Archives de Catégorie: Canada

L’horreur du Roundup, reportage à l’émission La semaine verte (Radio-Canada)

Une bonne émission sur l’herbicide Roundup (glyphosate) de la compagnie Monsanto, le plus vendu au monde.
Effrayant de savoir que plusieurs agriculteurs canadiens et québécois l’utilisent généreusement.
Il pourrait être un facteur important pour expliquer l’explosion du nombre de cancers depuis 40 ans.
Le plus « drôle » est qu’il a été acheté par la méga pharmaceutique Bayer qui vend aussi des traitements contre… le cancer.
Voyez-vous ce qui se dessine?
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Une autre bonne blague: Santé Canada a approuvé ce produit en se fondant sur quoi? Sur des études (privées) fournies par l’industrie… qui a besoin de l’accord de Santé Canada.
Il y a autre chose: le glyphosate, en s’accumulant dans le sol, empêche les plantes de capter les éléments comme le manganèse ou le phosphore.
Vous devinez le résultat: pour compenser cette perte, il faut acheter des engrais chimiques à la même industrie qui détruit l’engrais naturellement présent dans le sol.
Magnifique!
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(Eng-Fran) Migrants: the ugly truth

Article
Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

(FRAN: Une nouvelle étude par le Expert Group for Public Economics Studies (ESO) confirme que les réfugiés ne sont pas un « atout économique », ils sont majoritairement sans emploi et coûtent des millions d’euros aux pays où ils se rendent.)

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VOIR AUSSI: Selon l’Institut Fraser, l’immigration au Canada est un fardeau fiscal annuel de 20 milliards$. Article de Radio-Canada
(According to the Fraser Institute, immigration in Canada is a 20 billions$ annual fiscal burden).

Study confirms: Refugees aren’t economically beneficial, they are mostly unemployed and cost billions of euros.

A new study by the Expert Group for Public Economics Studies (ESO), shows how immigration costs Sweden billions of euros per year, news outlet SVT reports.

The ESO study examined the employment rate of refugees between 1983 and 2015. It shows how the employment rate of refugees has gradually deteriorated. In the 1980’s, integration was reported to have been significantly faster than in the 1990’s and beyond.

“We can find that it has always been difficult to put refugees into employment,” says Joakim Ruist, one of the study’s authors.

The study forecasts the long-term consequences of immigration on Sweden’s public finances. Both in the short and long term, migrants will cost Sweden billions of euros, the study shows.

Although the average immigrant contributes to society, this does not weigh up to the initial costs and costs of the pension. The net cost of the average “refugee” will therefore be a total of 74,000 Swedish crowns (7,184 euros) per year.

As 830,000 migrants came to Sweden as asylum seekers, the country pays 61.4 billion crowns (5.96 billion euros) every single year for them.

The study’s findings aren’t very different from other projections. Well known German economist, Hans-Werner Sinn, said earlier that Germany’s migrants are underqualified and can never ‘pay back what they have received from the welfare state’.

According to Sinn, Germany’s migrants could cost the country 1 trillion euros during their lifetimes. In the Netherlands a similar tendency can be seen. At least 90% of refugees are still unemployed after living for 2.5 years in the country. There are examples from Switzerland and Austria  as well.

It is not a surprise that refugee, migrants or asylum seekers cost European countries billions of euros. While they don’t bring profit and mostly live on benefits, Europeans necessarily have to work longer and pay more taxes.

Slàv de R. Lepage: l’hypocrisie du « racialisme » canadien

Voilà, tout est dit:
« Le multiculturalisme à la canadian est l’institutionnalisation d’un «racialisme» qui sombre dans le racisme, avec la particularité de se JUSTIFIER au nom de l’antiracisme. »
(Joseph Facal) « Le retour des soutanes »

Trudeau veut réécrire l’Histoire du Canada pour rendre vrais ses mythes

(Journal de Québec, Blog des Spin Doctors, 21 août 2018)

Justin Trudeau veut mettre fin à doctrine des deux peuples fondateurs du Canada (francophones catholiques et anglo-saxons) et pour cela il réécrit l’Histoire.

Le Canada aurait donc été bâti par des vagues d’immigrants accueillis par les premières nations?
Cette seule phrase dépasse l’entendement.
Trudeau Justin contre blancs souches - frontières ouvertes copie copie copie
La réponse de l’historien Frédéric Bastien vaut d’être mentionnée :
« Les immigrants européens était en fait des colons, ce n’est pas la même chose et, deuxio cette « immigration » a été catastrophique pour les autochtones. Sauf que dans l’esprit de Trudeau le mot immigration peut être seulement positif, jamais négatif. Alors il réécrit l’histoire au détriment de ce qui est arrivé aux autochtones. »
 
Aussi, par son affirmation, Trudeau gomme le travail de colonisation et du défrichage impossible de cette contrée inhospitalière, par nos aïeux, et il efface la conquête et les rapports belliqueux entre les Canadiens français et l’occupant britannique.
 
Pour créer cet univers où le Canada n’a plus d’identité nationale, Trudeau veut réécrire l’histoire: les nations autochtones étaient là en premier, elles nous ont « accueillis », elles nous ont montré la voie pour bâtir une société forte, et tous ceux qui sont arrivés après sont égaux. Pas de chicanes et gare à ceux qui oseront poser des questions. »

Radio-Cadenas et le franglais: « le grand vide inside »

Toute l’horreur du « franglais » qui détruit le français et n’est utile qu’à l’anglais.
Que ce texte mentionné dans cet article soit finaliste n’est pas seulement une honte mais une agression contre notre nation.
Rappelons que Radio-Canada est une société d’État que nous finançons de notre poche.

« Y’a comme un vide inside depuis last summer.

Sometimes j’me demande si tu penses à moi, Between here and toé, Un train, un roadtrip, un highway, Between moé pis là-bas, J’réussis presque à m’faire à croire que j’t’attends pas… Y’a comme un frette inside depuis last Christmas, Où c’est qu’à va ma vie, j’tourne-tu en rond? Ton souffle hot qui frôle mes seins. Sometimes j’me dis que j’aurais besoin de toi »

« Justin Trudeau progressiste »: le mensonge dévoilé

(Voir l’article)

FIGAROVOX/TRIBUNE – La presse européenne, notamment française, fait régulièrement le panégyrique du Premier ministre canadien. Pour le québécois Guillaume Rousseau, derrière l’image véhiculée, se cache pourtant une triste réalité.


Guillaume Rousseau est professeur de Droit public à l’Université de Sherbrooke au Québec.


Depuis plus d’un an, le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, est la coqueluche de certains médias internationaux, particulièrement en Europe. Sa nomination à titre d’homme de l’année par le Courrier International, et la couverture médiatique globalement positive qui l’accompagne, ne surprennent donc personne. Les raisons de cet amour sont bien connues: en plus d’être beau, Justin Trudeau aurait nommé un Conseil des ministres paritaire, défendrait l’environnement, serait démocrate et tolérant envers les minorités, entre autres qualités. Il est décevant de constater à quel point certains se laissent obnubiler par l’image projetée par le gouvernement Trudeau, car derrière cette image la réalité est beaucoup moins belle.

La photo du Conseil des ministres de Justin Trudeau projetait une belle d’égalité homme-femme. En y regardant de plus près, on constate que seuls des hommes sont responsables des ministères plus importants: finances, trésor, économie, défense, sécurité, affaires étrangères et ressources naturelles. Plusieurs femmes ministres sont même placées sous la tutelle d’un ministre masculin. Un ministère régalien, celui de la justice, a bien été confié à une femme. Mais au Canada, l’essentiel de l’administration de la justice ne relève pas du fédéral, de sorte que ce ministère est loin d’être aussi important que ne peut l’être le ministère de la Justice d’un État unitaire. Sans parler du fait que Justin Trudeau est favorable à un multiculturalisme anti-féministe, comme l’ont illustré sa défense du voile intégral ou sa présence dans des lieux de culte pratiquant la ségrégation homme-femme et obligeant les femmes, y compris les non-pratiquantes, à se voiler.

Pour ce qui est de l’environnement, le contraste entre l’image et la réalité est encore plus fort. Malgré sa prétention à combattre les changements climatiques, Justin Trudeau, qui s’est entouré d’un conseiller agissant aussi à titre de lobbyiste pour l’industrie pétrolière, défend l’exploitation du pétrole sale de l’Ouest canadien et vient d’approuver un projet visant l’exportation du gaz de schiste d’une valeur de 36 milliards de dollars. 36 milliards qui contribueront à l’augmentation des gaz à effet de serre, alors qu’ils auraient pu être investis dans l’économie verte. Et bien sûr, Justin Trudeau promeut le traité CETA qui pourrait favoriser l’exportation du pétrole sale canadien vers l’Europe.

Côté démocratie, en campagne électorale M. Trudeau a clairement promis une réforme du mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour. Depuis, il recule, sous prétexte que la volonté populaire d’obtenir une telle réforme était liée à l’impopularité du gouvernement précédent. Le Premier ministre canadien explique que cette réforme n’est plus aussi utile aujourd’hui, maintenant que les Canadiens ont un gouvernement qu’ils apprécient… le sien!

En ce qui concerne les minorités, le portrait est tout aussi intéressant. Les principales minorités, soit les Autochtones et les Québécois, sont laissées pour compte voire méprisées par le gouvernement Trudeau. Un an après l’élection de ce gouvernement, la condition des Autochtones ne s’est pas améliorée. Un jugement rendu en 2016 a rappelé que la pratique consistant à moins financer les services sociaux offerts aux enfants autochtones était toujours en vigueur.

Sur la question québécoise, Justin Trudeau refuse d’entamer toute négociation constitutionnelle avec le Québec, à qui son père a imposé une Constitution centralisatrice dans le but de l’empêcher de protéger son caractère français. Et lorsque le Québec a voulu promouvoir ce caractère, avec un projet de loi sur la laïcité qui constituait une version allégée du modèle français, Justin Trudeau a comparé cela à la ségrégation raciale qui avait cours aux États-Unis dans les années 1950! Pourtant, il n’a guère de leçon à donner en ce domaine, car le Premier ministre a parlé du Canada comme d’une seule nation, faisant ainsi écho aux thèses de John A. MacDonald, politicien canadien du XIXe siècle reconnu pour son racisme anti-francophone… même si aujourd’hui le gouvernement Trudeau tente de réécrire l’histoire en le présentant comme un héros de la diversité.

On comprend qu’il peut être complexe pour des observateurs étrangers de voir au-delà de l’image du gouvernement Trudeau. Pourtant, il leur suffirait de gratter un peu.

Combien nous coûte l’immigration? La peau des fesses. Sans compter les coûts corollaires.

« Les immigrants sont un fardeau fiscal de 20 G$, selon l’Institut Fraser » dont 4 milliards$ au Québec. (RadioCanada)

Imaginez ce qu’on pourrait faire avec tous ces milliards pour régler des problèmes prioritaires au Québec.

« Le plan d’accueil des réfugiés syriens coûtera 1,2 milliard de dollars » (Radio-Canada) Le coût du musulmanisme au Canada.

Le document ajoute qu’une somme de 1,1 milliard de dollars devra être ajoutée pour les beoins des réfugiés d’ici 2021. Six ministères fédéraux seront financés pour déployer l’opération, dont celui de la Citoyenneté et de l’Immigration, qui recevra à lui seul 528,4 millions. 

Autre texte contenant plusieurs informations choquantes sur l’immigration au Canada et au Québec.

Sans compter les zillions$ des coûts corollaires de la non-intégration à l’emploi, à la culture, à la société.
EN AVONS-NOUS LES MOYENS? Pourquoi, dans l’intérêt de qui ou de quoi nos propres dirigeants nous imposent-ils ce fardeau?

« Ô Canada, nous allons t’avaler, t’imposer nos moeurs et religions.
De toute façon tu n’as jamais eu de réelle identité. »

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Le Code criminel canadien permet l’incitation à la haine si c’est religieux

Croyez-le car c’est vrai: l’article 319.3.b du Code criminel canadien dit qu’une personne accusée de propagande haineuse peut baser sa DÉFENSE sur la religion:
« Nul ne peut être déclaré coupable d’une infraction prévue au paragraphe (2) (propagande haineuse) dans les cas suivants :
a) il établit que les déclarations communiquées étaient vraies;
b) il a, de bonne foi, exprimé une opinion sur un sujet religieux ou une opinion fondée sur un texte religieux auquel il croit, ou a tenté d’en établir le bien-fondé par argument.

Quand même ignoble: cet article permet à un accusé de dire au juge: Oui j’ai incité publiquement à la haine, mais c’était au nom de ma religion.
« Acquitté! »