions s’offrent à eux : islamiser l’Occident ou moderniser l’islam (pour la Belle Province : québéciser l’islam ou islamiser le Québec). Mais l’islam étant la Parole révélée, les soldats d’Allah ne peuvent pas y toucher. Ils sont donc obligés d’opter pour l’islamisation de l’Occident. Exiger la viande halal dans les cantines et les garderies, faire consulter son épouse par un médecin-femme, exiger la ségrégation des sexes dans les piscines, etc., etc.

Savez-vous que pour les soldats d’Allah le monde est divisé en deux : la maison de la soumission (dar el islam), autrement dit, les terres islamisées, et la maison de la guerre (dar el harb), les terres qui restent à islamiser ? L’Occident appartient à la seconde catégorie et le Québec est une terre à conquérir.

Ceux qui pensent que l’islamisme peut être bienveillant, qu’il est soluble dans la modernité, se trompent d’analyse. L’islamisme n’est pas une maladie bénigne, mais une lèpre qui ronge nos sociétés. L’islamisme, c’est le fascisme vert, il vise à dominer, à avilir l’être humain.

Je m’élève encore une fois contre la lâcheté et l’angélisme de notre élite bien-pensante et réitère avec vigueur mon appui à la Charte des valeurs québécoises qui, répétons-le, sont des valeurs universelles.

À Rome, les étrangers devaient faire comme les Romains. Au Québec, on doit faire comme les Québécois. L’État chez lui ; la mosquée, l’église et la synagogue chez elles, comme aurait dit Victor Hugo. La religion doit rester dans la sphère privée. L’espace public doit être neutre.

Cheikh Justin, Hadj Couillard et Cheikha Françoise, vous avez, hélas, la mémoire bien courte. Il n’y a pas si longtemps, vos parents éclairés renvoyaient les curés à leurs églises. Aujourd’hui, vous vous agenouillez devant les islamistes qui grignotent insidieusement notre espace public.

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Le Canada n’est pas en position de donner de leçons en droits et libertés, sur son propre territoire!

Avant que les anglo-impérialistes canadiens puissent donner des leçons à qui que ce soit à propos de l’histoire, ils auront à « clarifier » certaines de leurs « actions » au Canada, menées principalement contre les minorités dont les autochtones et les francophones:

– Oppression et déportation en masses des Acadiens

– Massacres des autochtones et des Métis (Pontiac, Batoche, Louis Riel.. ), déplacement des survivants dans les réserves (concentration), internement de leurs enfants dans des institutions d’assimilation;
 
– Pratiquement tous les traités de paix brisés;
 
– Autochtones poussés à la famine pour expérimentations médicales
 
– Fédération imposée de force sous un pouvoir centralisé
 
– Apartheid anti-Français partout au Canada pendant plus d’un siècle pour éradiquer la majorité francopohne
 
– Les vrais Canadiens (les Français) poussés au statut de « nègres blancs », leurs conditions de vie sous la domination impériale anglo-saxonne étant alors égales ou pires que celles des noirs étasuniens; et les conditions des autochtones étaient encore pires
 
– Plus de la moitié des vrais Canadiens forcés à l’exil (par exemple aux USA) pour travailler et survivre pendant que le gouvernement canadien, au lieu de les aider, poussait à fond la machine d’immigration en provenance de l’Europe
 
– Une Constitution et une Charte des droits imposées de force (coup d’État de 1982 de Trudeau, Chrétien et autres) conçues pour rendre impossible aux vrais Canadiens de protéger leur langue et leur culture
 
– Terrorisme d’État pour simuler un terrorisme indépendantiste (FLQ), police fédérale canadienne qui posent des bombes à Montréal, l’occupation de l’armée anglo-saxonne sous les ordres de Trudeau en 1970 (Crise d’Octobre), 900 personnes emprisonnées parfois pour des mois sans accusations contre elles.
Tout ça pour tenter de détruire les mouvements indépendantiste pacifique du Québec (avec peu de succès en fin de compte).
 
– Activités criminelles (Commission Gomery, Scandale des commandites, etc) contre les lois du Québec pour gagner les deux référendum (1980, 1995) sur la souveraineté du Québec
 
– Instrumentalisation des populations ethniques, obligation de déménager à Montréal pour obtenir la citoyenneté, menaces de la perdre s’ils appuient la souveraineté (Parizeau avait raison)
 
– ETC.
LISTE PARTIELLE DES EXACTIONS DU CANADA CONTRE SA PROPRE POPULATION.

Pourquoi le Québec doit devenir indépendant de l’empire canadien factice

Pourquoi le Québec doit devenir indépendant de l’empire canadien factice

La seule raison pourquoi le Québec fait encore partie du Canada est une invasion militaire qui s’est produite sur il y a 250 ans.
C’est le fait fondamental sur le Canada : il est le produit de la guerre, de la conquête, pas du consensus.

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Et cette guerre continue toujours, contre les minorités telles que les Français (peuple fondateur) et les Première nations (autochtones) par les blancs anglo-saxons protestants (WASP). qui voudraient les voir disparaître.
Les deux armes principales dans cette guerre sont l’intimidation et la corruption d’une classe de Québécois voulant vendre leur pays pour le gain personnel.
Parmi eux, des traîtres sont bien connus:  Trudeau, Chrétien, Dion, Desmarais, Charest et d’autres font l’impossible pour préserver l’empire parce que cela est profitable pour eux.
Les Canadiens eux-mêmes jouent une part importante en approuvant les mesures répressives prises par Ottawa.
En effet, Trudeau n’aurait jamais imposés les mesures de guerre contre le Québec (1970) s’il ne pensait pas qu’il pourrait s’en tirer politiquement avec cette décision infâme.

La combinaison de l’intimidation et de la corruption signifie que l’empire de Canadien se repose sur la peur et la cupidité.

L’indépendance du Québec libérerait non seulement le Québec, mais elle libérerait également les Canadiens de la camisole de force mentale nécessaire pour garder intact leur empire factice.

Why Québec needs independance from canadian fake Empire

The only reason Quebec is in Canada today is because of a military invasion that occurred over 250 years ago. 

That is the fundamental fact about Canada: it is the product of war, of conquest, not consensus
And that war is still going on, against minorities such as the (founding) French and the Natives. 

 
The two main weapons in this war are intimidation for most Quebecers and bribery for a small clique willing to sell out their country for personal gain. 
The traitors are well-known. Trudeau, Chrétien, Dion, Desmarais, Charest and others do their utmost to preserve the empire because it’s profitable for them to do so.  
 
The Canadian people themselves play an important part by approving, tacitly or otherwise, the repressive measures taken by Ottawa. 
Indeed, Trudeau never would have invoked the War Measures Act if he didn’t think he could get away with it politically.
 
The dual combination of intimidation and bribery means that the Canadian empire rests on fear and greed. 
 
The independence of Quebec would not only liberate Quebec, but it would also free Canadians of the mental straightjacket necessary to keep their fake empire together.   
 

whyquebecneedsindependence.blogspot.ca

Lettre au Parti libéral du Canada qui s’inquiète au sujet du Québec…

Lettre au Parti libéral du Canada qui se pose des questions sur le Québec

Chers amis du Parti libéral du Canada,


La Presse nous apprenait ce matin que vous vous inquiétez.

Vous vous demandez pourquoi vous n’avez plus d’appuis au Québec.

Et pourquoi les Québécois francophones refusent depuis des années de vous faire confiance.


Vous croyez avoir une explication simple. C’est la faute au scandale des commandites!

Les Québécois vous en veulent encore, croyez-vous.

Et vos grands stratèges ajoutent: c’est parce que nous avons refusé de nous en excuser.


La solution? Un peu de repentance, et vous sortirez de votre pénitence électorale.

Vous repartirez alors à zéro. Vite! Il faut jouer la scène des grandes excuses publiques. Du passé, vous feriez enfin table rase!


Ok. Comment dire, amis libéraux?

C’est plus compliqué que ça.

Ce n’est pas que le scandale des commandites, d’argent ou de corruption. 

Derrière les commandites, il y avait quelque chose de plus gros. De beaucoup plus gros.


C’est que ce scandale ne venait pas de nulle part. Il était le dernier écho du coup de force de 1982.

Je vous parle du rapatriement unilatéral de la constitution.

Je vous parle d’une révolution dans l’histoire constitutionnelle canadienne. Qui s’est jouée contre le Québec.


De l’histoire ancienne? Pas tant que ça.

Une constitution influence en profondeur un peuple. Elle est faite pour ça, d’ailleurs. Une constitution pose les fondements du pouvoir dans un pays. Elle le structure, le charpente.


On peut s’en moquer. Elle ne se moque pas de nous.


Vous vous en souvenez, de 1982?

De la Constitution que Pierre Elliot Trudeau a imposé de force, contre l’Assemblée nationale du Québec, alors qu’il avait promis, au référendum de 1980, de s’ouvrir aux revendications historiques du Québec?

C’est une page noire de notre histoire.


La Constitution de Trudeau nie le Québec.

Il n’est plus un peuple sur deux mais une province sur dix.
Il n’est plus une nation fondatrice, mais une communauté culturelle parmi d’autres
.


Le Canada se livrait au même moment au gouvernement des juges, au nom d’une Charte des droits désormais présentée comme un texte sacré. Être Canadien, cela voudrait désormais dire croire religieusement à l’œuvre de Trudeau.


Pour vous, ce Canada, il est sacré. Quiconque le remet en question passe pour hérétique. 

D’ailleurs, au moment de Meech, en 1990, lorsqu’on a cherché à faire reconnaître le Québec comme société distincte, les héritiers de Trudeau s’y sont opposés. On aurait gâché son œuvre.


Au référendum de 1995, les Québécois sont venus bien prêt de quitter ce Canada qui avait renié la théorie des deux peuples fondateurs. 

Ils ont voté oui à 49,4% à l’indépendance. 

Les Québécois francophones ont voté oui à 61%.

Le Canada a eu chaud. Il avait failli se rompre. Il s’est dit: plus jamais ça.


Il a misé sur le plan B. Ça aussi il faut s’en souvenir. Il ne fallait plus accommoder les Québécois mais combattre leur nationalisme. Ce plan B, vous l’avez porté. Il diabolisait le nationalisme québécois. Il menaçait le Québec de partition. Son grand stratège siège encore avec vous, soit dit en passant.


En son cœur, il y avait la loi C-20. Avec elle, le Québec n’a le droit de quitter qu’avec la permission du Parlement fédéral. Ce dernier, par ailleurs, serait seul juge de la clarté de la question référendaire.

On appelle cela une mise en tutelle et un déni du droit à l’autodétermination du Québec.


Les commandites s’inscrivent aussi dans le contexte du Plan B. Il fallait acheter la loyauté. Du moins celle de la frange de leurs élites qui a toujours trouvé dans sa capacité à faire accepter aux Québécois leur subordination politique la condition de ses privilèges. Ça devait être ça, le fédéralisme rentable.


Alors, vous comprenez, tout cela est compliqué. Les Québécois n’ont pas des griefs superficiels à votre égard. Il leur arrive d’avoir plus de mémoire qu’on croit.


Le PLC (le Canada?) veut s’excuser pour quelque chose?


1. Qu’il s’excuse d’avoir imposé au Québec une constitution qui diminuait les pouvoirs de l’Assemblée nationale.


Qu’il s’excuse d’avoir imposé un régime politique où la Cour suprême peut déconstruire la loi 101.


2. Qu’il s’excuse de nous avoir imposé la religion du multiculturalisme qui marginalise chez elle la nation québécoise et justifie l’idéologie des accommodements raisonnables.


Qu’il s’excuse de nous avoir imposé une Charte des droits qui consacre pratiquement le gouvernement des juges.


3. Qu’il s’excuse de nous avoir imposé la loi C-20 et d’avoir mis en tutelle l’Assemblée nationale.


4. Qu’il s’excuse d’avoir diabolisé le nationalisme québécois pendant des années en le présentant comme une passion xénophobe. Qu’il s’excuse d’avoir cherché à acheter la loyauté des Québécois.


Oui. Qu’il s’excuse de tout cela.

Et surtout, qu’il agisse en conséquence.

Qu’il amende sa constitution, qu’il désavoue l’héritage de Trudeau, qu’il s’ouvrira aux revendications historiques du Québec, qu’il n’essaiera plus jamais de nuire à la loi 101 et qu’il plaidera pour son application aux entreprises fédérales, par exemple.


Mais il ne s’excusera pas de ça. Bien sûr que non. Parce qu’il est fier de son héritage. Parce qu’il se croit le gardien du Canada. Parce qu’en renonçant au trudeauisme, qui est l’idéologie officielle du Canada de 1982, il renoncerait à son identité.


C’est justement là le problème du PLC au Québec. C’est l’héritage dont il est fier qui l’empêche de se réconcilier avec les Québécois francophones.

C’est l’idéologie qui lui sert d’identité politique qui l’empêche de renouer avec eux.

Le remariage est impossible.


Les Québécois francophones ne sont pas pressés d’aller vers l’indépendance, d’accord.

Cela ne veut pas dire qu’ils sont prêts à embrasser ceux qui l’ont floué et s’en font encore une fierté.


Amitiés,

Mathieu Bock-Côté

 

(Pierre-Elliott Trudeau)

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